Memento Mori

Dans un monde envahi par les zombies, arriverez-vous à survivre ? Choisissez votre camp, choisissez votre survie... ou votre mort.
 

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 Soyons gentil avec les vivants [Victoria]

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Damien Smith
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MessageSujet: Soyons gentil avec les vivants [Victoria]   Dim 2 Mar - 15:06

12 septembre
Damien n’avait rien de mieux à faire que de sortir, mais il savait ce qu’il voulait au moins. Aujourd’hui, malgré le vent puissant et les petites pluies intermittentes, il voulait absolument aller ce cherché des outils à lui. Il avait remarqué que souvent, à l’hôtel, il y avait plusieurs trucs de brisé et il ne pouvait rien faire sans aller demander à papa McCain du lui prêter des outils, chose que Damien n’oserait pas faire encore… C’était trop récent pour lui. Il n’allait rien demander à Isaac, pas avant qu’il accepte toute la situation présente, mais pour le moment, même la fin du monde ne lui faisait pas changer d’avis.

Il était au volant de sa voiture, il était bien. Il avait décidé de sortir tout seul parce que sincèrement… il avait plus de chance tout seul, les décisions étaient plus faciles à prendre tout seul. Il était sincèrement… plus léger en étant seul. En même temps, il avait été seul tellement longtemps. Bon d’accord, il ne changerait pas la situation pour rien au monde. Il aimait l’hôtel, les gens dans l’hôtel, Melina, mais en même temps… Isaac était quelqu’un de… borné quand il le voulait.

Il était arrêter à une quincaillerie, technique habituelle du, on cogne à la porte, les rôdeurs se ramène, on les comptes… il y en avait 4… on ouvre la porte, on tire nos flèches… on les récupère et hop, on entre dans le magasin avec son pied de biche à la main. Il y avait un rôdeur de coincé entre deux rayons, un coup dans le crâne, une giclé de sang et c’était fini. Il prit rapidement un coffre à outil et les éléments de bases qu’il pouvait avoir de besoin pour bricoler. Clou, marteau, tournevis, vis… plein de chose. Tout ce qui se transportait facilement et bien. Il était sortie un peu plus loin dans la ville pour s’épargner le « trafic » des voitures empiler les unes derrières les autres. Il aimait prendre les petites rues. Une fois ses nouveaux outils dans son camion, il partit. Fallait pas trainer, déjà il voyait des rôdeurs s’approcher lentement de l’endroit. Ils avaient un radar à chair fraiche c’est truc, ça en faisait peur.

Il roulait tranquillement sur une petite route. Il n’était pas trop loin de l’hôtel, moins d’une heure avec beaucoup de chance. Avant… ça lui aurait pris quoi? 15 minutes, mais les autoroutes n’étaient plus praticable et il y en avait beaucoup à Atlanta. Rouler seul lui rappelait de bon souvenir, le calme. Il faisait sombre et commença à mouiller fort. Très fort en fait. Il roulait sans lumière, même s’il faisait noir. Fallait pas attirer les zombies non plus. Il passa sur la route près d’un zombie complètement détrempé qui marchait. C’était une blonde… Qui tenait une pelle. Euh… Il l’avait dépassé, mais comprit rapidement que ce n’était pas un zombie, mais quelqu’un de vivant. Il fit donc marche arrière en tant que personne eum… gentil? En même temps… elle avait une pelle. Qui trainait une pelle s’il avait un pistolet quelconque? Au pire… elle me volait ma voiture et j’allais récupérer ma moto, la belle affaire. Il prenait le risque. C’était une fille! Il n’allait pas la laisser mourir d’une pneumonie. Ethan lui en voudrait… demain. Il fit descendre la fenêtre pour parler à la blonde.

-Besoin d’un transport?

Oui, il était comme ça notre Damien. Il était gentil. De nos jours, c’était surement mal vue, mais il avait refusé de tuer son humanité pour si peu.




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MessageSujet: Re: Soyons gentil avec les vivants [Victoria]   Dim 2 Mar - 16:05

Le problème avec la pluie, c'est qu'elle fait ressortir les odeurs. Et quant on vient de se démener à survivre à une attaque d'un rôdeur bien trop furtif pendant un des rares instants de repos que je me permettais d'avoir pendant mon périple et que cet abominable créature vous attaque sans préavis, vous laissant recouvert de sang et d'autres substances non-identifiables, la situation devient très vite intenable.

Heureusement, la pluie n'a pas que des désavantages, non sans surprise elle permet aussi de faire disparaître de vos épaules les dites substances. Aussi, mon choix avait été rapide - je préférais attraper une pneumonie plutôt que de continuer à ressembler à un de mes ennemis jurés. Il faut dire que ma situation était de moins en moins enviable. Que dire ? J'ai perdu ma richesse, j'ai perdu mon confort, j'ai perdu mes parents et comble du désespoir j'ai perdu tout sens de l'orientation. Il faut dire qu'Atlanta n'était plus tout à fait la même, désormais. Et se retrouver seule avec pour unique compagnie une arme aussi efficace qu'une poignée de glaçons dans une volcan est loin d'être une partie de plaisir.

Evidemment, j'aurais du redoubler de prudence mais il faut dire qu'avec la fatigue, mes espoirs de survie s’amenuisait à une vitesse bien trop inquiétante et de paire allait le découragement profond qui me saisissait. Mais l'esprit humain qui est loin d'être un cadeau désormais,  ils nous pousse toujours à nous dépasser et pas de la plus intelligente des manières, mais je n'avais jamais pris l'habitude de tourner en rond. Au contraire, je préférais aller tout droit, jusqu'à en finir sur une route que je ne reconnaissais même pas.

A vrai dire, je ne m'étais jamais vraiment déplacé autrement qu'avec un chauffeur, ce que je regrettais amèrement aujourd'hui. Une vie à la dure m'aurait sûrement bien plus aidée. Au cours de ma longue marche, j'avais le temps de repenser à mon père et à ma mère et même à mon idiot de frère. Mais ce qui m'envahissait le plus c'était la culpabilité de n'avoir même pas pu les suivre dans une simple foule, bien sûr, le mouvement de panique avait été violent, et dans les camps, nous avons été si vite submergés. La rage d'avoir été abandonné m'emplissait le coeur et l'espoir de retrouver ma tante dans cet hôtel était aussi faible que celui de retrouver ma vie d'avant. C'était pourtant ma seule et unique piste - il est déjà si difficile de réussir à survivre seule.

Sur la route, je me perdais dans mes pensées. Je ne faisais même plus attention à remettre mes cheveux trempées en place et ils dégringolaient en masse sur mon visage. La furtive pensée que je devais moi même ressembler à un rôdeur m'avait traversé l'esprit, mais après tout c'était un bon camouflage. A marcher comme ça sur la route, dans le silence dans cette fin du monde, il est facile d'oublier qu'on est encore humain. Je me surprenais même à penser qu'au final, rien ne prouvait que je n'étais pas un rôdeur.

A cette pensée, je fus saisie par un sentiment de panique, mais qui fut vite interrompue dans mes pensées par un bruit reconnaissable entre milles, surtout en ces temps si risqués.
Le bruit de la technologie humaine est un son double tranchant, ou bien l'on est sauvé, ou bien l'on est pire que mort. Je relevais les yeux pour regarder la voiture arriver dans ma direction, après avoir jeter un rapide coup d'oeil, je baissais la tête pour rendre ma couverture plus crédible. Je ne lâchais pas ma pelle, cependant, resserrant même ma prise.

Je serrais les dents, la peur me nouant le ventre, et au moment elle me dépassa, ce fut comme si
j'avais survécue une deuxième fois. Malheureusement, il semblait que j'étais monté dans un ascenseur émotionnel très cruel, puisque la voiture s'arrêta et fit marche arrière à mon niveau, la vitre se baissant bien trop lentement à mon goût, il était clair que j'allais faire une crise cardiaque avant même que je vois le visage de mon agresseur.

C'était un homme, et c'était tout ce que je voyais sous cette pluie torrentielle. Il me proposa un transport et Dieu, cela était bien trop gentil pour être sincère. Mais je calculais rapidement ma situation, j'avais peu de chance de survie si je restais ici, cet homme avait une voiture. Une voiture en marche. Et j'avais pelle, des cheveux blonds et l'ultime point de ce miracle, il avait les deux mains sur son volant. La décision n'était pas difficile à prendre.

- Vous êtes le taxi le plus en retard que j'ai pu voir de toute ma vie. Lançais-je d'une voix dédaigneuse, bien que cela ne paru pas très crédible puisque des tremblements incontrôlables du au froid trahissait mon assurance.

Je ne lui laissais pas le temps de répondre, préférant faire le tour de la voiture directement et y entré, soulagée de ne plus recevoir l'eau glacée sur les épaules, évidemment, sa voiture est désormais trempée. Mais puisqu'elle ne serait sûrement bientôt plus la sienne, je ne m'en souciais pas. Je préférais tourner mon regard vers l'homme pour le détailler, essayant de calculer le meilleur angle d'attaque possible.
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MessageSujet: Re: Soyons gentil avec les vivants [Victoria]   Dim 2 Mar - 16:39

Elle avait l’air d’avoir froid et entra dans la voiture. Faudrait la faire sécher… la voiture, pas la fille. En même temps… elle en aurait besoin.

- Vous êtes le taxi le plus en retard que j'ai pu voir de toute ma vie.

Il ne put s’empêcher de sourire, elle avait l’air… très… caractériel. En même temps, ce n’était jamais quelque chose de facile d’être tout seul très longtemps. Laissez quiconque longtemps dans la nature et il finit comme un animal, pas plus, pas moins. Fallait donc laisser une chance à la fille. Il ne put que rire un peu. Il avait son pied de biche près de lui, près à assener un coup à la fille s’il le fallait mais en même temps… il n’était pas comme ça, loin de là. Il ne parla pas de sa remarque, il lui tendit plutôt une serviette qu’il avait pris dans sa chambre à l’hôtel. Elle avait besoin de s’essayer un peu.

-Je sais que ça doit faire bizarre tout ça, mais… c’est la pelle qui m’a fait m’arrêter.

Je lui fis un sourire, avant d’ajouter simplement :

-Ma copine tue-les rôdeurs avec une pelle et je n’aimerais pas qu’elle se promène seule sous la pluie. En prime… la pelle c’est pas super efficace.

Dit le garçon qui avait un pied de biche pour se défendre. En même temps, il avait son arc et ses flèches. Il n’était pas dépourvu de ressource notre Damien, mais quand même, ce n’était pas prudent d’amener une inconnue avec soi. Une des chances que j’avais… c’était qu’elle semblait n’avoir qu’une pelle et j’avais déjà vue Melina l’a manié plusieurs fois, dans une voiture ce n’était pas efficace, loin de là. Si elle sortait un couteau ou quoique ce soit, j’avais plus d’allonge avec mon pied de biche. En prime, je connaissais cette voiture par coeur. C’est quand même moi qui l’avais remonté. Résultat, si elle voulait me la prendre, j’allais lui donner du fil à retordre en tuant la voiture avec moi. Ensuite… je récupérerais mes outils. C’était un plan comme un autre. Fallait pas oublier non plus que je fonctionnais à la chance, donc j’avais des chances de survie assez grande.

Elle n’avait pas l’air très gentille, elle avait l’air surtout sur ses gardes. J’étais sûr qu’elle préparait quelque chose, mais quoi? Aucune idée. Ça pouvait être de voler la voiture, comme de le tuer… comme de lui demander un service. Les inconnues c’était vraiment compliquées.

-En passant, je m’appelle Damien. Je me dirige vers va rue Courtland. Tu me dis si tu veux que je te dépose en chemin.

Bah oui, il n’allait pas dire qu’il allait à l’hôtel, mais la rue… ça oui, il pouvait bien. Elle était grande cette rue de toute façon.

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MessageSujet: Re: Soyons gentil avec les vivants [Victoria]   Lun 3 Mar - 12:19

-Je sais que ça doit faire bizarre tout ça, mais... c'est la pelle qui m'a fait m'arrêter.

Ma seule et unique arme m'avait trahie. En plus d'être dangereusement inefficace, ma pelle m'avait vendue, les dieux du jardinage n'étaient de toute évidence pas de mon côté.

Dans l'habitacle de la voiture, tout était plus paisible. Le brouhaha de la pluie frappant contre le goudron, le son des rafales de vent, tout était étouffé. Cette atmosphère si particulière qu'est de se retrouver dans une voiture pendant la tempête m'avait cruellement manqué, sans même quand je me rendre compte. Se retrouver à l'abri dans l'œil de la tornade aurait cependant était bien plus agréable si je n'avais pas à rester sur mes gardes.
Mon agresseur - ou mon sauveur, puisque je n'avais pas encore décidé lequel des deux il serait, m'avait tendu une serviette, que j'acceptais sans rechigner. Je la plaçais automatiquement sur ma chevelure, dans l'espoir que ma tignasse ne ressemble plus à un saule pleureur, tout en écoutant les paroles de l'homme à mes côtés.

-Ma copine tue-les rôdeurs avec une pelle et je n'aimerais pas qu'elle se promène seule sous la pluie. En prime... La pelle c'est pas super efficace.

À ces mots, je ne pus empêcher mon visage d'esquisser un rictus sarcastique - j'étais de toute évidence tomber sur un véritable chevalier servant. Je levais mon regard vers lui, détachant mes yeux de la route qui semblait infinie et fut tout à fait agacée par ce sourire qui avait toutes les chances d'être une ruse grotesque pour me mettre à confiance. Je fronçais les sourcils, bien décidée à ne pas me laisser avoir et garda le silence, faisant mine de m'occuper de mes cheveux pour pouvoir examiner les lieux et mes possibilités d'attaques.

Sans surprise, elles n'étaient pas nombreuses. L'inconvénient d'une voiture réside dans son étroitesse et comme me l'avait fait remarquer mon interlocuteur, une pelle était loin d'être efficace. Aussitôt, je me mis à la recherche d'une autre arme et deux seules supplémentaires me venaient à l'esprit. Si ma pelle pouvait l'assommer avec un seul coup judicieusement donné - chose dont je n'étais sûrement pas capable - sa ceinture de sécurité, tout comme la serviette que je tenais entre les mains m'offrait une nouvelle possibilité : la strangulation. Le fait que cette idée même me vienne à l'esprit m'étonna, j'étais étonnamment pleine de ressources. Ou bien avais-je peut-être regardé trop de films de mafia pendant mon adolescence.

Cependant, le problème était toujours là. Tant que cet homme n'aurait pas les deux mains sur son volant, il pourrait facilement riposter et face à ce tas de muscle, je n'avais aucune chance. J'optais donc pour la patience, le plus important était de frapper au bon moment, pas de me précipiter.

-En passant, je m'appelle Damien. Je me dirige vers va rue Courtland. Tu me dis si tu veux que je te dépose en chemin.

Cette dernière information me fit m'arrêter net dans mes plans. La rue Courtland, c'était ma destination, mon dernier espoir de retrouver une figure familière. Peut-être avais-je tort de vouloir passer à l'attaque dès maintenant ? Les paroles du conducteur semaient le doute dans mon esprit. N'avait-il pas mentionné une petite amie ? Elle était une menace de plus, mais surtout elle rendait Damien, puisque c'était son nom, bien trop humain. Je sentais ma détermination vaciller, après peut-être était-il seulement un bon samaritain. Bien que cette perspective me parût bien trop belle pour être vraie.

- Tu n'auras pas besoin de faire de détours, lui répondis-je. Nous allons au même endroit. Ajoutais-je d'un ton qui bien qu'au départ se voulait neutre, laissa transparaître légèrement mon animosité.

Je ne pouvais qu'attendre et j'avais le loisir de me laisser croire prendre au piège. Si j'agissais maintenant mon sort serait vite réglé, et j'étais bien conscience que les astres ne jouaient pas en ma faveur. J'avais l'impression d'avancer dans le brouillard et j'avais peur de frapper dans le vide puis de m'en mordre les doigts. Attendre et se préparer au pire, c'était la seule chose à faire désormais.

- Je m'appelle Victoria, maintenant démarre. Dis-je d'un ton sec, les sourcils froncés, décidée à en finir le plus vite possible.

Je détournais alors mon regard de Damien sans pour autant oublier son sourire, dans lequel je cherchais une sincérité sans pour autant y croire de peur que mes espoirs soit une nouvelle fois déçus. La confiance aveugle est une faiblesse dans laquelle je ne voulais pas me laisser aller, à choisir, j'ai toujours préféré imaginer le pire. Et si cela m'évitait de me retrouver dans un fossé, cela veut dire que c'est la meilleure solution. Du moins, je l'espère.
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MessageSujet: Re: Soyons gentil avec les vivants [Victoria]   Lun 3 Mar - 12:55

Donc, il avait été gentil, aimable. Il avait essayé de donner l’impression d’être calme et détendu, mais il était sur ses gardes. Son carquois de flèches était entre lui et la porte. Les flèches étaient accessibles de sa main, si elle faisait un seul mouvement d’attaque, il pourrait très bien lui planter une flèche dans la gorge. Il n’aimait pas blessé, ne le faisait jamais. Sauf si ça vit était en danger. Pourquoi? Parce que s’il mourait, il ne savait pas comment Mel allait réagir et il ne lui ferait plus de mal, jamais. S’il mourait… il y avait une chance qu’elle le retrouve, qu’elle le ramène à la vie et le tue lentement à coup de pelle.

- Tu n'auras pas besoin de faire de détours. Nous allons au même endroit.

-Parfait
.

Il était revenu sérieux. Il avait fait son rôle d’hôte. En prime, la madame n’était vraiment pas très gentille. Donc… on allait éviter de la contrarier. On allait rendre service et faire le chemin. En même temps… elle se rendait au même endroit?

- Je m'appelle Victoria, maintenant démarre.

-Ok.


Rah. Elle était presque sympathique. Sincèrement… presque. Genre… Il aurait dû la laisser mourir. Mais bon, Damien n’était pas ce genre de personne là. Il était… fondamentalement bon. Il n’y pouvait rien. Il démarra et reprit la route. Il regardait la route, mais lançait toujours des regards vers la jeune femme. Il n’allait pas se laisser attaquer comme un con. Il n’avait pas envie de faire la conversation, mais en même temps…

-Tu sais que c’est rempli de rôdeurs d’un bout à l’autre dans cette zone de la ville hein?

Bah oui, Damien y allait parce que Mel l’avait choisi. Elle voulait l’hôtel… elle aurait l’hôtel, mais juste devant l’hôtel, si on laissait les morts-vivants s’accumuler, il pouvait y en avoir des trentaines. Fallait faire le ménage constamment. Même avec la voiture, ça lui avait pris un temps fou pour arriver à la rapprocher. Il avait dû tuer des zombies, pousser des voitures, tuer d’autres zombies, repousser des voitures. Jusqu’à arriver à placer sa voiture près de l’entrée de service de l’hôtel. C’était… quelque chose quand même, mais heureusement pour lui, il était fait fort et connaissait bien les voitures.

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MessageSujet: Re: Soyons gentil avec les vivants [Victoria]   Lun 3 Mar - 13:38

-Tu sais que c'est rempli de rôdeurs d'un bout à l'autre dans cette zone de la ville hein?

À cette remarque, j'arquais un sourcil tout en croisant les bras, marquant mon renfrognement face à cette question que je jugeais tout à fait stupide. Certes, il y a quelques minutes de cela j'étais prête à me laisser mourir sur la route, mais ça ne me rendait pas aveugle pour autant. Aussi, je m'empressais de faire comprendre mon mécontentement à mon interlocuteur :

- Vraiment ? Dis-je t'un don grinçant. Je croyais que c'était seulement la période des soldes tout ce monde ! Quelle idiote je fais ! M'exclamais-je le plus sarcastiquement possible.

Je levais ensuite les yeux au ciel pour appuyer mon propos. J'étais consciente que ma conduite n'était pas particulièrement intelligente, surtout dans une situation pareille. Damien avait brisé le silence qui régnait dans le véhicule, et j'en avais profité pour essayer de deviner de nouveau les intentions du chauffeur. De toute évidence, il était autant sur ses gardes que moi, il avait l'air grave et je me demandais s'il réfléchissait à la meilleure des manières de m'arracher la tête. Et j'espérais surtout qu'il ne mêle pas l'utile à l'agréable, si je dois mourir, je prie pour que cela soit dans la dignité.

À force d'imaginer le pire, je sentais la peur tenter de me submerger. Je repoussais le sentiment le plus loin possible, garder mon sang-froid était sûrement le plus important si je décidais de tenter quelque chose. Cependant, je ne pus empêcher une question de s'échapper de mes lèvres. Il fallait que je sache, je ne pouvais tout simplement pas rester dans le doute. Au fond, je savais que je ne pouvais pas commettre un meurtre juste par précaution, juste au cas où. Et s'il mentait, je pourrais sûrement le sentir, après tout, je ne pouvais faire confiance qu'à mon instinct.

- Tu comptes m'assassiner ? Dis-je en le fusillant du regard. Où me donner comme appât aux rôdeurs ? Rajoutais-je, l'horrifiante image me traversant l'esprit, me donnant une sensation d'effroi des plus désagréable.

Je serrais la mâchoire tout en le dévisageant, tentant de me contenir pour rester attentive à sa réponse. Je resserrais ma prise sur ma pelle, comme un réflexe, le plus discrètement possible. Du coin de l'œil, je surveillais la route, en espérant que la distance qui me séparait de l'hôtel était de moins en moins conséquente. La tension dans l'habitacle était à couper au couteau, jamais je n'aurai cru qu'un jour aller à l'Hôtel Hilton était comme marcher vers un tombeau, un tombeau de luxe certes, mais dans lequel j'espérais qu'il n'y ait aucune réservation à mon nom.
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MessageSujet: Re: Soyons gentil avec les vivants [Victoria]   Lun 3 Mar - 15:30

- Vraiment ? Je croyais que c'était seulement la période des soldes tout ce monde ! Quelle idiote je fais!

Bon d’accord, c’était une salope sarcastique, c’était bien sa chance. Il aurait surement du la laisser mourir sur le bord de la route, mais… il en était incapable. Si c’était Melina qui était en train de marcher, je ne voulais pas que quelqu’un la laisse mourir sur le bas-côté. C’était juste maintenant qu’il n’était pas chanceux. Fallait que lui, tombe sur une conne. C’était surement le karma. On allait juste la laisser parler toute seule et pas trop s’en faire. La ville était loin, mais pas trop. Il était capable de l’endurer.

- Tu comptes m'assassiner ?  Où me donner comme appât aux rôdeurs ?

Là il ne pus m’empêcher de sourire, c’était… une question comme une autre pour faire la conversation. Elle l’avait surpris quand même avec sa question. Sa paraissait sur son visage.

-Promit que non, j’avais l’intention de t’amener jusqu’à la ville et de t’y déposer. Ensuite, j’ai compris que tu n’étais pas du genre sympathique. Donc, je le ferais dans le silence. Avoir voulu te tuer… je ne me serais même pas arrêté, je t’aurais roulé dessus.

Bon, au moins c’était clair, il n’avait pas l’intention de la tuer. Maintenant, l’inverse était à poser.

-Et toi, comment avais-tu planifié de me tuer?

Bah oui, parce que tout le monde planifiait de tuer des gens lorsqu’il les rencontrait pour la  première fois. Ce n’était pas mal en soit, c’était la vie qui voulait ça maintenant. Il était redevenu calme et un peu plus sérieux, mais en même temps, il n’avait pas l’air méchant. Il avait du mal à paraitre méchant. Ce n’était pas dans sa nature profonde de l’être en fait. Il n’y pouvait rien, ce n’était pas dans ses gênes. Il continuait de regarder la route, toujours. Il n’allait pas prendre la chance de heurter quelque chose et de mourir.

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MessageSujet: Re: Soyons gentil avec les vivants [Victoria]   Lun 3 Mar - 16:12

-Promit que non, j'avais l'intention de t'amener jusqu'à la ville et de t'y déposer. Ensuite, j'ai compris que tu n'étais pas du genre sympathique. Donc, je le ferais dans le silence. Avoir voulu te tuer... Je ne me serais même pas arrêté, je t'aurais roulé dessus.

Si cet homme était un menteur, alors il était sacrément bon. Tout y était : l'étonnement sincère, la gentillesse écœurante, le dévouement inconditionnel et tout ça enrobé d'une logique difficilement attaquable. Je soupirais, trouvant plus facile de respirer, la réponse de mon chauffeur me rassurant légèrement, cependant pas assez pour me faire lâcher ma pelle. En même temps, depuis tous ces chamboulements, rien au monde ne me ferait lâcher mon arme.

-Et toi, comment avais-tu planifié de me tuer?

Je souriais doucement à sa question, elle m'amusait. De toute évidence, il voyait clair dans mon jeu et je ne devais pas le sous-estimer. Je pris cependant mon temps pour répondre, réfléchissant à mes paroles, cherchant la meilleure marche à suivre. Tout en me détendant un peu plus dans mon siège, je repoussais une mèche rebelle qui tombait sur mon visage. Je soupirais de nouveau, appréciant le bruit de la pluie sur le pare-brise et cet instant éphémère, ce rare moment de sécurité.

- J'ai pensé à la pelle, d'abord, mais c'était trop risqué, pas assez rapide. Puis à la serviette et à la ceinture de sécurité, pour t'étrangler. Le problème, c'est que si je te tue, nous risquons d'avoir un accident. Je ne peux pas me le permettre. Maintenant, je pense à me mettre en danger face à des rôdeurs pour que toi et ta chevalerie veniez me sauver et qu'avec un peu de chance, tu périsses dans la manœuvre. Même si je doute que tu m'accordes assez d'importance pour pouvoir faire ça.

Cette dernière idée était la plus risquée, mais en même temps, la plus prudente. Je ne comptais pas réellement la mettre en action, c'est aussi pourquoi je l'énonçai sans hésitation. Etant de nature honnête, je n'avais pas pour habitude de me conduire en hypocrite, j'étais une adepte du coup bas certes, mais je ne trouvais pas d'intérêt à attaquer un adversaire dans le dos. Jouer franc-jeu était sûrement la chose la plus raisonnable à faire. Et peut-être que mes efforts d'imagination le décourageraient de faire quoique se soit. Même si j'en doutais grandement. Je préférais alors l'observer du coin de l'œil, jaugeant sa réaction, tout en le questionnant de nouveau, ne pouvant contrôler ma curiosité :

- Qu'est-ce que tu cherches à Courtland ? Je sais que c'est plutôt luxueux comme quartier, mais ça n'a plus réellement d'importance, désormais.
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MessageSujet: Re: Soyons gentil avec les vivants [Victoria]   Lun 3 Mar - 16:31

- J'ai pensé à la pelle, d'abord, mais c'était trop risqué, pas assez rapide. Puis à la serviette et à la ceinture de sécurité, pour t'étrangler. Le problème, c'est que si je te tue, nous risquons d'avoir un accident. Je ne peux pas me le permettre. Maintenant, je pense à me mettre en danger face à des rôdeurs pour que toi et ta chevalerie veniez me sauver et qu'avec un peu de chance, tu périsses dans la manœuvre. Même si je doute que tu m'accordes assez d'importance pour pouvoir faire ça.

La réponse me fit sourire un peu avant de retourner à mon calme habituel. Elle était imaginative et pleine de ressource au moins. Il voulait quand même clarifier un tout petit truc.

-Te mettre en danger servira à rien. Je tire à l’arc les rôdeurs la plupart du temps, donc autre que de risquer de perdre une flèche… je prends pas grand risque, mais tu risques de survivre. Si je tire assez vite.

C’était bien de lui faire part. Lui, il tirait les rôdeurs à l’arc et dans le pire des cas, au pied de biche. Dans tous les cas, il l’aiderait, c’était sur quand même. Il était comme ça. Jamais il n’avait risqué sa vie pour un autre par contre, encore moins depuis qu’il avait retrouvé Melina. Là, il y faisait attention à sa vie. Sinon elle le tuerait.

- Qu'est-ce que tu cherches à Courtland ? Je sais que c'est plutôt luxueux comme quartier, mais ça n'a plus réellement d'importance, désormais.

-Chercher? Rien. J’y reste depuis peu. Avec l’épidémie et tout, moi et ma copine on c’était perdu de vue. Maintenant qu’on s’est retrouvé… bah elle m’a trainé de force là où elle habite.


J’avais le sourire en disant ça.

-Elle peut être très menaçante avec sa pelle, mais elle aime son petit confort. Moi ça me va, ils ont trouvé un lieu assez sécuritaire pour que je ne pose pas de questions. Malgré qu’il y a encore à faire pour que ça devienne sécuritaire. Ils auraient pu choisir plus petit un peu.

Bah oui, l’hôtel Hilton c’était immense. Il y avait des tonnes de chambre inexplorée. Un jour, ça tuerait quelqu’un. Dans son cas, ce n’était pas si grave, mais il avait toujours peur que Mel fasse une mauvaise rencontre. Il était protecteur, c’était pas sa faute.

-Et toi? Autre que le shopping? Tu y vas pourquoi?

Il lui fit un tout petit sourire. Il n'était pas méchant notre Damien, il aimait bien détendre l’atmosphère quand même.

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MessageSujet: Re: Soyons gentil avec les vivants [Victoria]   Mar 4 Mar - 6:23



-Te mettre en danger servira à rien. Je tire à l'arc les rôdeurs la plupart du temps, donc autre que de risquer de perdre une flèche... je prends pas grand risque, mais tu risques de survivre. Si je tire assez vite.

Je fus étonnée par sa réponse. Du tir à l'arc ? Voilà qui était singulier, bien que tout à fait ingénieux. Des années et des années de haute de technologie humaine et se sont les armes les plus triviales qui restent encore une fois les plus efficaces, quelle ironie.

- Qu'est-ce que tu cherches à Courtland ? Je sais que c'est plutôt luxueux comme quartier, mais ça n'a plus réellement d'importance, désormais.

-Chercher? Rien. J'y reste depuis peu. Avec l'épidémie et tout, moi et ma copine on c'était perdu de vue. Maintenant qu'on s'est retrouvé... bah elle m'a trainé de force là où elle habite.


Voilà qui était très problématique. Je ne pouvais pas me permettre d'avoir des voisins prêts à m'attaquer dès que je mettrais le nez dehors. Les zombies étaient déjà une menace suffisante. Cette information me fit tout de même réfléchir... Peut-être qu'avec beaucoup de chance, lui ou sa copine avait croisé ma tante, la connaissait, où peut-être aperçue. Je sentis mon estomac se nouer lorsque je fus traversée par la pensée qu'ils auraient aussi très bien pu l'abattre. Mais je n'osais pas poser la question, de peur de révéler trop d'informations à mon propos. Je préférais ignorer cette éventualité et me reconcentrer sur les paroles de Damien.

-Elle peut être très menaçante avec sa pelle, mais elle aime son petit confort. Moi ça me va, ils ont trouvé un lieu assez sécuritaire pour que je ne pose pas de questions. Malgré qu'il y a encore à faire pour que ça devienne sécuritaire. Ils auraient pu choisir plus petit un peu.

Ils ? Ce n'était donc pas qu'un couple. Je fronçais les sourcils, de plus en plus agacée, les complications semblaient s'enchaîner sans fin. Je baissais les yeux vers la serviette que j'avais posée sur mes genoux, envisageant de mettre un terme à cette situation. Deux choses m'arrêtèrent, cependant. La première n'était qu'une question de bon sens. Si je tuais Damien, sa copine et ses éventuels coéquipiers ne tarderaient pas à me retrouver rapidement, et je ne pouvais changer de route si près du but. La seconde était bien plus intrigante. En examinant la serviette, je vis les broderies dorées qui dessinaient un emblème que je pouvais reconnaître entre mille. Deux H majuscules se chevauchaient l'un l'autre, et je n'eus aucun doute de la provenance de ce linge. Face à cette constatation, mon expression se fit plus dure, intérieurement, je fulminais.

-Et toi? Autre que le shopping? Tu y vas pourquoi?

- Je cherche quelqu'un, lui répondis-je simplement, ne désirant pas m'étendre sur le sujet. Tu dois beaucoup l'aimer ta copine, pour l'installer dans un Hilton. Rajoutais-je d'un ton peu avenant, lui faisant comprendre que cette information qu'il m'avait dissimulée ne m'enchantait guère.

Je priais sans réelle conviction qu'il est juste trouvé cette serviette par hasard, tout en sachant que ce n'était sûrement pas le cas. J'étais coincée, je ne voulais pas rester avec cet homme, je voulais survivre, mais je voulais aussi trouver ma tante, malgré tout, elle restait ma priorité. Damien était peut-être un homme serviable, mais pas stupide et quant à sa nana, elle ne semblait réellement pas commode. J'étais capable de me défendre dans un combat équitable, mais plus nous avancions aux abords de la ville, plus il paraissait que ma posture ne composait que des désavantages. Déjà, je voyais les buildings se dessiner à l'horizon, je serrais la serviette dans ma main, me promettant à moi-même que rien ne m'écarterait de ma route.
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MessageSujet: Re: Soyons gentil avec les vivants [Victoria]   Mar 4 Mar - 8:32

-Et toi? Autre que le shopping? Tu y vas pourquoi?

Bon, ce n’était pas très gentil, mais elle ne l’était pas du tout. Il voulait juste l’aider et elle… elle était une vraie garce. Rendu là, même si t’es un tueur en série, joue-les gentils, ça va empêcher les gens de te balancer en bas du camion parce que tu lui tapes sur les nerfs.

- Je cherche quelqu'un.

Tout le monde cherchait quelqu’un, elle n’était pas la première.

-Tu dois beaucoup l'aimer ta copine, pour l'installer dans un Hilton.

-Comme je t’ai dit, elle y vivait déjà avant que je revienne dans le décor. En plus, cotés intimités on repassera. Y a beaucoup trop de gens là-bas pour avoir la paix.


Bah oui, il devait être une quinzaine de personne à y habiter. Un si grand hôtel en prime. Il aurait vraiment dû choisir plus petit. Là, on ne savait même pas ce que contenaient les étages supérieurs. En prime… aller sur le toit était tout un travail hein. Vous avez vu la hauteur du bâtiment? Faudrait faire fonctionner les ascenseurs pour que ça devienne viable, mais ce n’était pas possible. En fait… oui, avec une bonne génératrice et un circuit fermé… ils pourraient en faire fonctionner un et des appareils électriques aussi. Si on rajoutait des panneaux solaires sur le toit… il y avait possibilité de faire de l’endroit quelque chose de très viable. Fallait juste trouver des panneaux solaires. Faudrait demander à papa McCain le fournisseur des maisons écologique pour réussir à en trouver.

-Mais bon, la plupart des gens sont gentils et il n’y a pas eu de mort depuis un moment alors… c’est bien de se retrouver entre survivants parfois. Les gens on tendances à perdre leur humanité et leur amabilité avec le temps.

Oui, la remarque était clairement pour elle. Si elle continuait à jouer les garces, il la débarquait. On voyait la ville, le soleil allait se coucher. Il n’allait pas ms mettre en retard parce que madame était une diva. Il était un gosse de riche, il connaissait la chanson. La seule différence, c’est que lui avait de l’éducation et savait respecter autrui même avec des zombies qui marchaient partout.

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MessageSujet: Re: Soyons gentil avec les vivants [Victoria]   Mar 4 Mar - 9:51



-Comme je t'ai dit, elle y vivait déjà avant que je revienne dans le décor. En plus, cotés intimités on repassera. Y a beaucoup trop de gens là-bas pour avoir la paix.

Cette indication me redonna espoir, peut-être que ma tante faisait partie de ce groupe de survivants ? L'impatience commençait à m'envahir, j'avais le cœur gros. Mes amis me manquaient, ma vie d'avant me manquait et à y repenser j'eu l'impression d'être écrasée par le poids de ma solitude. En réalité, j'étais épuisée, je n'avais pas mangé de la journée et d'ailleurs, je n'avais même pas faim - j'étais bien trop angoissée pour avaler quoique se soit. En prenant conscience de mon état, je me rendais compte que j'avais un nouveau défi : persuader Damien de me laisser rentrer avec lui à l'hôtel ce qui allait être loin d'être une chose aisée, de toute évidence, nous n'étions pas vraiment compatibles.

-Mais bon, la plupart des gens sont gentils et il n'y a pas eu de mort depuis un moment alors... c'est bien de se retrouver entre survivants parfois. Les gens on tendances à perdre leur humanité et leur amabilité avec le temps.

Évidemment, je me sentais visée et blessée par cette remarque. Qui était-il pour me juger ainsi ? C'est si facile d'être quelqu'un de gentil, de brosser les gens dans le sens du poil. Je n'ai jamais pu le faire, je ne l'ai jamais voulu et pourtant, j'ai essayé. Mais l'avantage d'être quelqu'un comme moi, quelqu'un qui ne mâche pas ses mots, c'est qu'on ne se retrouve pas avec des gens qui veulent profiter de vous. J'ai toujours était sincère, et si la personne en face ne peut pas le supporter, alors c'est que nous ne sommes pas fait pour nous fréquenter.
Ma réponse à son insinuation ne se fit d'ailleurs pas attendre, je n'étais pas du genre à me laisser marcher sur les pieds, et encore moins de laisser un inconnu me faire la leçon.

- Je préfère perdre mon humanité plutôt que de perdre ma vie. Répondais-je sèchement. Je sais que tu ne m'apprécies pas beaucoup et que tu regrette sûrement de m'avoir fait monter dans ta voiture. Je te remercie d'ailleurs de ne pas m'avoir abandonner sur la route. Ma façon d'être ne te plaît peut-être pas, et ne t'inquiète pas, tu n'es pas le premier. De toute évidence, nous sommes très différents. Je suis franche et je ne compte pas changer ça, alors tu vas devoir faire avec, parce que la personne que je cherche se trouve au Hilton, tu ne seras pas débarrassé de moi si tôt.

Oui, j'avais changé d'avis au cours de mon monologue. Ce n'était pas à lui de me donner la permission d'entrer, un membre de ma famille se trouvait sûrement au sein de son groupe, après tout. J'irais au Hilton quoiqu'il se passe et que cela plaise lui plaise ou non. Bien sûr, ma dernière expérience au sein d'un groupe de survivant s'était terriblement mal passée, mais pour une fois, je n'y étais pour rien. Quand la moitié des camps de survivants avaient péri à cause de la fièvre, nous, les familles de la haute société avaient été mis à l'abri dans des quartiers plus éloignés, plus sécurisés. Mais enfermer ensemble des personnalités plus égocentriques les unes que les autres et cela tourne très vite au vinaigre. En fait, je suis persuadée que je m'en serais mieux sortie avec des zombies. Peut-être qu'ils étaient différents... Mais je n'y croyais guère. En réalité, je ne voulais pas y croire, je m'étais déjà fait avoir une fois, pas deux. Cette apocalypse de zombie a fait ressortir les pires de l'humanité et j'avais du mal à faire confiance à cette gentillesse inconditionnelle que me proposait cet inconnu. Cependant, je décidais de faire un effort, minime certes, mais un effort tout de même. J'esquissais alors un sourire sincère à Damien avant de lui parler pour la première fois d'un ton plus doux :

- Je sais que je ne suis pas facile, mais nous avons tous nos défauts. Par exemple, tu es très mauvais conducteur et je l'accepte, fais donc de même avec moi, tout se passera très bien.

Chassez le naturel et il revient au galop. Pour l'effort, c'était raté, mais au moins j'avais essayé. L'hotel étais si proche désormais - j'aurais sûrement le temps de courir avant qu'il essaye de mettre fin à ma vie une bonne fois pour toute.
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MessageSujet: Re: Soyons gentil avec les vivants [Victoria]   Mar 4 Mar - 11:44

- Je préfère perdre mon humanité plutôt que de perdre ma vie.  Je sais que tu ne m'apprécies pas beaucoup et que tu regrettes sûrement de m'avoir fait monter dans ta voiture. Je te remercie d'ailleurs de ne pas m'avoir abandonné sur la route. Ma façon d'être ne te plaît peut-être pas, et ne t'inquiète pas, tu n'es pas le premier. De toute évidence, nous sommes très différents. Je suis franche et je ne compte pas changer ça, alors tu vas devoir faire avec, parce que la personne que je cherche se trouve au Hilton, tu ne seras pas débarrassé de moi si tôt.

Vous vouliez que je rajoute quoi à ça? Elle était insupportable, mais fallait faire avec pour le moment. Sa voix se radoucit quand même pour sa prochaine remarque

- Je sais que je ne suis pas facile, mais nous avons tous nos défauts. Par exemple, tu es très mauvais conducteur et je l'accepte, fais donc de même avec moi, tout se passera très bien.

J’esquissai un sourire en disant simplement :

-Tu sais, si m’a façon de conduire pour éviter les cadavres ne te convient pas, je te dépose ici et on se rejoint là-bas plus tard. J’avertirai le portier d’attendre tes bagages à la porte.

Oui bon, ce n’était pas gentil. Fallait s’excuser un peu…

-Rha désolé, c’était pas très gentil. J’ai été élevé avec des filles pires que toi, mais… ça faisait longtemps que je m’étais éloigné de tout ça. Tu parles comme une gosse de riche et c’est assez nocif pour ma santé mentale. Tu as le droit d’être garce, méchante et sarcastique, je vais t’amener quand même à l’hôtel parce que si tu ne te pointes pas dans les prochains jours… j’arriverai plus à me regarder en face. En prime, c’est pas à moi de choisir si tu peux rester ou pas. C’est aux autres, mais… vaux mieux être gentils avec eux, parce que même avec moi ils ont du mal à faire confiance… et je suis plus gentil que toi. On ne se le cachera pas.

J’étais quand même sérieux là. Si elle s’adressait comme ça à papa McCain, à Mel et même à Kate... ça ne passerait pas. Vraiment pas en fait. Ethan, peut-être, il était gentil. Pour les autres, ils étaient plus méfiants, donc… j’en savais trop rien en fait.

En prime, dès qu’elle ouvrait la bouche, je repensais à mes parents. À mes grands-parents aussi… On était riche dans l’ancien monde, surement trop pour notre santé, mais… j’avais abandonné tout ça pour Mel et maintenant… ça me rattrapait. Mes parents avaient surement fini dans un de ses stupides camps de concentration pour riche, mais je m’en fichais. Qu’il soit mort ou en vie… moi j’étais là, ici et maintenant. C’est ce qui comptait le plus pour moi. Le cabinet d’avocat de mon père n’existait plus. Ma chirurgienne cardiaque de mère non plus. Fallait quand même que je me le répète souvent.

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MessageSujet: Re: Soyons gentil avec les vivants [Victoria]   Mar 4 Mar - 12:57

-Tu sais, si m'a façon de conduire pour éviter les cadavres ne te convient pas, je te dépose ici et on se rejoint là-bas plus tard. J'avertirai le portier d'attendre tes bagages à la porte.

Je fus étonnée de voir cette réaction de la part de mon conducteur - même si je ne le connaissais pas. C'était la première fois que je le voyais s'essayer à autre chose que ce rôle de monsieur sympathique, je fus amusée de voir cette nuance. Mais malgré ça, je n'avais pas apprécié pour autant ses paroles et alors que je m'apprêtais à répliquer avec tout le venin nécessaire, il me coupa dans mon élan pour se ratatiner totalement :

-Rha désolé, c'était pas très gentil. J'ai été élevé avec des filles pires que toi, mais... ça faisait longtemps que je m'étais éloigné de tout ça. Tu parles comme une gosse de riche et c'est assez nocif pour ma santé mentale. Tu as le droit d'être garce, méchante et sarcastique, je vais t'amener quand même à l'hôtel parce que si tu ne te pointes pas dans les prochains jours... j'arriverai plus à me regarder en face. En prime, c'est pas à moi de choisir si tu peux rester ou pas. C'est aux autres, mais... vaux mieux être gentils avec eux, parce que même avec moi ils ont du mal à faire confiance... et je suis plus gentil que toi. On ne se le cachera pas.

C'était presque adorable. Je dis bien presque. Et je levais un sourcil en l'écoutant, intriguée par cette histoire de nocivité. Les termes qu'il employait à mon égard ne me firent ni chaud ni froid : j'étais consciente de mon comportement. Un comportement qui apparemment lui était familier. Je ne pouvais qu'être curieuse à ce propos, jamais je n'aurais deviné toute seule. Ce pauvre Damien n'avait pas de chance d'être tombé sur moi. Quant aux autres du camp de survivant... Je ne savais pas encore où me positionner. Bien sûr, ils pouvaient m'interdire l'entrée si je leur déplaisais, et je ne pourrais rien y faire. Même avec toute l'ingéniosité du monde, la supériorité numérique est toujours la plus puissante. J'allais me contenter du strict nécessaire, l'entente serait cordiale, du moins dans la mesure du possible. Si l'on me provoquait, je répondrais sans regrets. Dans tous les cas, cette déclaration ne me laissait pas complètement de marbre. J'eus même un petit rire, que je m'efforçais de garder discret - il n'était pas non plus question de le laisser détendre l'atmosphère.

- Oh pas besoin de se le cacher, tu es clairement bien plus gentil que moi, tu ne sais même pas t'énerver sans rester gentil. Mais peu importe, soupirais-je. Tu as était élevé avec des filles pires que moi ? Et dans tes petits copains au Hilton, est-ce qu'il y a une femme qui s'appelle Elizabeth King ?

Je repris mon sérieux alors que l'inquiétude avait trahi ma voix. Je ne pouvais pas attendre plus longtemps, je ne pouvais pas attendre d'être arrivée là-bas pour savoir. Et puis, s'il était du même monde que moi ? Peut-être avait-il entendu parler d'elle ? Ou même de ma famille ? Je savais que je me faisais des espoirs sur du vent, mais je ne risquais rien en demandant. En plus, c'était une manière assez détournée d'en savoir plus sur le Hilton, ou même sur Damien lui-même.
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MessageSujet: Re: Soyons gentil avec les vivants [Victoria]   Mar 4 Mar - 13:18

Je n’arrivais pas à ne pas me sentir mal. Ethan rirait de moi, vraiment. En même temps… ce n’était pas si mal que je le garde tout ce côté… normal. Je devrais quand même essayer de m’endurcir, comme ça, si j’étais le dernier des salop, les gens me feraient confiance et me respecterait. C’était nul quand même.

- Oh pas besoin de se le cacher, tu es clairement bien plus gentil que moi, tu ne sais même pas t'énerver sans rester gentil. Mais peu importe, tu as était élevé avec des filles pires que moi ? Et dans tes petits copains au Hilton, est-ce qu'il y a une femme qui s'appelle Elizabeth King ?

-Je connais pas d’Elizabeth, mais je suis au Hilton depuis vraiment pas très longtemps et disons que mon beau-père ne me facilite pas la vie. Va falloir demander à Ethan s’il l’a connait. Il est là depuis… toujours.

J’avais un sourire quand même. Bah oui, Ethan était cuisinier au Hilton avant l’épidémie, donc il y avait surement une chance pour qu’il connaisse cette Elizabeth. Fallait aussi répondre à sa première question.

-Pour les filles comme toi… bah mon père aurait adoré que j’épouse une fille de riche. En tant que Maitre Smith, riche avocat. Que son fils passe sa vie avec une prof d’histoire… C’était la mort. Alors je suis partie, tout simplement.  Avant, sa pire menace était de me déshérité… finalement, j’ai été gagnant. Son argent m’aurait servi à pas grand-chose maintenant.

J’avais un sourire légèrement amer. C’est vrai, j’avais une fortune en poche, un manoir, des maisons secondaires et le pseudo manoir / musée de mes grands-parents. Donc… dans l’ancien monde, j’étais riche, maintenant j’étais un atout. Parce qu’en me débarrassant de mes parents, j’avais commencé la mécanique et la construction et de nos jours, réparés c’était une ressource inestimable.

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MessageSujet: Re: Soyons gentil avec les vivants [Victoria]   Mar 4 Mar - 14:15


-Je ne connais pas d'Elizabeth, mais je suis au Hilton depuis vraiment pas très longtemps et disons que mon beau-père ne me facilite pas la vie. Va falloir demander à Ethan s'il l'a connait. Il est là depuis... toujours.

Sa réponse me laissa terriblement insatisfaite, mais cela n'était pas réellement une surprise. Si je ne m'étais pas empressée de poser cette question, c'est que j'en savais déjà partiellement la réponse.

-Pour les filles comme toi... bah mon père aurait adoré que j'épouse une fille de riche. En tant que Maitre Smith, riche avocat. Que son fils passe sa vie avec une prof d'histoire... C'était la mort. Alors je suis partie, tout simplement. Avant, sa pire menace était de me déshérité... finalement, j'ai été gagnant. Son argent m'aurait servi à pas grand-chose maintenant.

Un sourire se dessina sur mes lèvres à mesure qu'il parlait, je devais lui rappeler de très mauvais souvenirs, chose qui ne me faisait absolument pas me sentir coupable, bien au contraire. Cependant, la différence entre lui et moi me frappa encore plus fort, imaginer qu'on puisse refuser une vie confortable me semblait complètement dénuer de bon sens. À cette pensée, mon sourire se fit plus moqueur alors que je m'adressais de nouveau à lui :

- Je vois, tu es donc un prolétaire manqué, c'est ça ? J'ai beau essayer de t'imaginer menant une vie de luxe, ça me semble complètement incompatible avec ta personnalité. Quoique tu vis dans un hôtel Hilton, maintenant, comme quoi tu ne peux pas vraiment en réchapper, au final. Mais si je t'exaspère autant, Damien, comment est-ce que les autres survivants vont-ils me supporter ? Et comment est-ce que tu comptes m'aider avec ça ?

Je croisais les bras en tournant mon regard vers la route, sachant qu'en prononçant mes paroles, je faisais preuve d'un aplomb révoltant, mais si il était réellement si gentil, comme il l'affirmait... J'étais sûre qu'il ne pourrait pas s'empêcher de m'aider.

- Tu ferais mieux d'appuyer sur l'accélérateur si tu veux qu'on arrive avant la nuit noire. Si le quartier est infesté de zombie le jour, à deux la nuit, on n'aura pas beaucoup de chance de survie. Ajoutais-je simplement, ne lui laissant qu'à moitié l'occasion de répondre à mes premières questions.
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MessageSujet: Re: Soyons gentil avec les vivants [Victoria]   Mer 5 Mar - 14:38

Bon j’avais été vraiment plus sympathique que je ne l’aurais cru. Ce n’était quand même pas trop facile, mais j’aurais du m’en douter en l’embarquant. Elle n’était pas facile à endurer. J’allais simplement tenter de l’oublier un peu et de conduire, conduire tout simplement. Ne pas lui parler, l’oublier. Focaliser sur le bruit de la pluie. Elle n’existait juste pas.

- Je vois, tu es donc un prolétaire manqué, c'est ça ? J'ai beau essayer de t'imaginer menant une vie de luxe, ça me semble complètement incompatible avec ta personnalité. Quoique tu vis dans un hôtel Hilton, maintenant, comme quoi tu ne peux pas vraiment en réchapper, au final. Mais si je t'exaspère autant, Damien, comment est-ce que les autres survivants vont-ils me supporter ? Et comment est-ce que tu comptes m'aider avec ça ?

-Vrai, je suis pas très bon gosse de riche, j’aime travailler de mes mains et j’ai du respect pour le genre humain. Pour l’hilton… c’est vraiment plus autant du luxe. C’est sûr, les lits sont bien, mais… c’est vraiment moins glamour. Pour t’aider… bah… tu as essayé de sourire dernièrement? Rigoler un peu aussi? Ah et… un bon philtre verbal aussi. Ça pourrait aider.


D’accord, là je rigolais un peu et la charriais. J’y pouvais rien, c’était trop tentant. Ça me faisait sourire en même temps. J’étais pas méchant, je ne voulais pas la blesser non plus, elle ne faisait surement pas exprès d’être une garce. C’était surement un gêne dominant quelconque dans sa famille.

- Tu ferais mieux d'appuyer sur l'accélérateur si tu veux qu'on arrive avant la nuit noire. Si le quartier est infesté de zombie le jour, à deux la nuit, on n'aura pas beaucoup de chance de survie.

-Parfait, ce que femme veut, femme obtient.


Je j’accélérai… vraiment. Les routes étaient assez vides de toute façon. Je voyais le conteur augmenter lentement, mais surement. On avait dépassé les limites de vitesse, mais je m’en fichais. J’aimais la vitesse, j’avais toujours aimé, mais j’étais gentil. La tuer n’était pas une bonne idée, mais si elle le demandait, pourquoi pas. On pouvait bien rouler jusqu’à s’envoler s’il le faut… on arriverait juste plus vite.

-Contente?

D’accord, je roulais trop vite pour que ce soit décent, mais… j’adorais ça. Ma moto me manquait. Elle me manquait vraiment beaucoup.

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MessageSujet: Re: Soyons gentil avec les vivants [Victoria]   Jeu 6 Mar - 10:57



-Vrai, je suis pas très bon gosse de riche, j'aime travailler de mes mains et j'ai du respect pour le genre humain. Pour l'hilton... c'est vraiment plus autant du luxe. C'est sûr, les lits sont bien, mais... c'est vraiment moins glamour. Pour t'aider... bah... tu as essayé de sourire dernièrement? Rigoler un peu aussi? Ah et... un bon philtre verbal aussi. Ça pourrait aider.

Je fus déçue de savoir que le Hilton avait perdu de sa splendeur, j'avais en effet plus ou moins fantasmé sur le fait de retrouver le confort de ma vie d'avant. Au moins, j'aurais un lit, et c'était une perspective qui ressemblait à un Eldorado en ces temps si durs. Quant aux sarcasmes de mon interlocuteur... Je me contentais de lever les yeux au ciel avant de lui offrir un sourire si grand que sa sincérité ne pouvait être que compromis. Mon regard sur Damien avait cependant changé - il était peut-être un raté, mais un gentil raté. Bien sûr, il n'était pas question de lui faire savoir que je le trouvais un peu plus supportable. Le fait qu'il ose me taquiner ainsi... Oui, ça lui faisait définitivement gagner des points, je ne pouvais le nier.

- Tu ferais mieux d'appuyer sur l'accélérateur si tu veux qu'on arrive avant la nuit noire. Si le quartier est infesté de zombie le jour, à deux la nuit, on n'aura pas beaucoup de chance de survie.

-Parfait, ce que femme veut, femme obtient.

- Pour une fois que tu dis une chose sensée, Damien. Mais tu devrais remplacer le mot femme, par Victoria, et t'habituer à la répéter plusieurs fois par jour. Ne pus-je m'empêcher d'ajouter, trop amusée par l'agacement que je faisais naître en lui.

Je souriais, mais bientôt, je fus obligée de m'accrocher pour ne pas passer à travers le pare-brise. Le conducteur de la voiture avait accéléré à une vitesse telle que j'étais persuadée que nous ne faisions que déchiqueter en plusieurs morceaux les zombies sur lesquels nous roulions. Une fois habituée à ce brusque changement de vitesse, je pus en profiter et je regrettais alors ma propre voiture et je me fis alors la promesse de sauter sur la première voiture qui se présenterait à moi. Ou de voler celle-ci. L'idée me plaisait, cela faisait longtemps que je ne m'étais pas approprié la propriété de quelqu'un d'autre - il faut dire qu'avec les walkers, je n'avais pas vraiment eu le temps d'y penser, ma cleptomanie était passée au second plan, elle n'avait plus vraiment raison d'être, désormais. Du moins, jusqu'à nouvel ordre.

-Contente?

- Plus que jamais, confirmais-je, dissimulant mon appréhension face à notre arrivée imminente à l'hôtel.

Déjà, nous pouvions distinguer les artères principales de la ville, et je me fis plus sérieuse, l'instant de détente dont j'avais bénéficié s'envolant aussi vite qu'il était arrivé. J'abaissais alors le miroir du passager, qui dans une sorte de mauvais présage était brisé en mille morceaux. Je me penchais alors vers le rétroviseur pour jeter un rapide coup d'œil à mon état et j'en fus tout à fait horrifié. L'adage " revenir d'entre les morts " n'avait jamais eu plus de sens qu'aujourd'hui. Il ne s'agissait pas seulement de mon visage constellé de sang et de saleté diverse, mais surtout des hordes de walkers semblant sortir de tous les côtés, attiré par le bruit sourd d'un moteur qui s'affole. Et c'est mortifié que je me tournais vers Damien, lui posant l'ultime question, d'une voix pleine d'inquiétude :

- Dis-moi... Il est encore loin l'hôtel ?
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MessageSujet: Re: Soyons gentil avec les vivants [Victoria]   Jeu 6 Mar - 12:54

-Parfait, ce que femme veut, femme obtient.

- Pour une fois que tu dis une chose sensée, Damien. Mais tu devrais remplacer le mot femme, par Victoria, et t'habituer à la répéter plusieurs fois par jour.

Je rigolai pour de vrai. Pas un rire forcé, rien. Elle était drôle quand même.

-T’a aucune chance. J’ai déjà une femme comme ça, j’en veux pas deux. En prime, ça ne tue pas, mais ça fait mal un coup de pelle.

Fait vécu? Oh oui… elle était folle ma Mel, mais je l’aimais quand même. En prime elle n’était presque pas violente. Juste… sur les nerfs un peu. Elle aimait bien menacer de sa pelle. Demandez-moi pas pourquoi, j’en avais aucune idée. Comme si des menaces de violence physique… ouais bon d’accord ça marchait très bien en ce moment. En même temps… elle pourrait demander avec de petits bisous que je le ferais, mais c’était plus drôle de me dire que si je mourais, elle me rappellerait à la vie pour mieux me tuer de ses mains. Mon attention revint sur la blonde, elle avait un espèce de sourire forcé, mais très drôle. Ça me fit sourire.

-Contente?

- Plus que jamais.

-Tant mieux.


Bon d’accord elle était un peu moins garce, mais juste un peu. Je ne savais toujours pas si elle avait l’intention de me tuer, ce qui n’était salement pas pratique non plus. Si je ramenais une folle psychotique à l’hôtel… les gens m’en voudraient non?

- Dis-moi... Il est encore loin l'hôtel ?

-Nan, pas tant. Une quinzaine de minutes maximum. D’habitude j’arrive à amener la voiture près de la porte de service. S’il y a des rôdeurs, on va essayer de les éviter, mais on ne doit pas les attirer trop près. Les barricades ne sont pas ce qu’on peut dire de super solide.

Ça c’est vrai, tout était à refaire pour plus de sécurité. En même temps… je n’étais même pas sur de vouloir rester. Il y avait des tonnes de pièces encore inconnus et ça… c’était dangereux. Vraiment très dangereux en fait.

-Quand on va arriver. Je vais te faire entrer, mais tu m’attendras le temps que je trouve Ethan, je ne sais pas trop c’est quoi la procédure  pour les nouveaux. Certaines personnes ont de drôle de réaction au changement, mais Ethan il est bien.

J’étais sérieux quand même, pas que j’avais son bien-être super à cœur, mais je ne m’en fichais pas. Loin de là. Je n’allais pas risquer de la mettre à l’écart du groupe juste parce que papa McCain ne m’aimait pas. Non, sérieusement, je préférais simplement… la laisser à Ethan. Lui s’en occuperait. En prime, tout le monde l’aimait bien Ethan.

-J’ai pas envie de faire quelque chose de mal ou pire te nuire juste parce que j’ai jamais ramené personne et que je suis nouveau. Ça te va?

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MessageSujet: Re: Soyons gentil avec les vivants [Victoria]   Jeu 6 Mar - 13:42

-Nan, pas tant. Une quinzaine de minutes maximum. D'habitude j'arrive à amener la voiture près de la porte de service. S'il y a des rôdeurs, on va essayer de les éviter, mais on ne doit pas les attirer trop près. Les barricades ne sont pas ce qu'on peut dire de super solide.

- C'est bien la première fois qu'on va me faire rentrer par la porte de service, dis-je mécontente, croisant les bras pour appuyer mes propos.

Bien sûr, je ne m'attendais pas à un tapis rouge, mais le contraste était bien trop vertigineux pour que je ne m'en plaigne pas. Il était de toute façon très rare que je ne me plaigne pas de quoique ce soit, j'étais une éternelle insatisfaite et je le revendiquais. Seth, mon frère, me l'avait d'ailleurs toujours reproché : que se soit pendant nos longues parties de cartes ou lors de nos disputes à propos de la carte bancaire de mon père. Mais je ne préférais pas trop penser à lui, de peur de trop raviver le vide que son absence avait crée. Heureusement, Damien continuait de parler, et il fut plus facile pour moi de me concentrer sur autre chose.

-Quand on va arriver. Je vais te faire entrer, mais tu m'attendras le temps que je trouve Ethan, je ne sais pas trop c'est quoi la procédure pour les nouveaux. Certaines personnes ont de drôle de réaction au changement, mais Ethan il est bien.

Je fronçais les sourcils - voilà quelque chose qui ne me plaisait pas du tout. C'était une manière bien désinvolte de dire qu'il se débarrassait de moi pour me reléguer à la garde d'un inconnu total, garde dont je n'avais nullement besoin. Et ce n'était pas le pire, en plus de m'abandonner à mon sort, j'avais apparemment toutes les chances d'attiser la haine rien que par mon arrivée. Je pouvais concevoir qu'on ne m'apprécie pas à ma juste valeur après tout, j'étais une grande incomprise. Ceci dit, je le laissais finir.

-J'ai pas envie de faire quelque chose de mal ou pire te nuire juste parce que j'ai jamais ramené personne et que je suis nouveau. Ça te va?

- Tu as décidé de me ramener avec toi, tu devrais en assumer les conséquences pas me jeter dans la gueule du loup et te carapater. Lançais-je d'un ton venimeux. Et d'ailleurs, qui c'est cet Ethan tu peux me dire qu'il est bien, mais tu m'as fait rentrer dans cette voiture et tu es en couple avec une femme qui n'as pas l'air très commode non plus, tu peux comprendre que je ne fasse pas réellement confiance à ton jugement quand il s'agit de fréquentations.

J'observais Damien, l'attendant au tournant. Nouveau ou pas, ce plan ne m'allait pas du tout, bien au contraire. Il n'était pas question de faire le chemin inverse, désormais. C'était Hilton ou me retrouver de nouveau à la rue et j'étais loin de me voiler la face, seule, je ne pouvais tenir que quelques jours, mais surtout, il n'y aurait personne pour mettre fin à ma vie si je devenais... L'un deux. L'angoisse me saisit à cette pensée, je préférais encore être agréable avec Damien que de finir dans l'un de ses troupeaux de cadavres animés.
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MessageSujet: Re: Soyons gentil avec les vivants [Victoria]   Jeu 6 Mar - 14:34

-Nan, pas tant. Une quinzaine de minutes maximum. D'habitude j'arrive à amener la voiture près de la porte de service. S'il y a des rôdeurs, on va essayer de les éviter, mais on ne doit pas les attirer trop près. Les barricades ne sont pas ce qu'on peut dire de super solide.

- C'est bien la première fois qu'on va me faire rentrer par la porte de service.

-Bah si tu veux rentrer par devant… j’espère que ta pelle est aiguisée, parce que c’est barricadé et qu’il y a toujours une trentaine de rôdeurs qui se trainent devant.

L’hôtel était très mal situé en fait… c’était au centre de tout, donc avec beaucoup de rôdeurs autour. Ils arrivaient à nous sentir un peu, mais pas assez pour s’attaquer directement au barricade, malgré que… quand ils le feraient… nous serions tous morts. Les barricades ne tiendraient pas longtemps. J’avais récupéré des outils, manquerait juste de trouver des matériaux en hauteur et les utiliser pour augmenter la protection au sol. Ça tombait bien, j’étais excellent pour construire des trucs. Autant en charpente qu’en mécanique. J’allais bien trouver une façon de solidifier le tout et de nous permettre de sortir à notre guise. Bloquer la rue serait une idée. Avec des pieux peut-être pour qu’ils s’empalent en marchant… C’était une idée. Je lui expliquai donc ce qui allait se passer à l’arriver.

Aucun commentaire… c’était bon signe? On allait donc simplement continuai et tenter de pas retrouver la garce qu’elle était plus tôt.

- Tu as décidé de me ramener avec toi, tu devrais en assumer les conséquences pas me jeter dans la gueule du loup et te carapater. Et d'ailleurs, qui c'est cet Ethan tu peux me dire qu'il est bien, mais tu m'as fait rentrer dans cette voiture et tu es en couple avec une femme qui n'as pas l'air très commode non plus, tu peux comprendre que je ne fasse pas réellement confiance à ton jugement quand il s'agit de fréquentations.

-Ma copine est très gentille, juste qu’elle m’en veut d’avoir mis du temps à la retrouver après l’épidémie, mais… avec les autres c’est un amour. C’est juste à moi qu’elle fait des misères. Son père aussi m’en fait pas mal. J’ai pas envie qu’il te mette dans le même panier que moi. Je préfère te faire passer pour la fille super courageuse et sympathique qui a marché seule jusqu’au Hilton. Ils vont t’apprécier pour ça. En plus… c’est vrai ou presque. T'es pas si sympathique, mais ils vont si faire. Je t’ai aidé sur les derniers 15 kilomètres, c’est pas la mer à boire non plus. Je suis pas obligé d’apparaitre dans l’histoire. Être qui tu es, tu ne peux pas dire non à cette petite gloire quand même.

En prime, je souriais quand je lui lançais des petites piques. C'était drôle de se chamailler un peu avec elle quand même. Ça me rappelait mes parents. Manipulation? Mais non, juste… une tentative de trouver un simple compromit.

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MessageSujet: Re: Soyons gentil avec les vivants [Victoria]   Ven 7 Mar - 1:30

-Ma copine est très gentille, juste qu'elle m'en veut d'avoir mis du temps à la retrouver après l'épidémie, mais... avec les autres c'est un amour. C'est juste à moi qu'elle fait des misères. Son père aussi m'en fait pas mal. J'ai pas envie qu'il te mette dans le même panier que moi. Je préfère te faire passer pour la fille super courageuse et sympathique qui a marché seule jusqu'au Hilton. Ils vont t'apprécier pour ça. En plus... c'est vrai ou presque. T'es pas si sympathique, mais ils vont si faire. Je t'ai aidé sur les derniers 15 kilomètres, c'est pas la mer à boire non plus. Je suis pas obligé d'apparaitre dans l'histoire. Être qui tu es, tu ne peux pas dire non à cette petite gloire quand même.

Bien sûr, cette proposition était tout à fait tentante, bien que légèrement dérangeante. De plus, Damien insinué que je n'étais ni courageuse ni sympathique. Bon, il n'avait qu'à moitié raison, mais mon ego surdimensionné avait tout à fait le droit de se sentir blessé par cette remarque.

- C'est très alléchant comme offre, Damien. Mais je ne compte pas mentir sur qui je suis - je ne suis pas sympathique, tu le sais très bien. Et je me fiche de leurs avis, je ne vais pas aux Hilton pour plaire aux bouseux. Et se serait ridicule de ne pas t'inclure dans l'histoire alors que cela pourrait toi-même t'offrir un peu de popularité. Du moins dans la mesure ou des gens comme toi peuvent être populaires, remarquais-je. Tu es un gentil, ça veut dire que tu as besoin que les gens t'aiment. Ce n'est pas mon cas, je te laisse la place sous les projecteurs. Soupirais-je, faisant surement ma première bonne action depuis... Depuis un bon bout de temps.

Mon dernier souvenir d'avoir fait quelque chose de tout à fait désintéresser pour quelqu'un remontait à une œuvre de charité il y a plusieurs années, ou j'avais gracieusement accepté de porter tout un attirail de pierre précieuses pour la vente aux enchères et ce sans aucune rémunération, ce qui - il fallait le dire - était un exploit.

Damien était un personnage bien étrange à mon goût, je me demandais ce qu'il eût de plus sous ces airs simplets. Clairement, je n'avais pas pour vocation de devenir sa meilleure amie, mais il restait néanmoins intriguant et j'avais du mal à le cerner. Je ne pouvais pas accepter le fait qu'il n'y est rien d'autre que de l'amabilité inconditionnelle. Ma première conviction était que l'homme, dans sa nature profonde, trouvait toujours un profit dans ses actes, même les plus anodins.

- Pourquoi est-ce que tu m'aides autant, Damien ? Je veux bien croire que tu es gentil de caractère, mais il est clair que tu ne m'apprécies pas. Alors pourquoi m'aider ? Et ne me dis pas que c'est pour pouvoir fermer l'œil la nuit... Il ne peut pas y a voir que ça. Après tout, on ne peut pas sauver tout le monde.

Je levais un sourcil en attendant sa réponse tout en esquissant un très léger sourire, cette fois sincère. Je ne pouvais pas nier que la compagnie de quelqu'un d'autre que moi-même était agréable, voire reposante. Bien sûr, ce n'était qu'éphémère, je n'oubliais pas qu'une fois en groupe, il me tournerait sûrement le dos à coup sûr. Cette pensée me rendit amer - la vie en communauté n'allait définitivement pas être facile. Lui, même avec ses problèmes, il finirait par s'intégrer à coup sûr, c'était un homme de confiance, ça se sentait. J'étais folle de ne pas accepter son offre, mais sur le long terme, il était beaucoup plus sûr d'opter pour la carte de l'honnêteté. Et puis au diable les conséquences, c'était à eux de m'accepter et pas le contraire, j'étais loin d'être dépourvue de talents et je pouvais me rendre utile. S'ils refusaient, il était clair que je partirai avec dans mes poches de quoi survivre pour plus d'une année.
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MessageSujet: Re: Soyons gentil avec les vivants [Victoria]   Sam 8 Mar - 10:11

- C'est très alléchant comme offre, Damien. Mais je ne compte pas mentir sur qui je suis-je ne suis pas sympathique, tu le sais très bien. Et je me fiche de leurs avis, je ne vais pas aux Hilton pour plaire aux bouseux. Et se serait ridicule de ne pas t'inclure dans l'histoire alors que cela pourrait toi-même t'offrir un peu de popularité. Du moins dans la mesure où des gens comme toi peuvent être populaires, remarquais-je. Tu es un gentil, ça veut dire que tu as besoin que les gens t'aiment. Ce n'est pas mon cas, je te laisse la place sous les projecteurs.  

-Comme tu veux, j’aurai essayé de t’aider. Et je n’ai pas envie qu’on m’aime, je n’aime juste pas être détesté. C’est dangereux de se faire détester. Les gens pourraient juste oublier de vous aider. Et hop, on se fait bouffer. Une morsure c’est si vite arriver. Je suis pas assez gentil pour désirer à tout prix qu’on m’aime.


Vrai. J’étais du genre… solitaire bien plus qu’elle ne pouvait l’imaginer. Je me fichais pas mal des autres. Les gens c’étaient biens, c’était la survie maintenant, mais qu’ils vous aiment… ça je m’en fichais. Je savais qu’en ce moment, si je sortais chercher des vivres avec papa McCain, je trébucherais par accident dans la bouche d’un rôdeur.

- Pourquoi est-ce que tu m'aides autant, Damien ? Je veux bien croire que tu es gentil de caractère, mais il est clair que tu ne m'apprécies pas. Alors pourquoi m'aider ? Et ne me dis pas que c'est pour pouvoir fermer l'œil la nuit... Il ne peut pas y a voir que ça. Après tout, on ne peut pas sauver tout le monde.

-Bah… je sais pas. Je pense que c’est juste parce que tu es vivante. Si je peux t’aider à l’être un peu plus longtemps, bah… tant mieux. Si tu meurs demain, au moins je pourrai dire que j’ai fait de mon mieux maintenant. Oui, tu n’as pas un caractère facile à vivre, non je n’aime pas particulièrement ça, mais en même temps… personne ne sait ce que l’autre à vécu depuis l’épidémie, alors je ne pense pas avoir e droit de juger. Après ça… savoir si on va se reparler ou pas… si tu vas rester à l’hôtel ou pas… c’est une autre histoire. Moi j’aurai fait mon kilomètre de plus au moins.

Je commençai à ralentir à l’entrée de a ville. Je connaissais le chemin par cœur. Je roulais tranquillement dans les rues. Je savais les mouvements du chemin par cœur. Surtout ou ne pas passer. Parfois je voyais quelques rôdeurs, mais rien que je ne pouvais pas simplement écraser. Je prenais toujours des petites routes que je savais vide de voitures. J’avais travaillé fort pour ce chemin. Donc, aussi bien que j’en profite un peu.

-On arrive dans cinq minutes si ça va bien. Tu vas pouvoir faire connaissance avec tout le monde. Mon seul conseil… soit gentille avec la gamine et ne parle pas de moi à un grand brun nommé Isaac. Sinon pour le reste, c’est à toi de voir ce que tu veux.

Le chemin se faisait presque toujours sans encombre. Dans le pire des cas… fallait marcher quelques minutes ou tuer quelques zombies. Habituellement, je roulais dessus tout simplement.

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MessageSujet: Re: Soyons gentil avec les vivants [Victoria]   Jeu 20 Mar - 10:23



-Comme tu veux, j'aurai essayé de t'aider. Et je n'ai pas envie qu'on m'aime, je n'aime juste pas être détesté. C'est dangereux de se faire détester. Les gens pourraient juste oublier de vous aider. Et hop, on se fait bouffer. Une morsure c'est si vite arriver. Je suis pas assez gentil pour désirer à tout prix qu'on m'aime.

Je cherchais l'intérêt et on me l'avait donné sur un plateau d'argent. Ma question était stupide et j'avais reçue une réponse évidente: désormais tout était question de survie. J'avais eu juste beaucoup de chance de me faire ramasser sur le bord de la route par quelqu'un de sain d'esprit qui en plus de ça possédait un genre d'éthique. Tout cela semblait inespéré, mais je n'avais pas d'autre choix que de le croire.

-Bah... je sais pas. Je pense que c'est juste parce que tu es vivante. Si je peux t'aider à l'être un peu plus longtemps, bah... tant mieux. Si tu meurs demain, au moins je pourrai dire que j'ai fait de mon mieux maintenant. Oui, tu n'as pas un caractère facile à vivre, non je n'aime pas particulièrement ça, mais en même temps... personne ne sait ce que l'autre à vécu depuis l'épidémie, alors je ne pense pas avoir e droit de juger. Après ça... savoir si on va se reparler ou pas... si tu vas rester à l'hôtel ou pas... c'est une autre histoire. Moi j'aurai fait mon kilomètre de plus au moins.

Damien était si honnête avec moi que je ne pus cette fois pas repousser la culpabilité qui me menaçait depuis tant de temps. Je me devais de lui rendre la pareille... Mais j'étais si proche du but et il avait encore mille fois le temps de mettre fin à ma vie ou de me donner en pâture aux zombies. Et puis... Il avait bien dit qu'il n'avait pas le droit de me juger ? J'étais du genre à savoir garder un secret, mais pas à faire de l'omission. J'avais de la gratitude envers lui et je ne voulais pas qu'il se sente piégé par la suite. Même si cette décision ne me plaisait guère elle était nécessaire. J'avais beaucoup changé depuis cette apocalypse, mais mes principes eux, restaient de mise, c'était la seule chose qui me gardait saine. Je ne pouvais pas abandonner ça.

-On arrive dans cinq minutes si ça va bien. Tu vas pouvoir faire connaissance avec tout le monde. Mon seul conseil... soit gentille avec la gamine et ne parle pas de moi à un grand brun nommé Isaac. Sinon pour le reste, c'est à toi de voir ce que tu veux.

- Isaac ? Qui est-ce ? Demandais-je, levant un sourcil, ma curiosité ayant été piquée à vif.

Je n'étais apparemment pas la seule à ne pas apprécier Damien pour sa juste valeur. Mais de toute évidence, cela était à un degré bien plus radical. Je me demandais ce que mon sauveur eût bien pu faire pour mériter les foudres de qui que se soit. Quant à l'enfant... J'étais partagée. Elle représentait un risque dans un cadre pareil, les enfants sont incontrôlables après tout et si faible. Mais je ne pus réprimer un sourire - malgré leur handicap, je ne pouvais m'empêcher de les adorer.
En entrant de la ville, je me mis automatiquement sur mes gardes, tout en défaisant ma ceinture de sécurité, abandonnant la serviette sur le siège arrière indiquant que j'avais fait la paix avec mes envies de meurtres, du moins de meurtres sur un être humain et je me concentrais prête à agir s'il le fallait. Malgré ça, l'habitacle de la voiture m'assurait une certaine sécurité et c'est d'un ton bas que je passais aux révélations, amorçant cela par une question :

- Tu sais... L'ancien camp dont je t'ai parlé... Là où ils se sont tous entretués. Je ne t'ai pas tout dit. Dis-je d'un ton incertain, pesant mes mots.

Les dès étaient lancés, j'allais devoir me confesser.
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MessageSujet: Re: Soyons gentil avec les vivants [Victoria]   Jeu 20 Mar - 11:56

Elle demanda finalement qui était Isaac, aussi bien lui dire. Si elle se pointait à l’hôtel… elle le saurait bien assez tôt. Papa McCain allait se faire un plaisir de dire sa version des faits. Damien n’était pas méchant, peut-être un peu con, mais pas plus. Il avait été un froussard, avait fait une erreur et… personne ne lui pardonnait ses fautes, mais ça ne le dérangeait plus trop. Il n’était plus comme ça. C’était fini.

-Eum… mon beau-père. J’ai eu des moments difficiles avec ma copine et il m’en veut vraiment beaucoup pour ça. Il n’arrive pas à me pardonner… mais sa fille oui. Alors je vis entre deux feux si on veut. Une qui veut me garder… et l’autre qui veut se débarrasser de moi. C’est presque la joie. Donc, je ne suis pas le plus apprécié des survivants de l’hôtel si on veut, mais c’est pas grave. J’ai eu assez de chance pour retrouver la fille que j’aime, j’en demande pas plus.

Elle commença à lui parler de son ancien camp. Il était quand même intéresser. Il avait l’impression que tout c’était… adoucit. Comment dire. On aurait vraiment dit qu’une tension était moins présente. C’était bien quand même moins de pression. Il voulait simplement… être bien, pas stressé, c’était surement mal dans ce monde d’après épidémie, mais tant pis. Il n’était plus normal depuis tout ça. Il était resté gentil, c’était signe qu’il était mésadapter.

-Oui? Si tu me dis que tu les as tous tué à coup de pelle, je vais avoir du mal à te croire.

Il lui souriait quand même. C’était une blague et sa paraissait. Il n’avait pas envie d’alourdir l’atmosphère. Si elle avait envie d’en parler, c’était bien, sinon ce n’était pas si grave. Il n’était pas du genre si curieux que ça. Il prit quelques virages très lentement, sans trop de bruit. Certains endroits étaient très serrés, mais il les avait pratiqués plusieurs fois. On arriverait d’ici deux minutes. On voyait des rôdeurs, mais rien de paniquant. Il était un peu plus loin, les voitures les bloquait un peu la route. C’était souvent voulu. On pouvait voir des cadavres ici et là, Damien n’avait pas pris le temps de les enlever, il avait juste bougé les voitures et tué ce qui l’avait attaqué.


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