Memento Mori

Dans un monde envahi par les zombies, arriverez-vous à survivre ? Choisissez votre camp, choisissez votre survie... ou votre mort.
 

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 Je...j'ai besoin de frapper dans des trucs. [Emerick]

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Amelia Hoper
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MessageSujet: Je...j'ai besoin de frapper dans des trucs. [Emerick]   Jeu 7 Aoû - 15:58

Ce n’était pas une si bonne journée. En fait, je m’étais enfermée dans mon endroit secret durant tout l’après-midi. Pourquoi? Parce que j’avais, de un, passé une nuit affreuse remplie de cauchemars, de deux, les gens m’énervaient. Tout le monde pensait pouvoir tout faire et survivre tout seul, pourtant, c’était des saletés d’ingrats. Ou c’était simplement moi qui étais de mauvaise humeur. Logique et plausible. Bref, j’attrapais quelques livres, attendis d’être certaine que personne ne me voyait et j’allais à ma cachette. Moi et Emerick avions convenue de se retrouver un peu avant le coucher du soleil pour s’entraîner. Enfin, pour m’entraîner moi. Je m’étais créé une petite salle d’entraînement à moi pour pouvoir essayer d’être efficace devant le danger imminent à l’extérieur, soit le problème ‘’Zombie’’.

C’était simplement une salle de classe où j’avais poussé les tables et les chaises et où je m’étais fait des mannequins avec tout ce que j’avais pu trouver pour m’aider, genre j’avais fait un peu de vol dans le gymnase. J’avais même trainé quelques coussins un peu détruits par le temps pour me laisser choir dedans quand mes pauvres bras me permettaient plus de m’entraîner comme je le voulais. C’était ennuyeux, mais je n’avais pas le corps d’une combattante. Même si je le voulais, j’avais plus de motivation que de muscles. Et je détestais l’admettre.

Enfin, pour revenir à mon horrible nuit. En fait, je faisais toujours tout pour ne pas réveiller Em’ il faisait tout son possible pour m’aider et je ne voulais surtout pas l’ennuyer. Je ne sais pas pourquoi ce soir-là ma tête avait été aussi chiante, mais même la proximité d’Emerick ne m’aida pas. Je pouvais me blottir dans son dos, ça ne fonctionnait pas, j’aurais aimé mieux qu’il me serre contre lui, simplement me donner l’impression que rien ne pouvait m’atteindre. Sauf qu’entre amis… ça ne se faisait pas, pas durant toute une nuit quand même.

Bref, j’avais tenté de faire comme si de rien le matin, mais finalement me cacher dans mon coin avec mes livres avait été la meilleure solution. En lisant, j’oubliais tout, donc des heures et des heures de lecture avait endormi ma tête, enfin, oublier mon côté humain disons.

Bref, ça passa rapidement en réalité, je me penchais pour voir la fenêtre de ma cachette. Si vous pensez que je vais vous le dire, vous rêvez. Bref, il commençait à faire un peu plus orangé déjà. Je sortis donc de mon endroit privé, et me rendit dans notre classe-chambre pour aller chercher ma fidèle barre de fer. Certains disaient qu’on devait nommer nos armes, pour la chance. He bien, moi je trouvais ça un peu idiot, comme si donner un nom à un truc matériel aidait. J’aimais mieux penser pour qui je me battais à la place, c’était une bien meilleure idée à mon avis. Enfin. Je pris aussi le temps d’attacher mes cheveux et en regardant à l’extérieur je vis qu’il faisait…nuageux. De gros nuages se pointaient. Ce n’était pas pour me déplaire. Je dormais bien les nuits de pluie, le son m’apaisait.

Je me rendis ensuite à notre lieu de rendez-vous. J’attendis. J’attendis encore. J’attendis finalement trop longtemps. Je commençais à me sentir un peu trop impatiente. Je retenais un soupir, me relevais de ma chaise et j’attrapais ma barre et l’appuyai sur mon épaule et sortit de la classe avec un regard qui lançait des couteaux. Il devait être occupé quelque part. Occupé à aider quelqu’un, arranger l’école pour qu’elle soit plus sécuritaire. Oui, c’était sûr. Il ne pouvait pas m’oublier comme ça. Pas moi. Je ruminais ma colère tout en me promenant dans l’école, espérant le voir dans un tournant.

Lentement, je me mis à fouiller les classes. Je sais, j’en faisais trop, mais… j’avoue que je me disais qu’il pouvait s’être endormi quelque part aussi, non? Enfin, en ouvrant une porte de classe, je vis bien qu’il ne dormait pas. Et surtout qu’il n’était pas seul. J’avoue, je figeais. Complètement, durant… de bonnes grosses secondes.

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Emerick Black
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MessageSujet: Re: Je...j'ai besoin de frapper dans des trucs. [Emerick]   Sam 9 Aoû - 7:00

C’était une mauvaise journée aujourd’hui. Je m’étais levé, mais jamais mal dormi, ne me demandé pas pourquoi, j’en avais aucune idée et pourtant… rien n’allait pas pour moi. Je sentais souvent Amé bouger, se placer se replacer, mais elle ne trouvait pas la paix et je n’arrivais pas à me décider de lui parler. Parce que bon, elle n’aimait pas ça, j’avais l’impression de la mettre mal à l’aise. J’aurais voulu… je ne sais pas, me tourner et la prendre dans mes bras, lui caresser les cheveux pour la forcer à s’endormir et me permettre à moi aussi de m’endormir, mais… des amis ça ne faisaient pas ça, alors je ne l’avais pas fait. J’étais resté dos à elle et j’avais espéré qu’elle s’endorme, mais… ça n’avait pas été très effectif. Bon d’accord, vu comme ça, je comprenais pourquoi j’avais mal dormit. En même temps, je n’y pouvais rien, je ne pouvais rien faire de plus qu’espérer qu’Amé passe au travers de tout ça ou… qu’elle m’en parle. En parler, ça pouvait être bien aussi.

Je m’étais finalement levé pour un nouveau raid en ville. J’en avais organisé plusieurs pour la construction de la « cheminé » dans la cafétéria. Le but principal étant de retirer l’arbre, d’en faire du bois de chauffage qu’on allait entreposer et ensuite refermé le trou avec tout ce qui pouvait ressembler à de la pierre, de la brique ou du pavée. On était donc parti en raid cherché de la nourriture, mais aussi du ciment pour fixer la pierre quand on se serait complètement débarrassé de l’arbre. On avait commencé par la partie à l’intérieur de la bâtisse, mais sans l’enlever du trou. On avait ensuite coupé tout ce qui se trouvait à l’extérieur de l’enceinte de l’école pour enfin pouvoir refermer la clôture de façon salement plus sécuritaire. On avait même prit la peine de solidifier les poteaux pour que la clôture de cèdes pas. On c’était servi de gros débris pour nuire à l’avancer des rôdeurs. Tranquillement, il y aurait assez de débris à la longue pour faire une réelle différence. Qui sait, on pourrait même faire des tranchés. On avait assez d’espace pour le moment, fallait surtout s’appliquer à tuer les zombies dans l’enceinte.

On était revenu plus tard de notre raid, parce qu’il avait mal tourné. Jeff, un ami à moi, avait failli passer au travers d’un plancher. On l’avait tiré de là rapidement, mais au final, il avait réussi à se briser un bras. Le temps de tout faire, un homme en moins, s’occuper de lui, on avait perdu un temps fou, mais on avait ce qu’on voulait. C’était déjà ça. Une fois rentrée, je n’avais pas vu Amé nulle part. On avait rendez-vous à la tombée du jour, alors d’ici là, elle allait bien réapparaitre. J’étais donc parti me nettoyer et grignoter à la cafétéria. Il faisait déjà frais dans cette pièce à cause de sa taille et du trou. Ce n’était pas pratique. Samantha vint manger avec moi, c’était une fille sympathique et surtout mignonne, donc… de bonne compagnie. Elle était arrivée quelques jours après nous, mais elle ne faisait pas beaucoup de vague. Elle m’aimait bien en général. On discuta, j’avoue, je la draguais un peu, mais… je ne pensais pas qu’elle accepterait, mais bon, quand Dieu vous offre un cadeau… vous acceptez!

On était donc partie s’amuser vers une classe vide. Il y avait des fenêtres et le soleil était toujours là, j’avais le temps. On commença sagement les préliminaires. Elle goutait bon, c’était agréable à embrasser, alors pourquoi pas? On commença finalement à coucher ensemble, chose que j’adorais tout particulièrement, puisque bon… faut pas vous faire un dessin. On prenait notre temps pour savourer, jusqu’à ce que je voie l’extérieur. Il commençait à faire sombre… J’allais être en retard pour mon rendez-vous avec Amé… elle allait le tuer. Je l’avais repoussé gentiment, l’embrassant un peu. Pour moi, c’était fini, Amé passait avant.

- Ma belle, on va devoir remettre à… plus tard. J’ai un… rendez-vous… Oh mon Dieu.

Elle… n’était pas d’accord la jolie Samantha, parce qu’elle… utilisa un argument très… mais très convaincant, lui promettant de faire vite. C’est sûr que… si elle trichait, ça allait finir vite. En même temps, mon cerveau ne fonctionnait plus très clairement. Est-ce qu’elle était fine, fine, fine? Ou juste fine? Il allait… ah non juste fine… parce qu’elle revint sur moi, m’embrassant de plus belle. Je n’allais pas m’en plaindre non plus. On était donc en train de presque terminer le tout quand… la porte s’ouvrit. Mon regard croisa rapidement celui d’Amé… c’est clair, j’étais en retard et c’était encore plus clair qu’elle allait me tuer.

-Salut ma belle. J’arrivais, j’ai pris du retard ici et là. Je suis à toi dans… le temps de m’habiller.

Parce que oui bon, j’aimais le sexe… mais je n’allais pas la faire m’attendre de l’autre côté de la porte le temps que je finisse. J’étais assez satisfait pour revoir Samantha demain. Ce que je lui soufflai à l’oreille pendant qu’elle ce rhabillait et… moi aussi pour la peine. J’avoue que je me sentais comme un gamin prit en faute et pourtant, j’avais le droit de coucher avec qui je veux. J’étais un Emerick sauvage non-apprivoisé et célibataire en prime. Je retournai vers Amé, sourire aux lèvres. J’étais heureux de ma journée quand même. Elle n’allait pas vraiment me tuer… je n’aurais même pas eu 1h de retard… j’allais survivre ou pas. Elle n’avait pas l’air très… contente la pauvre. Pourquoi?

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MessageSujet: Re: Je...j'ai besoin de frapper dans des trucs. [Emerick]   Sam 9 Aoû - 8:21

J’avoue que je n’entendis pas complètement la phrase d’Emerick. Non non. J’étais ailleurs, entre…la colère…et la rage suprême. Oui, mon niveau de rage se calcule et croyez-moi, c’est une mesure particulièrement importante. Une jauge qui peut augmenter très rapidement, mais qui est Ô combien difficile à faire diminuer. Je compris ‘’habiller’’. Merci, comme si j’attendais simplement mon tour! Je serrais ma barre de fer. Mes iris de flammes tournèrent alors sur la fille. Je me souvenais plus de son nom, mais maintenant je vous jure que je m’en fichais comme d’un insecte. Elle ressemblait un peu au #12 d’Em. Le regard qu’elle me fit augmenta ma jauge. Je voulais m’entrainer, je pourrais peut-être m’entraîner sur elle. Elle n’était même pas si jolie en plus.

Et puis en retard pour du sexe?! C’est quoi, c’était maintenant où jamais?! C’était peut-être l’apocalypse, mais ce n’était pas une raison pour être en retard à un rendez-vous avec MOI. Toutes ses pensées me frôlent durant les quelques secondes de mon état de fixation. Puis…Emerick se tourna vers moi et me sourit. Quoi?! Il s’attendait que je lui dise ‘’Bravo champion!’’ Que je lui dise que c’était pas grave, qu’il termine?! Non. Voilà, ma jauge devait sans doute avec atteint son paroxysme. Je ne me sentais plus moi-même, décidément, c’était une journée vraiment de merde. Doublé de honte et de colère. C’est qui qui avait l’air idiot dans l’histoire? Clairement moi! Je voulais le tuer. Et tuer la fille simplement comme dommage collatéral. Mais non. Je n’étais pas une fille comme ça. J’étais une femme, endurcie et…vachement en colère. Une main serrée sur ma barre de fer, mes jointures étaient blanches tant je serrais fort mon arme et l’autre main sur la poignée. Puis j’eus un éclair de folie. Oui, ça ne pouvait pas être intelligent. Vraiment de la folie.

«Je vais m’entraîner toute seule, laisse tomber.»

Et je fermais la porte. En fait, j’espérais sans doute briser la porte parce que je la fermais le plus fort que je le pouvais. Ça fit un boucan d’enfer, mais même le verre ne se brisa pas. C’était peut-être comment j’avais prononcé mes mots, aussi secs qu’un désert et aussi… étranges qu’un rêve. Je suis sûr qu’il comprit que je n’allais pas m’entraîner dans ma petite pièce. Ça ne serait pas du tout satisfaisant de frapper dans quelque chose d’inactif. L’expérience aidait pour l’amélioration, non? Et puisque mon cher ami était occupé avec une autre personne et qu’il m’avait oublié, aussi bien m’occuper de moi toute seule. La pensée qu’il puisse un jour ne plus être là pour m’aider me traversa et je ressentis un élan d’angoisse se mêler à ma colère. J’angoissais à l’idée de me retrouver seule. Me retrouver sans Emerick. Bien sûr, je ne pouvais pas lui dire. Il réagirait comment? Peut-être oublier en baisant avec une fille? Non, j’avais passez le stade où je me foutais de ce qu’il faisait. Un élan de possessivité peut-être, mais les gens pouvaient penser ce qu’il voulait je m’en foutais. Je me foutais des autres, il n’y avait que nous trois. Nous trois qu’il fallait sauver, qu’il fallait protéger. Il réagirait comment, tiens, si je me trouvais un bel homme avec qui coucher? Il serait bien trop surpris!

Je marchais rapidement, je courrais presque en fait. En tournant le coin, je tombais sur un corridor bordé de fenêtres et je vis de grosses gouttes perler sur les fenêtres. De la pluie? Ça ne tuait personne, mais ce qui marchaient avec un regard hagard à l’extérieur oui. J’avais l’impression que mon cerveau avait enflé tant j’étais fâchée, je ne réfléchissais clairement plus normalement. J’avais des tendances meurtrières presque suicidaires.

Je passais devant la cafétéria. Je ne sortirais pas par là, tout le monde était là. On s’approcha de moi et on m’accrochait par l’épaule, presque dégoutée je me dérobai du contact. Honnêtement, je ne vis même pas c’était qui, mais je lui lançais un regard menaçant qui suffit à la personne pour qu’elle laisser tomber. Je me dépêchai pour aller à l’entrée de l’école. On pouvait sortir par là. Il fallait deux entrées quand on était coincé quelque part, parce que si une devenait inutile, l’autre le restait. Bref, vous comprenez et je ne me sens pas d’humeur à expliquer. Je franchis cette porte aisément, en la refermant bien derrière moi, je ne voudrais pas faire entrer des merdes dans l’école. Ritchie y était après tout. Et Em’. Mais je ne voulais pas trop penser à mon ami. Mais qu’est-ce que je faisais là? Il me manquait quelque chose dans le cerveau c’était évident.

Je finis par voir des rôdeurs. Il avait quelques copains, ils squattaient tous de l’autre côté de l’enceinte, là où il avait le trou. Ils étaient accessibles pour moi. Et moi pour eux. J’avais peut-être traversée une clôture. Sincèrement, je n’étais plus moi, j’étais presque un automate pour lequel la mort ne faisait pas peur. C’était idiot, désespéré. Faut croire que ma limite de croire que tout allait bien arrivait plus vite, tout allait mal et rien n’allait pour le mieux. Je chargeais. Comme si j’allais survivre à 2 ou 3… ou peut-être 4 zombies contre moi. Il pleuvait des cordes maintenant, mes vêtements me collaient à la peau, mes cheveux sur mes joues. C’était pas important. Non.

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MessageSujet: Re: Je...j'ai besoin de frapper dans des trucs. [Emerick]   Sam 9 Aoû - 9:14

Bon d’accord, le regard qu’elle me lançait… j’avais fait une bêtise quelque part, ça c’était certain. Ce n’était surement pas la meilleure journée pour arriver en retard. C’est tout ce que je voyais. Sinon pourquoi elle me ferait une crise? Bon d’accord, j’étais occupé à passer du bon temps avec Samantha, mais… ce n’était pas la mer à boire. Si Jeff ne c’était pas cassé le bras… j’aurais eu le temps de tout faire. C’est ce que j’avais tenté de lui dire, j’avais pris du retard dans mon horaire de la journée à cause de Jeff, mais… elle n’avait pas l’air de bien me comprendre… Sur l’échelle de la colère d’Amé… sur une échelle de un à dix… je devais frôler le… mille là non? Surement. Elle lança finalement qu’elle irait s’entrainer toute seule, mais… ce n’était absolument pas bon signe. Elle avait claqué la porte et moi… j’en profitai pour tenter de m’habiller en quatrième vitesse, parce que bon… je n’avais pas commencé à m’habiller devant elle, elle était pudique mon Amélia, je n’allais pas lui imposer ça. Déjà que bon, la vue de deux personnes qui couchent… ça devait être assez gênant pour elle. Quoi? Mon Amé se rabaisser à ce genre de pratique? Non, c’est une princesse. Quoi? Si elle rencontre un prince… aucune chance, il s’est fait bouffé par un zombie et si ce n’était pas le cas… je m’arrangerais pour, juste pour faire sur. Quoi? Si je me souciais du bonheur d’Amé! Bah oui! Complètement et c’est pour ça que j’étais parti à sa suite, en tombant sur la gueule parce que je n’avais pas fini d’enfiler mon pantalon. Je rassuré Samantha qu’on se voyait demain, parce que bon, on n’avait pas vraiment fini là, je n’allais pas la laisser sur sa faim, mais… Amé passait avant. Je l’avais quand même perdu de vu en attendant et… je n’aimais pas ça. Je me rendis à la classe aménager… rien. Ensuite à la cafétéria et on m’assura l’avoir vu à l’extérieur… ne n’aimait pas ça, vraiment pas ça. Alors je ramassai rapidement mon arme que j’avais laissée dans ma chambre avant de sortir par la grande porte. Je fis rapidement le tour, oui rapidement parce que j’étais inquiet et en plus, il pleuvait des cordes. Je n’aimais pas la pluie. La dernière fois, la tempête avait tenté de me bouffé vous vous souvenez?

Je l’a fis finalement, elle faisait face à 4 zombies et deux autres avançaient de loin, elle n’allait pas survivre à ça. Je le savais, c’était sûr qu’elle ne passait pas ça. Ce n’était même pas un défi… c’était du suicide. C’était les javelots qu’on utilisait au travers de la clôture pour tuer les rôdeurs, pas au corps à corps. Ouais, les javelots que j’ai sorti après le départ de Serena… elle en avait pris un, mais elle le méritait. Sinon, personne n’y aurait pensé. Je m’élançai donc vers Amé… parce qu’elle chargeait les morts. Elle allait se faire tuer. Mon cœur s’arrêta net, je n’allais pas la laisser faire, j’étais un peu comme sur le pilote automatique là. J’étais… fâchée contre elle de se conduire comme une idiote, mais surtout inquiet pour elle. Le temps que je saute la clôture, elle avait déjà du mal contre un et un deuxième poussait pour la bouffer. Je pris ma batte de baseball, j’y avais fait passer des clous et attacher des lames pour la rendre un peu plus violente et je massacrai le deuxième. Entre-temps j’avais repoussé  le troisième qui prenait le dessus sur Amé, elle en avait tué un, c’était déjà ça. Je me glissai entre eux, elle était trempée et elle avait déjà l’air épuisé. C’était logique, ils étaient forts et elle avait dû lutter pour survivre.  Je plantai mon arme dans le mort, mais ma prise avait glissé, je l’avais perdu. Entre temps les trois autres étais plus près, je sortie mon pistolet et tirai 3 balles. Les trois tombèrent sans mal. Je me retournai vers Amélia. J’éprouvais de la peine, j’allais exploser de peur qu’elle soit mordu, j’angoissais ma vie là, mais… tout ce que j’étais capable de lui montrer, c’était de la colère. Je bouillonnais de rage là. Elle avait fait l’idiote et elle avait failli y passer. J’en pleurais de rage, fallait remercier la pluie, ça ne paraissait pas.

-Mais t’es folle! Ils t’auraient bouffé!

D’accord, je m’étais rapproché d’elle… beaucoup. Quand j’étais frustré… la proximité et moi, on s’appréciait et… j’avais besoin de la voir de près. Voir si elle saignait, voir si… elle avait été mordu ou pas. Je craignais le pire, j’angoissais tellement.

- Je t’ai dis que tu n’étais pas prêtes pour des vrais rôdeurs! Ritchie aurait fait quoi sans toi? T’as pensé à nous avant ta tentative de suicide Amé? Parce que c’était clairement suicidaire ton histoire.

Oui, je criais, je m’en fichais, j’avais eu trop peur pour que je m’en soucit. Mon cœur était sur le point de sortir de ma poitrine.

-T’as pensée à moi Amé? J’aurais fait quoi moi sans toi?

Sa je l’avais dit moins fort… la colère c’était noyé dans l’angoisse et l’angoisse… c’était noyé dans ma tristesse. J’avais imaginé la perdre et… c’était comme perdre une partie de moi. Je ne pouvais pas, jamais. Elle était ma princesse à moi et elle se devait d’être en sécurité, tout le temps. Je m’essayai le visage, autant de la pluie de que mes larmes. J’étais un être sensible, je m’assumais un peu… mais là, la pluie m’aidait à m’assumer, elle me cachait.

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MessageSujet: Re: Je...j'ai besoin de frapper dans des trucs. [Emerick]   Sam 9 Aoû - 15:30

C’est ça qui arrive quand on tente de ne jamais réfléchir, notre tête revient soudainement, plus surchargé que jamais et décide simplement d’exploser. Étrangement, ma tête qui ne voulait pas réfléchir était pleine de rancœur, d’angoisse de colère et d’un petit quelque chose d’autres que je ne veux pas nécessairement nommer pour le moment. Mais ça avait été assez fort pour mettre en veilleuse mon côté minutieux et calculateur. Exemple, oublier de calculer que moi et quelques rôdeurs étaient une équation négative.

En fait, j’avais du mal à gérer un zombie normalement, je survivais parce que je savais où frapper pour les mettre K.O. mais c’était tout et je ne m’étais jamais prise contre des zombies toute seule. Sauf une fois. Dans ma maison. Au tout début de l’histoire. Un frisson d’horreur me traversa, je n’y vais pas penser depuis…longtemps même si j’en faisais des cauchemars je n’avais jamais voulu y repenser concrètement. Parce que j’avais eu à frapper sur presque tous les membres de ma famille pour être sûre qu’il ne se relève pas pour me bouffer. Mon père, ma mère et mon frère. Et qui était venu me chercher ? Em’. Tandis que sa propre vie, la vie de son frère étaient en danger, il avait pensé à moi. Il ne m’avait pas oublié. Tête, tais-toi, il faut que tu bouges le corps, il faut te défendre contre des zombies parce que comme la personne la plus bête de l’univers tu venais de te jeter simplement sur des zombies sous la colère.

Mais je ne restais pas toute seule. Je pense que j’en trucidai un quand un autre tentait clairement de planter ses dents dégueulasses dans mon bras. Heureusement que je barrais sa gueule avec ma barre. Mais qu’est-ce que je faisais là, je n’étais pas faite pour ça. Mon corps avait du mal à suivre des mouvements dont il ne connaissait presque rien. J’en avais tué un, la belle affaire. Et les autres, je leur disais d’attendre peut-être? Pourquoi j’avais fait ça? C’était idiot, complètement idiot. Sauf que comme je le disais. Emerick vint rapidement près de moi. Il était vachement plus efficace que moi. Et juste à le voir… je voyais qu’il ne voulait pas qu’il m’arrive quelque chose. Comme moi je ne voulais pas qu’il lui arrive quelque chose. C’était bête. Je ne voulais pas le mettre en danger dans mon élan de stupidité. Je n’avais pas réfléchis. Je sentais que j’angoissais comme une malade, j’aimais pas angoissé, c’était pas mon genre, ça arrivait parfois, mais la dernière fois j’avais été en mode non-réaction durant presque 24h. J’étais faite comme un ordinateur finalement. Mon cœur arrêta de battre quand l’arme de mon ami disparu de ses mains, mais il avait son pistolet. Il tira trois coups. Trois bons coups. Je remerciais ses pratiques avec son arme. Et là il se tourna vers moi. C’était rare, très rare, mais je me sentais terriblement mal à l’aise et je ne réussis pas à supporter son regard. Il était terriblement fâché contre moi. Et avec raison. Il aurait pu être blessé ou pire à cause de moi… mes yeux se mirent à brûler et ce n’était pas à cause de l’eau de pluie, je pleurais. Moi qui pleurais une fois au cent ans. Mais qu’est-ce qui se passait avec moi? Je ne trouvais rien à dire contre ses réprimandes. J’avais été carrément stupide. Je sentais qu’il était juste devant moi. J’étais en un morceau, trempé à l’os et je relevais brièvement mon regard pour voir que lui aussi. Un rôdeur m’avais agrippé le bras et je devais avoir les marques de ses doigts sur ma peau, il avait serré tellement fort que j’eu peur qu’il m’arrache le bras. Ensuite il se remit à me parler, fort, il était vraiment, mais vraiment fâché. J’étais encore dans ma jauge moi, mais… elle devenait plus compliqué, j’aimais mieux quand elle était simple juste de un peu fâché à paroxysme de la colère. Pas quand d’autres émotions sans mêlait. Non je n’avais pas réfléchis. Je voulais que disparaitre un peu, juste… oublier tout ce qui m’entourait et oublier mes peurs. J’eus envie de lui dire que Ritchie l’avait lui et qu’il se débrouillait déjà mieux que moi. À nous? Quel nous? Oh… oui, notre trio. Donc quasi une fratrie c’est ça? J’eus une étrange douleur dans la poitrine, je levais une main pour la poser contre ma poitrine, je me sentais si faible ne ce moment, autant physiquement que mentalement. Ma tête se pencha un peu, juste assez pour s’appuyer contre le torse de mon ami. Je pleurais, à chaude larmes, j’avais mal pour aucune raison et je détestais ça. Ensuite il me posa une drôle de question. Il aurait fait quoi sans moi? Lui pouvait vivre sans moi. Mais moi, je n’avais que lui. Simplement lui. Et Ritchie, mais c’était différent. Je l’aimais aussi, mais c’était pas pareil. Je relevais doucement la tête, l’air incrédule, j’aurais voulu lui dire ça, mais quand j’ouvris la bouche, j’entendis et surtout, je vis des rôdeurs qui s’approchaient. Ma tête se remit en marche. Les coups de feux, ils étaient attirés par le bruit. J’attrapais alors vivement la main de mon ami et le tirait pour qu’on retourne du côté sécuritaire de la grille.

«Cours!»

Et je tirais de toutes les forces qui me restaient. On allait sûrement y arriver, traverser la clôture rapidement, mais les rôdeurs allaient faire pression je le savais. Sauf que la clôture était vraiment plus efficace maintenant. Je traversais donc le tout à pas maladroit en lâchant la main de mon ami, une fois du côté… moins dangereux je sentis mes jambes flanchées et je tombais sur les genoux, les bras croisés contre moi. Je me remis à pleurer. Mon éclair de lucidité avait été bref. J’avais mis la vie de mon ami en danger. La personne la plus importante qu’il me restait sur terre avait été en danger parce que j’étais idiote. Je me penchais légèrement, cette douleur à la poitrine allait me tuer. À moins que je ne la tue avant. Respire, Amé, respire. Retrouve ta tête.

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MessageSujet: Re: Je...j'ai besoin de frapper dans des trucs. [Emerick]   Sam 9 Aoû - 16:31

Oui, j’étais furieux et j’avais d’excellente raison pour ça! Elle avait tenté de se tuer et de la pire façon qui soit, elle c’était jeté tête première dans les rôdeurs. Sérieusement, si elle voulait mourir, il y avait des meilleures façons qui lui étaient toutes interdits sans possibilité de me contredire. Elle n’allait pas mourir, jamais. Sauf peut-être de vieille, mais… j’allais mourir avant elle, ça je vous le promets. Au final, j’étais furieux, je l’avais défendu, je m’étais mis en danger pour elle et maintenant qu’on avait la paix, je pouvais lui passer un savon et lui dire ma façon de penser! Elle pouvait avoir les sautes d’humeurs qu’elle voulait, elle pouvait vouloir me tuer, elle pouvait me taper, mais jamais, au grand jamais risquer sa vie! C’était non!

Je lui avais posé des questions, mais rien à faire, elle refusait de répondre. Je m’étais rapproché d’elle pour lui dire ma façon de penser, mais… elle appuya sa tête contre moi, je savais qu’elle regrettait alors, la colère avait fait place à la tristesse. Je lui avais demandé ce que moi j’allais faire sans elle, parce que c’est vrai, sans elle… je n’étais rien. Je ne voulais rien être sans elle. Je passai mes bras autour d’elle pour la consoler et me consoler moi en même temps. Bon d’accord, elle n’aimait peut-être pas me prendre en plein délit de… câlin avec une autre fille, pendant que… eh bien, elle m’attend. Oui, d’accord ce n’était pas complètement de ma faute, j’ai des besoins et je ne peux pas le faire la nuit, je suis avec elle la nuit. Elle ne voulait pas de moi et moi, je ne l’a méritais pas, mais… elle ne pouvait pas m’en vouloir de prendre du temps pour moi. Je n’étais pas un égoïste. Si je l’étais… j’aurais plongé mon regard dans le sien comme maintenant qu’elle me regardait et… et pourquoi pas hein? Pourquoi je ne pouvais pas être égoïste… elle me taperait après et je m’en fichais. Je mettrais tout sur le dos de l’angoisse. Je passai une main dans ses cheveux, oui, vous avez bien devinez. Moi, Emerick Black, j’allais embrasser Amelia Hoper pour la… seconde fois de mon existence? Je m’étais rapproché d’elle et… des rôdeurs ont débarqués. On allait oublier l’idée de l’embrasser, sa risquait de me tuer.

Je m’éloignai, elle me saisit la main et me cria de courir. Je l’ai suivi rapidement. Il y en avait quelques-uns. Rien d’horrible. Je l’aidai à passer la clôture, une fois qu’elle fut en sécurité, je repartie chercher mon arme dans le corps du rôdeur. Non, je n’allais pas laisser mon arme là, jamais. Une fois que je repris mon arme, j’assommai le rôdeur le plus près, il s’effondra. J’en voyais trois autres arriver. Je n’allais pas risquer ma vie non plus, alors je repassai la clôture le plus vite possible. On était en sécurité… si on veut.

-Ça va ma belle? Tu n’as rien? Pas de morsure, rien?

Oui bon, je m’inquiétais pour elle, je n’y pouvais rien. Je regardais ses bras, son cou, je voulais faire sur. Ma folie passagère était passé, mais… je saisis son visage entre mes deux mains, plongeant mon regard bleuté dans le sien. J’étais plus sérieux là, mais… légèrement paniqué quand même. J’avais des résidus d’angoisse si on veut.

-Ne… me… refait… plus jamais ça, comprit?

Oui, j’étais sérieux, je voulais vraiment qu’elle me le promette. Je ne voulais pas risquer de la perdre, jamais. Je l’a voulais comme amie, je l’a voulais comme… comme mon Amelia, comme ma princesse, comme… un grand tout et… tout à moi.

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MessageSujet: Re: Je...j'ai besoin de frapper dans des trucs. [Emerick]   Dim 10 Aoû - 4:05

Au moins la pluie avait lavé le sang coagulé des rôdeurs. Heureusement que le soleil n’était pas encore complètement couché, on voyait au moins quelques choses encore même si le soleil était plus sombre que clair en ce moment. Déjà que les nuages s’occupaient de rendre le ciel bien caché. Mais la pluie et la température étaient sûrement le moindre de mes soucis en ce moment. Nous étions restés là après avoir trucidé les quelques rôdeurs autour de nous. Il en avait pas une pelleté, mais pour nous deux et pour moi qui comptait presque comme une moitié de personne, ça faisait sans doute un peu trop. Mais Emerick comblait mes propres lacunes. Durant le bref moment de tranquillité, il me posa des questions auxquelles je ne répondis pas. Il m’entoura de ses bras, ça me fit vraiment beaucoup de bien. Sauf que j’étais encore sous le choc de ses paroles et je relevais la tête. Em’ tu m’aidais pas vraiment en ce moment, tu t’en rendais compte j’espère? Ne laisse pas ma tête réfléchir. Il passait une main dans mes cheveux, quelle fille n’aimait pas qu’on passe une main dans ses cheveux? Je n’aimais pas me comparer aux autres filles, on pouvait dire que la plupart des gens qui osaient me faire ça à moi, he bien je n’aimais pas ça. Mais Emerick, ça allait. Il avait le droit. C’est moi où… il se passait quelque chose de bizarre? Du genre…Non, il avait des rôdeurs, hop. On oublie. Il faut se sauver et survivre, voilà ce que nous devions faire maintenant.

J’aurais aimé que ma tête continue de rouler, qu’elle continue de faire comme avant. Je me serais retourné vers Emerick en lui disant qu’on oubliait ce qui venait de se passer après avoir pris le temps de m’excuser et comme ça, on faisait comme si de rien n’était et on continuait de survivre tranquillement. C’était une bonne idée. Une idée que l’on avait déjà utilisé alors on pouvait sûrement le faire durant l’apocalypse, non? Sauf que mon cerveau était retourné en vacance. Et avait laissé des…sentiments? Oui, ça s’appelait comme ça tout seul, sans supervision dans ma tête. Oh et cette douleur dans la poitrine, vraiment, je voudrais la frapper si ça n’impliquait pas que ça me ferait mal. Je sentais encore plus la pluie contre ma nuque quand je me penchai, Emerick arriva quelques instant plus tard, je soupçonnais son envie d’aller rechercher son arme. Je le comprenais, même moi je venais tout juste de relâcher ma barre de fer. Puis la voix d’Em’ arriva à mes oreilles. Non je n’avais rien, rien à cause des rôdeurs en tout cas. Je redressais un peu la tête vers lui. Bon sang que je me sentais faible et je détestais ça.

«J’ai rien …et toi?»

Je ne le regardais pas clairement, mais je devinais qu’il allait bien puis il saisit mon visage entre ses mains. Ne m’oblige pas à te regarder… si tu savais comme je me sens honteuse. Pourtant quand je regardais ses yeux, je me sentais un peu apaisée. Mais juste un peu hein. J’eus un peu envie de l’embrasser. Un peu parce que si ça avait été plus peut-être que je l’aurais fait. En fait, ça aussi, je ne pouvais pas le faire, il serait tellement sous le choc que… non non ça ne se faisait pas. Surtout qu’il venait de…enfin. Mon envie passait rapidement quand il me parla de nouveau et là je retrouvais ma langue en même temps que mon mauvais caractère. Je redressais mes mains pour attraper son chandail, je sentais l’eau de son vêtement me couler sur les doigts, mais bon, j’étais déjà complètement trempé alors ça ne faisait pas de différence.

«Seulement si tu ne m’oublies plus. J’étais une sale égoïste. Je refuse de passer en deuxième pour toi, tu comprends?! Emerick, tu es mon meilleur ami à moi.»

J’étais sûrement la reine de l’égoïsme en ce moment. Le message était clair, non? Mon ami à moi. Bonjour, je suis un peu possessive aujourd’hui. Le pire c’était que j’étais terriblement sincère. Je refusais l’idée qu’il trouve une jolie fille qui s’est bien s’y prendre avec lui et qu’il parte. Au fond de moi, je savais que les chances étaient bien faibles que ce scénario arrive, mais aussi bien mettre les choses au clair, je ne laisserais pas une telle chose arriver.

«Tu es à moi et à Ritchie, Bravo j’avais presque l’air moins égocentrique, si tu es à…à quelqu’un d’autre à temps partiel je ne veux pas le savoir!»

J’étais cinglée, plus je parlais plus j’avais l’impression qu’il me prendrait pour une folle, mais je ne me cachais pas souvent quand je parlais avec Emerick, je disais ce que je pensais. Il me connaissait, il comprendrait peut-être plus de chose que j’en disais. Mais pas trop quand même… il a pas…tant de messages hm…sous-entendus. Et en prime. Je pleurais encore. Pff, c’était faible être humaine parfois.

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MessageSujet: Re: Je...j'ai besoin de frapper dans des trucs. [Emerick]   Dim 10 Aoû - 4:51

J’étais finalement passé de l’autre côté de la clôture, j’avais récupéré mon arme et je me sentais déjà bien mieux comme ça. La pluie coulait toujours à torrent et je commençais à avoir froid, je ne l’imaginais pas elle. Elle devait être frigorifiée. Faudrait rentrer, mais avant… je voulais m’assurer qu’elle n’ait pas été mordu ni rien, juste au cas. Elle me rassura finalement. Elle n’avait rien, mais… ça ne serait surement pas le cas la prochaine fois et ça, ça me faisait peur.

J’avais pris son visage entre mes mains, je voulais plonger mes yeux dans les siens parce que je voulais qu’elle sache que j’étais très sérieux. On ne blaguait pas avec sa vie à elle, jamais. Alors je voulais qu’elle me promette de ne plus jamais recommencer, ce n’était pas trop demandé non plus. Elle accepta… plus ou moins, si on veut. C’était sous condition que moi, je ne l’oubli plus, elle refusait de passer en second. Parce que bon, j’étais son ami à elle, mais… elle n’était pas passé en second, rha la la les femmes quand même.

-Tu n’es jamais passé en second princesse. Ça lui allait si bien en ce moment son petit surnom. Je t’ai dit au coucher du soleil et ce n’était pas encore le cas, il n’est même pas encore tout à fait couché. Jeff c’est cassé le bras aujourd’hui, il a failli y rester, donc je suis rentré avec deux heures de retard. C’est des choses qui arrivent. Je suis désolé de t’avoir blessé ma belle.

Le pire, c’est que j’étais sincère. Le mieux avec les filles, c’est de se justifier, mais de prendre le blâme par la suite comme si tout était de notre faute. Comme ça, elle… elle culpabilisait de nous accuser à tort et tu passais pour le gentil en prime, parce que tu avais pris le blâme! C’était magique. Bon en même temps, c’était difficile pour l’orgueil parce que bon, j’avais le droit de faire ce que je voulais, mais… pas avec Ame, avec elle, c’était différent. Elle était tout ce que j’avais, ma famille si on veut, avec Ritchie. Elle rajouta que j’étais à elle et Ritchie et que pour elle, parce que Ritchie s’en fichait lui, si je me partageais, elle ne voulait pas le savoir. C’était normal, mais en même temps…

-Bah… mon lit t’appartient déjà princesse, donc mes nuits aussi. Alors, ne faut pas trop chercher si je m’absente. J’ai des besoins, tu me connais. Mais promit, je ne serai plus en retard à nos rendez-vous.

Je ne lui donnai pas vraiment le temps de parler, j’avais retrouvé mon joli sourire, j’avais passé mon arme à ma ceinture, la sienne aussi en parlant et ensuite je l’a soulevai en terminant la dernière phrase. J’aimais bien faire ça, c’était drôle… et elle, elle n’appréciait pas tant. C’était donc encore mieux! Je retournais tranquillement vers l’école.

-Aller princesse, on rentre sinon tu vas tomber malade et moi aussi et j’ai pas très envie d’être malade, je retourne en ville demain matin.

Je lui souriais. C’était mon Ame à moi et il ne fallait pas la briser. Sous ses airs de princesse au cœur de fer, elle était fragile. Je le savais. Je me rappellerai toujours de cette journée ou elle a survécu à ses parents, mais… à quel prix? Ce souvenir me laissait toujours un goût amer dans la bouche. Je détestais ça. Elle était tout pour moi, mais je n’étais pas con, ni aveugle, elle n’était pas comme une sœur, loin de là. Elle me voyait surement comme un frère et c’était bien comme ça, je ne méritais pas quelqu’un comme Ame, je lui ferais de la peine au final, alors aussi bien qu’elle m’apprécie comme un frère ou un ami, comme ça, tout restait bien. J’avais parfois des envies de l’embrasser, mais rien d’incontrôlable. La dernière fois, elle m’avait frappé, alors bon j’avais bien retenu la leçon. Quoi? Qu’est-ce que je ferais si Ame mourait avant que je ne lui avoue mes sentiments? Bah t’es con? Elle ne mourra pas, jamais. C’est simple non? Bon d’accord, si moi je meurs avant de lui dire… ça sera surement mieux ainsi, comme ça, elle aura de la peine d’avoir perdu un frère, mais pas d’avoir perdu un potentiel de plus. De toute façon, elle et moi… ça n’aurait pas fonctionné, faut la voir elle… et moi, je ne lui arrive même pas à la cheville. Alors bon, aussi bien enterrer mes sentiments, mes envies et être le meilleur ami qui soit. Celui qui se jette dans les rôdeurs pour la protéger… je l’a protégerai de tout! Absolument tout… même des princes charmants. Oui, oui, c’est pire que des rôdeurs ça.

Au final, j’étais satisfait de la tournure des événements. Personne n’avait été blessé et notre relation était sauve. Au pire… je me lèverais plus tôt pour voir Sam… avant d’aller en ville. Comme ça, les gars m’attendraient, mais pas Ame. C’était une excellente façon de gérer son temps… et tant qu’Ame ne le savait pas, j’étais sauf. Pourquoi elle n’aimait pas me partager? Aucune idée, mais… j’étais très, mais très mal placer pour juger, alors j’acceptais sans rien dire. On allait juste… changer nos habitudes, c’est tout.



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MessageSujet: Re: Je...j'ai besoin de frapper dans des trucs. [Emerick]   Dim 10 Aoû - 14:53

Froid? Non, ma peau était en vacance aussi. Avec mon cerveau. Vraiment, j’avais le corps engourdit par le froid, pour tout dire, mes orteils et le bout de mes doigts me faisaient mal quand je les serais. Je voulais rentrer et retirer mes foutues vêtements trop froids. Bref, il ne me répondit pas quand je lui demandais s’il avait quelque chose. Il n’avait rien donc, je m’inquiétais pas trop quand Em’ ne me répondait pas, la plupart du temps, je devinais aisément. Au moins, il répondit à mes premières conditions pour éviter une nouvelle…fuite? Crise de folie? Honnêtement, ne pas avoir été dans un état lamentable depuis le début de la journée aurait aidé. Je n’aurais pas réagi comme ça et je le savais. Enfin, j’écoutais attentivement et soudainement, la jauge de colère revint. Vraiment, il voulait manger plus qu’un claque en ce moment mon beau Emerick. Je gardais son regard dans le mien alors que je répondais d’une voix rêve, mais beaucoup digne de la personne que j’étais que l’hystérique de tout à l’heure.

«À moins que Jeff n’est eut une poussée d’hormones féminines, ce n’était pas lui qui te retenait tout à l’heure. Vraiment, il me prenait pour une fille ordinaire. Et puis, la prochaine fois, je te donnerais un temps plus clair. Du genre, quand on ne voit que la moitié du soleil se coucher au loin. Ne me prend pas pour n’importe qui, tes excuses manigancées ne fonctionnent pas avec moi. Et qui dit que tu aurais croisé cette…fille si tu étais rentré plus tôt? Rien alors, non.»

Cerveau! Je suis contente que tu sois revenue. J’étais un peu peste, j’usais de mon cerveau et ça me faisais du bien, il n’était pas partit trop loin! Et blessée? S’il pouvait sentir ce que je ressentais il aurait le droit de dire ça. Ensuite il continua. Ça. Ça me blessa bien plus que je ne l’aurais voulu. Wow, vraiment, j’ai une drôle de relation avec mon corps aujourd'hui. Je soutins quand même son regard, mes lèvres se pincèrent. Je n’aimais pas entendre ça. Pour être honnête, je…ça me faisait du mal qu’il couche avec d’autres filles. Enfin. Je pouvais pas vraiment dire d’autres filles parce qu’il ne couchait pas avec moi, pas au sens figuré du terme en tout cas. Je répondis…relativement sèchement.

«Je…je sais tout ça. Alors respecte simplement tes promesses.»

Je me sentais honteuse, et j’avais dit ça d’une drôle de façon parce que je n’eus pas vraiment l’impression qu’il m’écoutait et j’avais parlé très rapidement parce qu’il me souleva. Enfin, je ne devais pas penser comme ça. Ce… c’était pas saint pour moi. Clairement que ce ne l’était pas. Il faisait ce qu’il voulait. Et…avec qui il…Non! Non. J’allais utiliser ma technique ultime. Ça n’existe pas. Je lui lançais un regard rempli d’éclair. Je n’étais pas une poupée de chiffon qu’on promenait d’abord! Oui, je sais, je passe du coq à l’âne, pour ne pas trop réfléchir. Dès que je fus debout, j’entourais mon corps de mes bras. Il faisait si froid, Emerick m’annonça donc qu’il retournait en ville demain matin. Je le regardais, la mine soudainement plus inquiète. Comme toujours quoi. Je ne rajoutais rien. J’avais froid voilà tout.

On entra dans l’école. Sincèrement, je pourrais peut-être frapper n’importe qui qui oserait m’empêcher d’aller me changer. Puis mes pensées revinrent. Il me prenait pour quoi Em’? Une sœur peut-être? Je sais qu’il m’avait toujours tout raconté, même que parfois je lui imposais de se taire. Mais depuis les évènements tragiques, je le percevais de plus en plus d’un autre œil. J’étais une femme moi aussi. D’après les gens pas un bout de gamine là, une femme. Il le voyait pas ça avec ses beaux grands yeux? J’étais devenue folle, ou quoi? Je ne voulais plus le partager, j’avais mal à la poitrine quand je pensais qu’il prenait du trop bon temps avec des filles et là, je me demandais comment il me percevait. Bon sang, c’est moi qui allais être malade. En route vers notre salle, parce que j’imagine que lui aussi voulait se débarrasser de ses vêtements froids, je glissais légèrement vers lui. Voilà. J’étais décidément la pire des idiote. En plus c’est quoi cette manie de douter de mon intelligence soudainement?

Sûrement pour beaucoup de raisons. Je me sentais encore blessée dans la poitrine. Enfin, pas blessée, mais… vous savez ce sentiment de malaise mêlé…à de la confusion? Et une genre de pression? Je sais, c’était pas cliniquement grave mon cas. Je sentais de nouvelles audaces entrer en ligne de compte. S’il me percevait comme une petite sœur ou peu importe, pas comme les autres, he bien j’étais…du moins, physiquement pareille aux autres. Et puis, qu’est-ce que j’avais de moins que les autres filles auxquelles il s’intéressait? Il passait le plus clair de son temps avec moi après tout. J’étais sûrement plus intéressantes qu’elle me dis-je dans un petit regard malicieux vers l’avant. Oui, je sais, j’étais complètement dans ma tête en ce moment. J’allais pas aimer mon propre comportement, mais…disons que c’était scientifique d’accord?

J’entrais dans la salle de classe et me dirigeais vers mes affaires. J’arrivais pas à croire que j’allais faire ça. Je m’étais aménagé un petit coin pour me changer en toute paix et intimité avec des bureaux et d’autres machins pour pas qu’on voit finalement. Sauf qu’après avoir pris mes vêtements, je retirais de suite mon t-shirt trempé. Je portais un top sport, rien de très révélateur quand même, mais bon. Je le laissais tomber par terre, dans un coin dans l’intention de l’étendre pour le faire sécher plus tard, je voulais simplement avoir plus chaud en ce moment avant de me diriger vers mon coin pour terminer de me changer, je n’étais pas exhibitionniste quand même. Franchement, c’était pas mon genre d’agir comme ça. Et pourquoi je faisais ça déjà? Oh oui! J’étais une femme. Avec tout ce qui allait avec… incluant la chair de poule parce que j’avais terriblement froid.

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MessageSujet: Re: Je...j'ai besoin de frapper dans des trucs. [Emerick]   Lun 11 Aoû - 16:02

D’accord, moi j’étais gelé, alors aussi bien prendre en compte qu’elle l’était aussi et surement plus que moi vu sa taille. Ce n’était pas plus mal, comme ça on allait rentrer. J’espérais juste qu’elle n’allait pas être malade. Je n’aimais pas la voir malade, je me sentais investi d’une mission de la soigner… et j’étais nul dans ce domaine, vraiment nul en fait. J’étais complètement inutile en fait. Donc… aussi bien en prendre soin de façon préventive. J’allais bien, elle aussi alors tout était pour le mieux. En fait, je n’avais même pas capté sa question tellement j’étais inquiet pour elle. J’avais tenté de lui expliquer ma journée, parce que sérieusement je n’avais jamais voulu la mettre en colère, loin de là. Je n’avais même pas eu l’intention de lui poser un lapin, rien. Elle était ma priorité, toujours, même quand j’avais beaucoup, mais… beaucoup de plaisir. C’était juste… compliqué de lui expliquer ça. Elle n’était pas apte à comprendre si on veut. Donc, elle me répliqua finalement que Jeff n’était pas une fille. Ah non? Pourtant j’aurais tellement cru… Que ce n’était pas lui qui me retenait. Non, c’est vrai, mais… avoir fini plus tôt, je n’aurais jamais été en retard. C’est comme les dominos.

-J’ai pas dit ça. Je suis arrivé en retard à cause de Jeff, qui a retardé mon rencard avec Sam et qui a légèrement empiété sur notre temps d’entrainement, c’est tout et j’étais en train de dire à Sam que j’étais en retard pour autre chose quand tu as débarqué princesse.

Ce qui était presque tout à fait vrai, mais… aussi bien mettre la vérité de mon côté aussi, parce qu’au sinon je n’allais jamais m’en sortir. Pas avec Amelia à mes trousses. Donc, aussi bien tenter de m’en sortir vivant. Elle me demanda finalement de respecter mes promesses. Oui, bon, ça je pouvais le faire, ce n’était pas trop difficile.

-Promit princesse, aller vient, on va se changer.

On alla finalement vers l’école, j’étais mieux quand même. La discussion légèrement compliqué n’existait plus, on allait pouvoir tout enterrer et oublier. C’était si bien oublier quand même. On marchait tranquillement et elle se rapprocha, elle avait surement froid. Alors je passai un bras par-dessus ses épaules pour la réchauffer un peu, rien de mal juste… de la chaleur. C’était gentil. J’étais si bien avec elle, rien n’y changerait jamais.

On entra finalement dans notre classe / chambre. Ritchie n’était pas là, alors aussi bien en profiter et se changer tranquillement. J’étais en train de me chercher des vêtements secs quand je la vis retirer son haut avant d’être caché derrière son paravent. C’était rare qu’elle fasse ça. Elle était du genre pudique. Elle devrait avoir vraiment froid pour se changer avant de passer sa zone d’intimité. Elle s’y rendit finalement, c’était mieux comme ça, j’aimais bien me dire que rien n’existait sous ces vêtements, c’était plus sain comme ça. J’avais retiré mon haut et mon pantalon sans gêne, elle était derrière son paravent improvisé, pourquoi m’inquiéter? Une fois mon pantalon enfilé je me mis à la recherche d’un t-shirt, mais… sur le coup je n’en trouvais pas. Je n’étais pas très vaillant sur le fait de toujours avoir des vêtements propres en fait. Quand Amelia sorti j’étais encore sans haut, mais… ce n’était pas la première fois qu’elle me voyait comme ça, ce n’était rien de bien impressionnant non plus, pas pour elle. Je m’approchai d’elle, ma veste préféré à la main avant de la passer sur ses épaules et tirer pour la rapprocher de moi. J’aimais bien qu’elle soit proche.

-aller vient là, tu vas attraper froid sinon. Enfile ça, manquerait juste que je doive jouer les infirmières.

Je lui fis un magnifique sourire et déposai un baiser sur son front. Je l’adorais mon Amelia et même si elle était compliquée et qu’elle me faisait des crises de nerfs pour des petits rien… c’était ma princesse à moi et à personne d’autre. Que j’en vois un me contredire, je le massacre. Oui, oui, c’est une promesse.

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MessageSujet: Re: Je...j'ai besoin de frapper dans des trucs. [Emerick]   Mar 19 Aoû - 4:39

J’étais une vraie tête de mule. Vous vous en étiez peut-être rendu compte d’ailleurs. Mais…Emerick aussi l’était. Je pense qu’il avait quelque chose qu’il ne comprenait pas dans l’histoire en ce moment. J’avais raison et lui tort. Quoi? Pensons-y de façon très objective. S’il avait couché avec cette..fille avant, le retard aurait été mis sur Jeff, parce que le retard venait de l’incident et que ça aurait été la chose qu’il aurait fait juste avant de venir me voir. Mais là, il n’avait pas eu de retard à cause de Jeff, ça avait simplement été plus long à cause de l’incident. Le retard venait de ses envies primales. Voilà. Ce qu’il fallait démontrer. Sauf qu’Emerick étant l’homme qu’il était, il n’allait pas pouvoir admettre ça. Aussi bien mettre ça sur le fait que la fille était jolie et avait des seins. Franchement. Et le pire? Il continuait de s’expliqué, mon regard devenait de plus en plus sombre. Je finis par lâcher sur un ton très âcre.

«On n’en parle plus.»

Ouais, ma tactique ultime avec Emerick. Il était têtu, je l’étais, mais je ne voulais pas me disputer avec lui, un plan pour que je retourne d’aller faire la peau à des zombies. Non, comme ça je lui montrais que je n’étais pas d’accord, mais qu’à ce niveau-ci, je ne voulais simplement plus en entendre parler. Point barre. Et de toute façon, il allait devoir supporter ma mauvaise humeur maintenant. Qu’il respecte ses promesses et je serais peut-être moins chiante. Et le peut-être ici est extrêmement important. Je ne rajoutais rien par la suite. Je le laissais même mettre un bras autour de mes épaules. Je devais vraiment avoir l’air… je me foutais de ce que les gens pensaient. Et ça allait le rester, ça au moins, je n’allais pas en faire tout un plat. Tant qu’on ne venait pas me provoquer en face, je restais sage. Enfin, là c’était une question de santé, j’étais sûrement prêt d’avoir un rhume ou une bonne grippe. Je me battais souvent avec mon corps contre les maladies, je ne voulais pas être malade, je détestais me moucher durant 48 heures ou tousser à m’en cracher un poumon alors non, le corps, tu ne tombes pas malade.

Une fois dans la classe je fis un truc étrange. On en parle pas non plus, de toute façon, c’était stupide et…vraiment fait sans réfléchir. J’étais une femme, la belle affaire, il l’avait sûrement constaté depuis que nous nous connaissions non? Bref, je me changeais, juste en retirant mes vêtements mouillés et froid, les frissons passèrent sur mon corps. Je détestais avoir froid. Et même les vêtements secs n’y firent quasi rien, j’avais froid, je nattais mes cheveux rapidement et je sentais le froid percé la mince protection de mon chandail. Je sortis de derrière mon paravent par la suite, les bras étroitement serrés sous ma poitrine. J’étais frigorifié, j’irais bien me coucher et dormir…dormir des heures, voir des jours si c’était possible. Je ne me sentais pas bien aujourd’hui. Quand je le vis torse nu, j’eus juste envie de me blottir contre lui et dormir. À la place, je fis comme si je ne le voyais pas et penchais la tête. Non, ce n’était clairement pas mon jour. Je l’entendis s’approcher de moi et je levai mes iris vers lui. J’avais terriblement froid, je me retenais de trembler et j’étais épuisée, les crises comme ça, ça épuise quand même. Un léger sentiment de honte s’empara de moi à ce moment précis et j’eus presque envie de pleurer. Presque. Quand il m’entoura de sa veste et m’approcha de lui, je ne fis rien pour m’éloigner, même que j’appuyais mon front contre son torse, près de son épaule. Il était plus grand quoi. Je fermais les yeux pendant qu’il parlait. Ma voix dû paraître un peu bizarre, un peu roque et un peu amusé à la fois.

«C’est parce que tu voudrais essayer le costume que tu t’es senti obligé de féminiser le mot?»

Humour, ma deuxième tactique contre ce que je ressentais. Je sentais ma gorge un peu nouée, mais là j’étais bien, contre Emerick. Mais j’avais encore honte et je culpabilisais. Mais ne vous inquiétez pas, je culpabilisais de l’avoir mis en danger, pour ma crise en soit, ça je m’excusais pas, il n’avait pas à me faire ça, d’accord?

«Je ne voulais pas te mettre en danger, je suis désolée. J’ai juste réagi…»

Il comprendrait assurément que je m’excusais réellement que pour ça, parce que le reste, je ne m’excuserais pas. Pas pour ma crise, pas pour ma colère, juste pour ce petit détail qui n’avait pas traversé mon cerveau. Heureusement que lui, il était plus…positif parfois, on se complétait bien en fait. Bref.

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MessageSujet: Re: Je...j'ai besoin de frapper dans des trucs. [Emerick]   Lun 1 Sep - 4:37

Quoi moi une tête de mule? Meuh non, jamais je n’oserais… bon d’accord oui je l’étais, mais… c’est ce qui faisait de bon leader, parce que si je changeais d’avis à tout bout de champs, je pourrais être considéré comme une démocratie à moi tout seul, donc oui j’étais têtu, mais je n’avais rien fait de mal aussi. Elle devait comprendre qu’elle était dans mes priorités, mais que j’avais besoin de décompressé à ma façon, j’allais surement mourir jeune, je n’allais pas mourir frustré sexuellement en prime, ça serait trop pour moi. Elle allait bien finir par le comprendre et l’accepter, mais pour le moment, fallait enterrer le problème. Ce qu’elle fit d’elle-même. Personne avait tort, personne avait raison, c’était fini. Je lui décochai mon plus beau sourire avant de dire un simple :

-Ça me va.

C’était la chose à faire, laisser couler et passer à autre chose. C’était mieux comme ça, mieux pour nous deux. Elle était furieuse, mais pas moi, alors je passai un bras autour de ses épaules, je l’aimais ma petite furie, c’était une princesse, fallait si attendre qu’elle soit chiante parfois. On marchait ensemble comme ça, jusqu’à la chambre. J’avais besoin de me changer et elle aussi, on était trempé, c’était risqué, tombé malade, ce n’était jamais quelque chose de bien maintenant.

Une fois dans la classe, elle se changea et moi aussi, elle fut plus rapide que moi par contre. Elle était sortie avant que j’ais réussit à trouver un haut, mais je produisais assez de chaleur pour ne pas m’inquiéter pour si peu. Je lui avais passé ma veste sur les épaules pour la rapprocher de moi. C’était anodin comme geste, promit. Je lui demandai d’enfiler la veste, mais j’avais déposé un baiser sur son front avant, pour qu’elle oublie notre dispute un peu. Elle c’était rapproché un peu, elle avait déposé son front contre mon épaule alors je passai mes bras autour de ses épaules pour la serrer dans mes bras. Elle en avait vécu des émotions, fallait lui donner le temps de les intérioriser, les compartimenter et les oublier. J’étais bien là, elle répondit quand même à ma blague.

-C’est juste qu’un infirmier, c’est beaucoup moins sexy et j’aime me sentir belle et désirée, que veux-tu.

Je rigolais là, la serrant un peu plus fort dans mes bras. Pour moi, il y avait des trucs typiquement féminin et d’autre… plus masculin. Une infirmière c’était sexy, un infirmier… il aurait dû faire médecine, non mais… je n’étais pas sexiste, juste… peut-être légèrement macho. On pouvait me pardonner mes petits défauts quand même. J’attendais sagement qu’elle se réchauffe avant de la laisser partir. Elle s’excusa finalement, ce qui me fit sourire, j’aimais bien quand elle s’excusait.

-Ça va princesse. Je m’excuse aussi d’avoir été con, mais on en parle plus, c’est passé.

J’avais rapproché mon visage du sien pour plonger mon regard sincère dans le sien. Je ne la laisserais jamais tombé, jamais. Elle était à moi, à personne d’autre. C’était de ma responsabilité de la garder en vie, alors j’avais le droit de me rapprocher et de la posséder un peu, juste un peu. Elle ne remarquerait rien du tout. Elle allait se réchauffer et on allait ce séparé. J’avais juste besoin de la sentir exister près de moi, très près de moi, trop près de moi. J’avais envie de tellement plus, mais elle méritait mieux, elle méritait quelqu’un d’aimant et de doux, quelqu’un de fidèle, ce que je n’étais pas. Ce que je n’avais jamais été. Alors aussi bien la préservé des autres, mais de moi aussi, une douce colombe dans une cage dorée, c’était comme ça que je l’aimais. Elle était hors de portée et c’était parfait comme ça, je ne pourrais pas la souillé, ni la salir, elle resterait parfaite pour toujours.

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MessageSujet: Re: Je...j'ai besoin de frapper dans des trucs. [Emerick]   Mer 3 Sep - 5:51

Bien sûr que ça lui allait. C’était presque toujours à son avantage quand je disais ce genre de phrase. Même si je compartimentais tout ça dans ma tête, c’était bien pour ne pas exploser que je mettais tout de suite une fin à cette conversation. Au fond, je ne le laissais pas gagner, je le traitais un peu comme une enfant. Je t’adore malgré tout Em’. Je ne le regardais pas quand il répondit. Il allait avoir SE sourire et je ne voulais pas le voir. Ça, ça pourrait le faire gagner alors non, pas question. Et je ne voulais pas continuer, parce que ça ne serait pas bien, je dirais des choses qu’il ne faut pas dire, il deviendrait confus et je briserais peut-être notre amitié. Enfin, je ne sais pas, mais si je n’y pensais pas, ça n’existait pas.

Bref, je me changeai, il se changea à moitié et doucement je me retrouvais avec sa veste sur les épaules. Je l’aimais cette veste, elle était douce, peut-être pas très propre, mais elle sentait Emerick. C’était bien. En plus j’eus droit à… une espèce de drôle de baiser fraternelle sur le front. Heureusement que mon cerveau était de retour. Je l’adorais mon Emerick, je ne voulais pas le perdre, ça se comprend quand même. C’était la dernière personne qui me restait. Lui et Ritchie bien sûr. C’est un peu pour toutes ses pensées que je m’appuyais sur lui, c’était physique comme geste et pourtant, ça témoignait réellement de ce que je ressentais. Je m’appuyais toujours sur lui. Enfin, un peu d’humour se joignit à notre moment et j’eus un petit ricanement.

«Tu es tellement macho.»

Je le disais à la blague, même si j’avais un peu raison quand même. Il me serra un peu plus contre lui. En réalité, je pourrais m’endormir comme ça, j’étais totalement épuisée en ce moment. Enfin, quand il répondit à mes excuses, je relevais un peu la tête pour le regarder. Franchement, Em’, tu me connais trop bien. Et en plus, c’est vrai qu’il était con parfois. Sauf que je restais muette, c’était du passé, alors il ne fallait plus en parler, voilà tout. Il était près de moi, vraiment près. En fait, ce n’était pas la première fois, Emerick était relativement physique comme personne et moi je m’étais accoutumée à ça. Sauf que depuis les derniers évènements, je l’étais devenue moi aussi. Je cherchais du réconfort, c’est vrai, quand j’allais dormir avec lui, mais j’adorais entendre son cœur battre ou encore de tenter d’avoir le même rythme respiration que lui pendant que lui dormait et que moi je faisais de l’insomnie. J’adorais quand il me regardait si près parce que je voyais la palette de couleur dans ses yeux. Il avait différentes teintes de bleus et j’y lisais ce qu’il pensait. Ça me détendait, ça me faisait oublier, un moment, ce que nous vivions.

Sincèrement, j’eus encore cette drôle d’envie de l’embrasser. Vraiment, j’en avais terriblement envie. Mais je me souvins qu’il venait de passer un moment avec Samantha. Et qu’au fond, je n’en avais pas le droit. L’envie disparue aussi rapidement qu’elle était arrivée. J’eus un délicat sourire en me détachant doucement de lui. Il devait peut-être sentir que je n’allais pas, mais là, j’étais bien déterminée à rester dans mon mutisme.

«Je pense que je vais aller me coucher tout de suite…je suis épuisée.»

Ça c’était vrai par contre. Sauf que je n’avais pas mangé et il était encore très tôt, il faisait noir maintenant, mais nous étions en automne alors il était tôt. J’espérais qu’il me laisse dormir. Je me rendis vers mon propre petit matelas en détachant finalement mon regard du sien, difficilement je l’avoue. J’étais terriblement étrange aujourd’hui et je détestais ça. Ça ira mieux demain.

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Je...j'ai besoin de frapper dans des trucs. [Emerick]

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