Memento Mori

Dans un monde envahi par les zombies, arriverez-vous à survivre ? Choisissez votre camp, choisissez votre survie... ou votre mort.
 

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 Nao Suzuki [Terminée]

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MessageSujet: Nao Suzuki [Terminée]   Jeu 6 Fév - 5:54


Nom : SUZUKI
Prénom : Nao
Date de naissance : 30 mai 1991
Lieu de Naissance : Ôsaka
Âge : 20 ans Âge  

Ancien metier : Etudiante en langues
Groupe : Airport Group
Feat : Mika Horikita
Et vous ?  

Niveau : Ca dépend de l'inspi et du partenaire
Âge : 22 ans
Comment avez-vous connu le forum ? Top-site

Physique
Nao, c'est une petite souris brune. Autrefois, elle avait le teint doux comme une pêche et des cheveux longs, mais ça, c'était avant. Exit, les longues boucles brunes, et bonjour les cheveux courts, coupés en un carré assez peu structuré. Ces mèches sombres, noires comme du jais, entourent un visage aux traits encore juvéniles, mais tirés, comme fatigués. Ses yeux ont encore cette lueur d'espoir enfantine, brillant dans des prunelles aussi sombres que sa chevelure. De fins sourcils, une peau d'albâtre qui rosit facilement au vent ou aux compliments, un petit nez au bout rond, voilà à quoi ressemble Nao. Pas très grande ni très grosse, elle a vraiment le physique d'une souris. Fine, élancée, elle paraît vive et agile, comme un petit chat. Elle est loin du physique de mannequin qu'apprécient les hommes, ou des formes féminines douces et charmantes ; chez elle, la poitrine est petite, tout comme les fesses ; le corps s'est musclé à force d'entraînement et d'efforts. Elle porte quelques boucles d'oreilles, des clous pour la plupart, et possède également un tatouage sur la hanche droite, en forme de sirène. Pour ce qui est de son style vestimentaire, c'est devenu plus garçon manqué que féminin : pantalons de toile, tee-shirt trop large, vestes matelassées. Rien de très joli, mais de toute façon, qui se soucie de plaire, à présent ? Pas Nao. Et c'est peut-être ça qui fait son charme : ce côté enfantin et naturel, loin des contrefaçons de l'apparat d'autrefois.  

Caractère
Nao, c'est une fille très calme et réfléchie, qui ne se laisse jamais avoir par ses émotions. Elle sait se contrôler et pour elle, sa propre protection passe par ce qu'elle émet pour les autres. Peut-être que c'est sa culture japonaise qui fait ça, mais libérer ses sentiments est très mal vu : ne serait-ce que rire trop fort fait tout de suite tâche. Après, elle a vécu en Amérique assez longtemps pour comprendre ce qu'il y a de libérateur à se laisser aller, mais si elle le tolère chez les autres elle ne l'accepte pas pour elle. Oui, Nao est très dure envers elle-même, exigeante et perfectionniste, tandis que aveuglée par sa confiance et une loyauté sans faille, elle reste indulgente et douce envers ceux qu'elle aime. Son côté très gentil la rend parfois naïve au point qu'elle ne voit pas le mal qui se terre chez les autres. Encore enfantine sur bien des points, elle a néanmoins une grande culture générale, notamment des langues. Elle s'intéresse à tout, est très curieuse et ouverte. C'est quelqu'un d'agréable et de doux, un peu maternel parfois malgré qu'elle puisse être plus jeune que les autres. Nao est une jeune fille charmante, qui laisse toujours une seconde chance et a effacé le mot rancune de son vocabulaire. Elle est très possessive envers ses propres affaires et maniaque quant à certaines choses - elle a un toc qui fait qu'elle doit s'habiller et se dévêtir d'une certaine façon et dans un certain ordre. Elle est organisée et méticuleuse, et discrète aussi, ce qui en fait une bonne compagne pour une chasse. Elle ne rechigne pas devant les tâches difficiles ou dures, et même si cela la mine, elle tue les walkers sans se poser de questions. Nao aime la simplicité, et ce dans tout ce qui l'entoure.

Histoire


Je suis née et ai grandi au Japon, plus particulièrement dans la ville de Ôsaka. Ma vie n'a rien de palpitant : j'étais une élève studieuse, peut-être trop, qui aimait lire et qui n'avait pas beaucoup d'amis. Ca ne me dérangeait pas plus que ça, parce que mes bouquins étaient mes compagnons. J'étais attentive et disciplinée, et je repoussais les moqueries avec une indifférence glaciale. Ma mère était une femme au foyer, et dès mon plus jeune âge, je compris que je ne désirais pas faire comme la plupart des autres japonaises : aller à l'école, obtenir un diplôme pour finir ensuite comme femme au foyer me semblait un avenir bien trop triste pour être le mien. Je ne dénigrais pas celles qui le faisaient, mais ce n'était juste pas pour moi. J'aimais trop mon indépendance et j'avais trop envie de faire mes propres choix.

Ma mère dût comprendre cela, car elle me laissa plus de liberté qu'à mes soeurs aînées. Elles-même étaient déjà toutes mariées alors que j'allais encore au lycée. Je n'avais aucun petit ami, mais j'avais cependant de très bonnes notes, qui me valurent un diplôme et une liste grande comme le bras d'écoles prestigieuses. Mais j'avais déjà un but dans la vie : étudier l'anglais en Amérique.

Mère, je désire aller en Amérique. J'ai une correspondante qui pourra m'héberger le temps que je trouve un travail et un logement.
Nao, tu es sûre que c'est ce que tu veux ?


Je sentais l'appréhension dans la voix douce de ma génitrice. Mais je hochais la tête en repoussant mes boucles brunes d'un geste délicat.

C'est ce que je veux. J'ai envie d'approfondir mon étude de la langue. Je pense que je vais y rester un an ou deux, puis je reviendrais ici. Entendu ?
Nao, je ne veux que ton bonheur. Si c'est ce que tu souhaites ...

Pour elle, le bonheur se résumait à se marier et avoir des enfants. Pour moi, cela voulait dire atteindre mon but. J'avais envie de devenir traductrice, mais si je n'avais qu'une approche scolaire de la langue, cela ne marcherait pas. Alors, je partis rejoindre ma correspondante qui habitait près d'Atlanta, et restais chez elle pendant un bon mois avant de prendre un logement à moi. Un petit appartement, le temps de trouver un travail convenable. Je fus tour à tour serveuse, pompiste, professeur, et j'en passe. Mais cette vie, j'appris à l'apprécier. Je changeais doucement, m'ouvrant à la culture américaine : ici, rire fort n'était pas un péché. Ici, une femme avait d'autres fonctions sociales qu'au Japon. C'était un changement radical, mais j'appréciais ce changement comme une brise dans un désert.

Jusqu'à ce jour. Ce jour-là.

L'épidémie.


Sans chercher à faire autre chose que rentrer chez moi, je ne m'inquiétais pas pour moi mais pour mes parents, ma famille. Comment allait ma mère, comment se portait mon père ? La foule était si dense que je manquais de m'évanouir sous la chaleur. Des enfants pleuraient, des gens à bout de nerfs en venaient aux mains. La douceur de mon année en Amérique se ternissait là, mais avais-je encore une vie, au moins ?

Les rôdeurs attaquèrent. Et je vis la mort, et la mort revivre. Une femme devant moi se mit à hurler quand sa petite fille se fit happer par un walker. Rapidement déchiquetée par toute une troupe, j'écarquillais les yeux, transie de peur. J'entendis des gens vomir, autour de moi c'était le chaos. Odeur de sueur, de sang, de fumée. Des cris, assourdissants ; un goût métallique sur la langue, les lèvres. Je m'éloignais en courant. Je n'avais emporté qu'un sac avec quelques affaires ; j'aimais voyager léger. Je sus que j'avais raison quand je vis un homme voulant porter trop d'affaires se faire rattraper et mordre. Et le pire, c'est que certains, ceux qui n'étaient pas dévorés vivants, ils se relevaient. C'était pire que tout. Une hécatombe. Les gardes de l'aéroport faisaient ce qu'ils pouvaient, mais ils furent bientôt dépassés par les évènements. Aucun avion ne partit.

Maman, c'est moi. Je te laisse ce message, ça doit être le trente cinquième. Vous me manquez. Les lignes sont saturées, je ne peux pas vous parler ... Je repars d'ici dès que c'est possible. Pas pour le moment, mais peut-être après ?  

J'abaissais ma main et regardais autour de moi. La panique, partout. Je remis correctement mon sac sur mon épaule, inspirais avec détermination, et sortit de la foule. Il y faisait chaud, moite, et la peur était comme animale, présente, substance invisible et inodore mais bel et bien présente.

Je m'éloignais de l'aéroport, et me rangeais dans un coin. Je me cachais dans un hangar, en hauteur, en esquivant les gardiens. Personne n'eut l'idée d'y venir, trop accaparé par leur propre survie. J'attendis que la bande de rôdeur fut partie pour repasser à mon appartement. La ville était infestée, mais j'avais appris à connaître les coins les plus calmes. Je restais chez moi le temps que me permit mes réserves, mais je fus bientôt obligée de partir. Avant de m'en aller définitivement, je coupais mes cheveux : hors de question de me faire attraper par la crinière et dévorer bêtement. Puis, une fois dehors, j'esquivais les hordes à la recherche d'un abri.

Que je trouvais à l'aéroport.

Je n'étais plus la seule humaine vivante. Il y en avait d'autres ! Dieu, kamis, merci. J'allais enfin pouvoir me reposer un peu !

Je vis le grand SOS sur le toit. Il y avait quelqu'un de vivant, donc. Je pénétrais dans le bâtiment, et je dus rapidement battre en retraite : il y avait énormément de ces monstres, et partout ! Des valises traînaient ici et là, abandonnées ; des bagages vomissaient des tissus colorés comme des entrailles chamarrées. C'était incroyablement choquant. Je rasais les murs, allant jusqu'à passer par la ventilation éteinte. Je finis par atterrir dans un endroit sauf. Heureusement.

Les magasins.

Autour de moi, des mannequins renversés, des murs de meubles pour chasser les intrus, mais aussi et surtout ... Aucun rôdeur. Ma visite surpris plusieurs personnes, dont deux hommes. L'un, plutôt âgé, se présenta sous le nom de Michael. Il était gentil, avait une voix douce. L'autre était un homme du nom de Logan. Plus jeune, l'air plus nerveux aussi.

Je m'appelle Nao. J'ai vu votre message sur le toit. Je n'aurais pas imaginé qu'il y ait tant de rôdeurs dans le coin .... Vous avez nettoyé ces magasins ?

Toute la chaîne avait été précautionneusement nettoyée, et c'était presque un plaisir de marcher sans entendre ces horribles bruits de gorge qu'ils formaient tous, ces morts-vivants. Je posais mes affaires en prenant une décision : je pouvais, ici, apporter mon aide. Je m'avançais donc vers Michael et Logan, les deux seuls qui m'avaient offert aide, soutien et amitié à ma venue, et me présentais ainsi :

Je veux vous aider à sortir d'ici, si vous voulez. Pour le moment, on doit avoir assez à manger et à boire, mais il faudra bien un jour sortir au grand jour. Mais l'aéroport peut sûrement faire un endroit sûr si on le barricade. Acceptez-vous mon aide ?

Je braquais mes prunelles sombres sur les deux hommes tandis que je leur tendais une main ferme. Ils la serrèrent avec un brin de méfiance. Mais de là partit notre groupe. D'autres personnes du groupe se firent tuer en essayant de nettoyer la piste menant aux avions, mais en mon for intérieur, j'étais certaine qu'il était possible de piquer un avion pour s'éloigner. Je pris de la lecture dans un coin, pour apprendre des choses utiles : chasse, reconnaissante d'empreintes, mais aussi aviation. Certes, ce n'était pas aussi bien que de l'action, mais la théorie pouvait toujours servir, non ? J'étais l'une des plus fragiles, malgré ma volonté de fer à tuer ces montres. Les réduire en bouillie me faisait toujours mal au coeur, et je savais que mes compagnons avaient décidé de me laisser au magasin sous des excuses fumeuses pour me protéger. Alors, si je pouvais leur offrir leur ticket de sortie en apprenant à conduire un de ces fichus coucous, que pouvais-je faire de plus ?

Je voulais les aider. Ils étaient devenus comme ma famille. Michael comme un père, protecteur et doux, et Logan, un chef en devenir. Mon admiration brûlait pour lui ; il était calme, comme moi, et j'appréciais son côté négociateur. Je les appréciais tous les deux. C'est pour ça que je voulais les sortir de là, tout le monde, oui, mais surtout eux deux.


Dernière édition par Nao Suzuki le Jeu 6 Fév - 7:33, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: Nao Suzuki [Terminée]   Jeu 6 Fév - 6:06

Encore bienvenuuuuue !! Very Happy

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MessageSujet: Re: Nao Suzuki [Terminée]   Jeu 6 Fév - 7:04

Merci pour l'accueil :3

Fiche terminée ; je trouve l'histoire assez décevante, désolée @_@
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Alyana Johnson
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MessageSujet: Re: Nao Suzuki [Terminée]   Jeu 6 Fév - 8:29

Donc, comme je te l'ai dit, je te valide ! Very Happy

Tu as 79 lignes d'histoire, ce qui nous fait un total de... 395 points RP à dépenser en ce que tu veux :3

*s'en va faire ses trucs administratifs*

ENCORE BIENVENUE

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MessageSujet: Re: Nao Suzuki [Terminée]   Jeu 6 Fév - 8:42

Merci beaucoup <3

Quelle rapidité ! J'apprécie Very Happy Je vais de ce pas dépenser mes points, gnihihi.
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Megan Stirling
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MessageSujet: Re: Nao Suzuki [Terminée]   Jeu 6 Fév - 10:42

Encore bienvenue, superbe fiche, superbe style, continues comme ça *-*
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MessageSujet: Re: Nao Suzuki [Terminée]   Jeu 6 Fév - 21:56

Merciiiii *^* c'est gentil, j'ai trouvé ma fiche assez bâclée xD je pense que j'aurais plus d'aisance à faire des rps :3 mais contente que ça t'ai plu !

( Oui Makiiii   )
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