Memento Mori

Dans un monde envahi par les zombies, arriverez-vous à survivre ? Choisissez votre camp, choisissez votre survie... ou votre mort.
 

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 J'ai besoin de personne! Sauf maintenant... [John]

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Serena Donnelly
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MessageSujet: J'ai besoin de personne! Sauf maintenant... [John]   Mer 18 Juin - 6:33





Serena et John


J'ai besoin de personne! Sauf maintenant... 25 septembre



D’accord, les zombies c’étaient biens, mais sérieusement, je m’ennuyais à mourir. Moi et Rex on était partie à l’aventure… encore. On n’allait pas perdre nos bonnes vieilles habitudes quand même. On était à la recherche de tout ce qui pouvait être utile et sérieusement, j’arrivais à dénicher plein de petits bijoux ici et là. C’est fou ce que les autres survivants pouvaient laisser par manque d’imagination. Il n’explorait pas certains magasins aussi, certains lieux simplement parce que ce n’était pas courant qu’ils existaient, alors moi et Rex on se faisait un plaisir d’y aller. C’était ridicule quand même. C’est comme ça que j’avais trouvé du matériel médical de bonne qualité sans trop de mal. On était aux États-Unis, là où la liberté d’expression tuait parfois les libertés civiles. C’est pour ça que j’ai eu envie de m’aventurer hors des lieux habituels. J’étais entré dans un bureau de médecin généraliste assez inutile, les gens l’avaient déjà pillé, mais moi ce que je voulais, c’était des adresses. Il y avait toujours un bottin des ressources à proximité et c’était ça que je voulais, j’avais donc réussit rapidement à faire une liste des cliniques privés d’avortement. Pourquoi? Simplement parce que c’était des bâtiments sobres et que rien ne criait sur tous les toits que c’était des cliniques. Résultat, c’était encore en excellent état ou presque. J’avais ramassé beaucoup et tout rapporté à l’avion. Je n’aurais jamais assez de place dans mon sac et je perdais en vitesse si j’étais trop chargée.

Maintenant, je cherchais un autre défi. Sinon à quoi bon? Je n’avais rien à faire de mieux de toute façon. Je passais déjà le plus clair de mon temps à jouer avec Rex, manger des bonbons et tuer des zombies. J’avais même pratiqué les cours de Charlie sur comment créer une bombe artisanale. Je pouvais faire quoi de plus? Je n’avais rien de mieux à faire, donc… on allait à la chasse aux trésors, comme d’habitude. J’avais récolté plusieurs vêtements chauds, mais l’eau n’était pas en quantité suffisante à mon goût. J’avais trouvé des chauffages d’appoints pour l’avion, mais pas encore assez d’essence pour que je me sente à l’aise de ne pas mourir de froid. J’étais donc partie à la recherche de ces petites choses pour mon plus grand confort. C’était bien, mais plus j’avançais et plus je devais modifier mon parcours, je changeais à chaque fois les notes sur ma carte de la ville, j’aimais savoir le risque de chaque zone de la ville, c’était une bonne façon de survivre, mais là, on aurait dit que les morts c’étaient donner le mot pour se regrouper et se déplacer. J’avais noté certains d’entre eux pour voir le déplacement de foule, notant toujours tout sur ma carte, mais à ma façon. Pas question qu’un crétin tombe sur mes trucs et récoltes de la facilité en prime, ah ça non.

Le problème du moment, c’était que j’avais fait un face à face avec une horde imprévue. Je n’étais pas Wonder woman, donc j’avais tourné les talons rapidement m’engouffrant dans une ruelle qui débouchait sur une avenue. Encore là, trop de rôdeurs à mon goût. J’avais tenté un premier chemin, un deuxième, j’avais esquivé de peu un rôdeur qui avait tenté de m’agrippé pour finalement m’aventurer un peu plus loin. D’accord, j’avoue, j’avais le cœur qui battait la chamade, j’avais la nausée tellement je refoulais ma panique qui commençais à ressurgir. Rex était sur mes talons, mais grognait dès qu’un rôdeur approchait, donc… presque toujours. J’allais faire ça comment moi? Je n’aimais pas trop l’idée de courir en ville avec mon javelot à la main, mais pas le choix, c’était ça ou mourir. J’allais survivre à ça comment sinon? Je tentai un nouveau passage, mais rien à faire, il y avait une espèce de vague de morts beaucoup trop imposante pour ma vie. Même en tuer un ou deux n’aidaient rien. Pire, je perdais du temps. Non, sérieusement, ça en faisait peur. Fallait franchement trouver un abri et vite. Sinon j’allais me faire bouffer et Rex aussi. Je sifflai rapidement, Rex était meilleur que moi pour jouer à cache-cache avec les rôdeurs. Il partit donc rapidement vers les immeubles.  Dire qu’on n’était même pas au centre-ville. Loin de là même. Je n’imaginais pas là-bas, au cœur de la ville. J’arrivai à une porte vitré juste après que Rex avait pris place devant. Un coup d’œil donna raison au chien, il n’y avait pas de rôdeur à première vue. J’ouvris la porte rapidement et la refermai avant qu’un petit groupe ne s’attaque à moi, bah « moi »… disons plutôt la vitre de la porte juste derrière moi. Entre moi et eux. J’étais déjà fatiguée d’avoir couru, si en plus j’avais à me battre, je n’allais pas y survivre, pas très longtemps du moins. Bon d’accord, j’avais une hache et un javelot, j’avais quelques chances, mais rien d’énorme. J’aurais aimé prendre le temps de souffler, mais j’entendis rapidement les morts frapper contre les portes vitrées. Il faisait un de ses bruits quand même. Elles allaient exploser, la porte allait finir par exploser sous leur coup, il y avait différentes portes, couloirs et ascenseur. Je ne savais pas trop par où aller quand Rex commença à grogner. Un regard dans la même direction que lui me montra un petit groupe de trois morts qui avaient été attiré par le son. Eh merde, si eux avaient été attirés, d’autres pourraient l’être aussi. Je n’allais pas me laisser tuer. J’approchais des trois morts, javelot en main quand j’entendis la vitre fendre… d’accord là, j’étais franchement mal… je refusais de mourir comme ça. Fallait fuir, mais sérieusement… je n’avais aucune idée de où.

Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: J'ai besoin de personne! Sauf maintenant... [John]   Mer 25 Juin - 7:19

Un aboiement. Une sensation. De la peur. Je n'écoutais plus mon esprit et ne me fiait qu'à mon instinct. Perdu dans les rues d'Atlanta, je vagabondais ici et là à la recherche d'un abri de fortune tandis que quelques morts-vivants me suivaient lentement. Inlassablement. Sans jamais se fatiguer. La fatigue. C'était l'un des pires fléaux pour l'être-humain aujourd'hui. Sans elle, on avait une chance de s'en sortir mais lorsque celle-ci venait à s'abattre sur nous, l'espérance de vie venait subitement à chuter. L'être humain devait dormir, reprendre des forces. Tout ce temps perdu qui pourrait profiter aux rôdeurs pour manger ses proies. Je n'en pouvais plus, cela faisait deux jours que je n'avais pas dormi malgré que ma chienne me gardait informé de l'arrivée de ces monstres. Un abri. Il me fallait un abri. Je m'arrêtais pour jeter un coups d'œil aux environs. Il n'y avait personne dans la rue à part les deux rôdeurs qui me suivaient depuis quelques temps. Je pris donc le temps d'aller les tuer prudemment. Mes armes à feu n'avait encore jamais servies, je voulais garder des munitions pour l'extrême urgence. Je tuait ces monstres exclusivement à la machette. Je pivotais sur moi-même, mon arme à la main et me débarrassait en quelques secondes des deux cadavres ambulants. Une simple formalité dans un espace ouvert comme celui-ci.

Je reprenais mon chemin et j'arrivais devant un immeuble aux portes vitrées. Tina inspectait de ses sens et moi de ma vue l'entrée. Aucun danger pour le moment. Je rentrait donc à l'intérieur silencieusement, une main sur mon arme de poing, tenant de l'autre ma machette juste au cas ou. Ma chienne me devançait et avançait à l'intérieur toujours à l'affût du moindre danger. Aucun bruit. Aucun grondement. Pour le moment les rôdeurs était absents. Je pouvais apercevoir les portes d'ascenseur, des escaliers.
Je montait les escaliers lentement, avec prudence veillant à ne pas faire de bruit. J'inspectait chaque étage pour voir si des zombies ne s'y cachaient pas. Je ne trouvais que des cadavres vraiment mort. Je voulais aller au dernier étage pour construire ma petite forteresse afin d'y rester quelques jours.

En arrivant au quatrième étage je faisait tombé par inadvertance un objet métallique qui dévalait les escaliers dans un brouhaha infernale. J'entendais alors des grondements s'élever plus loin. Je me précipitait dans le premier appartement afin de m'y cacher le temps que ces monstres descendent les escaliers. Je ne pouvait pas risquer d'en attirer d'autre.
La porte résistait un peu mais finalement je rentrait à l'intérieur en refermant la porte des que ma chienne était rentrée. Je bloquait la porte avec un vieux canapé.
Une odeur puissante de viande avariée emplissait l'air, je devait me boucher la nez avec mon foulard pour ne pas déglutir. J'inspectait les endroits pour vérifier qu'aucun rôdeurs n'étaient présent. Je découvrait de nouveau des cadavres morts. J'allais alors ouvrir la fenêtre pour évacuer l'odeur quand j'aperçu en bas une horde de zombies qui se ramenait vers l'immeuble où j'étais. En me penchant dans le vide je pouvais apercevoir la silhouette d'une femme et d'un chien qui entrait dans le même bâtiment.

Je ne réalisait pas de suite mais elle allait se faire prendre entre deux "feux" par la Horde et les zombies que j'avais malencontreusement attiré dans les escaliers. Je sortait de l'appartement et dévalait les escaliers le plus silencieusement possible quand j'arrivais en bas. Je pouvait entendre d'ici les dizaines et dizaines de grondement des zombies à l'extérieur qui n'allaient pas tarder à rentrer à l'intérieur.

J'abattais alors ma machette sur les deux premiers zombies à ma portée. Il n'en restait qu'un, je le repoussait avec mon pied. Il tombait dans les escaliers en face menant au sous-sol. J'intimais à la jeune femme de venir avec moi, je lui prenait le bras de force et l'emmenait dans les étages supérieurs pour se cacher mais la Horde avait réussit à rentrer et montait rapidement les mêmes escaliers. J'attrapait sur le chemin un objet faisant de la musique, je remontait le ressort et le déclenchait. Une douce musique classique se faisait alors entendre, je balançais l'objet dans le couloir d'un étage qu'on venait de passer et continuait la montée en jetant des coups d'œil bref à la jeune femme. Elle me suivait toujours. Au dernier étage de l'immeuble, je fonçais dans le couloir essayant chacune des portes mais toutes étaient fermées et nous n'avions pas le temps de forcer les portes. La dernière n'était pas fermée alors je l'ouvrait rapidement et laissait entrer mon chien, le deuxième chien et la jeune femme avant d'entrer à l'intérieur. Je refermait rapidement la porte et la bloquait avec ce que je pouvais.

La pièce n'était pas du tout grande. A peine la place pour nous 4 et il faisait sombre, aucune fenêtre et pleins d'objets d'entretiens. Ce devait être une remise, un placard à balais ou je ne sais quoi mais ce sera suffisant pour le moment.
Je me tournais vers la jeune femme et lui dis :


- Ne faites aucun bruit.
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Serena Donnelly
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MessageSujet: Re: J'ai besoin de personne! Sauf maintenant... [John]   Mer 25 Juin - 14:25





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Parfois, je ne savais pas si je pouvais dire que la vie était bien faites ou pas. Trois morts descendaient un escalier et d’autres tentaient de rentrer et moi, j’étais seule avec Rex. J’allais donc me battre, mais je manquais de force pour ma hache et mon javelot… c’était une très grande arme pour un espace restreint comme celui-là. On allait faire avec, pas le choix. J’allais porter le premier coup, quand l’un d’eux s’effondra, puis un deuxième et finalement… le troisième fut poussé l’étage en dessous… Un homme s’y tenait. Il m’agrippa et m’entraina. Habituellement, je me serais débattue, mais là tout de suite, j’entendais les premiers morceaux de vitre de la porte éclater sur le sol et un homme seul me faisait moins peur qu’une horde de mort. Je vis son chien, mais on se précipita. Il me tenait le bras, mais je n’allais pas lui en tenir rigueur. Il m’avait pas mal aidé là non?

Il nous fit monter les escaliers. On se ressemblait pas mal, on courait rapidement, silencieusement, on avait chacun un chien. Le plus important était quand même qu’on courait et qu’on n’était suivit. Pas la peine de proposer de crocheter une serrure, j’allais me faire bouffer en quelque seconde. Il ramassa un truc, mais sur le coup, je ne comprenais pas trop ce que c’était. On aurait dit un jouet. Le petit bruit du mécanisme et la musique qui en sortie me le confirma, il le jeta dans un autre corridor que le nôtre. C’était un excellent coup, parce que les morts allaient se diriger vers le plus bruyant en premier, donc le jouet et pas nous. On continua de monter, on prit un corridor et on tenta d’ouvrir des portes, mais elles étaient toute verrouiller. Il me regardait parfois et je n’aimais pas trop l’idée. Fallait qu’on se sépare, mais pour le moment c’était dangereux, malgré qu’il pouvait l’être aussi quand même. Donc… il fallait faire un choix, mais pas tout de suite.

Il trouva finalement une porte qui n’était pas verrouillée. Les chiens entrèrent, ensuite ce fut moi et pour finir, lui. Il referma rapidement la porte, mais en silence. Il bloqua finalement la porte, le mieux c’était de se taire. Je m’installai au fond, si fond il y avait parce qu’on était dans un placard, mais un grand placard au moins. Je me sentais à l’étroit, surtout à 4 dedans, donc je pris une place, mais dans un coin. S’il s’approchait… je pouvais toujours lui faire tomber une étagère dessus ou l’embrocher. Quoi? Moi? Être reconnaissante qu’on me sauve la vie? Oui, mais pas beaucoup, j’allais peut-être dire merci, mais pas tout de suite. Il rajouta qu’on devait faire le silence, ce qui était vrai. J’assumais. Je pris donc le temps de flatter Rex pour qu’il se calme, il était encore essoufflé le pauvre et moi aussi. On ne se le cachera pas, la journée avait été horrible. J’hochai simplement oui de la tête. J’entendais des bruits un peu plus loin dans le corridor donc, l’idée d’être silencieux me plaisait. Je me laissai glisser sur le mur pour m’assoir sur le sol, on en aurait pour un moment ici, j’en étais pas mal sur et Rex avait soif. S’il m’attaquait, il était con parce qu’on ferait du bruit, donc tant qu’il y avait du bruit dans le corridor, j’étais presque sûr qu’il ne tenterait rien. Du moins, rien de force, mais c’était un homme quand même donc bon, ne fallait pas mettre la barre trop haute.

Je sorti deux bols pour Rex, dans un, je vidai une bouteille d’eau et dans l’autre des croquettes. Si mon chien voulait partager, ça m’allait, donc j’avais mis les bols entre les deux. Rex n’était pas méchant, il n’était pas du genre mâle Alpha, heureusement. Je pris le temps de boire aussi dans une autre bouteille et je lui tendis ensuite. L’eau, c’était bien dans la vie, on ne pouvait pas la refuser. C’était un peu ma façon de dire merci. On manquait de place et dès qu’il se mettrait à son aise, on serait près et ça, j’en avais un peu peur. Je détestais la proximité. En lui tentant la bouteille d’eau, je pris le temps de le regarder pour la première fois et… il me rappela quelqu’un. Non, en fait, je l’avais déjà vu. Je lui avais même déjà parlé. C’était à l’école, il avait une arme à feu. Il n’était pas très sociable selon ses dires. Cette pensée me fit sourire, sourire que je tentai de tuer la seconde d’après. Sourire n’était pas une bonne idée, pas enfermé dans un placard. Je murmurai tout bas ma question. Murmurer c’était un grand mot, je dirais plus… respirer, parce que je n’y avais presque pas mit de son. Je n’allais pas me faire tuer pour avoir voulu discuter. Ça serait le comble quand même. Sans le silence de mort, il n’aurait jamais pu m’entendre, mais j’allais me taire ensuite, promis.

-John? De l’école?

Je voulais faire sur que ma mémoire ne me jouait pas de tour. En même temps, si c’était le cas, j’étais rassurée un peu. Il m’avait fait assez bonne impression. Bon il était un peu trop axé sur les compliments, mais personne n’était parfait. Je portai ensuite mon regard sur son chien. Sa chienne en fait non? Tina si ma mémoire était juste, mais sérieusement j’avais rarement le souvenir des gens. Quand on se souvenait, on les revoyait parfois mort et là c’était déprimant.

© Daph

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