Memento Mori

Dans un monde envahi par les zombies, arriverez-vous à survivre ? Choisissez votre camp, choisissez votre survie... ou votre mort.
 

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 Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre encore plus bas, si ? [pv Rick]

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MessageSujet: Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre encore plus bas, si ? [pv Rick]   Dim 19 Jan - 10:36

Quand il n'y a plus de place en enfet, les morts reviennent sur terre
4 septembre 2011.
La fatigue, l'épuisement, la faim... Kallïs n'en pouvait plus. Chacun de ses pas étaient plus difficiles que le précédent. Son ventre était de plus en plus lourd. Le terme n'était pas avant deux ou trois semaines mais elle se demandait si elle tiendrait jusque là. Son groupe avait été dispersé depuis une semaine déjà, une semaine qu'elle errait seule dans la forêt. Elle était tombée par chance sur une habitation et avait pu trouver de la nourriture, de quoi tenir deux jours en se rationnant. Mais là, voilà deux jours qu'elle était à court de nourriture. Son ventre criait famine. A force de marcher sans but, elle avait fini par tomber sur de petites habitations. Aucun rôdeur à l'horizon, elle s'avança tout de même prudemment, tenant son arc tendu, prête à tirer dans la tête d'un de ces zombies ambulants si jamais il pointait le bout de son nez. Kallïs poussa du pied la porte de la première maison et entra. Tout était si calme que ça en était angoissant. Que ne donnerait-elle pas pour entendre de nouveau une voix humaine ? Un rire ? Un pleure ? N'importe quoi d'humain... Mais ces derniers jours, hormis le grognement des rôdeurs et les sifflements des oiseaux, elle n'avait rien entendu...
Prudente, elle avança dans le couloir sombre. Il n'y avait aucun bruit et en apparence la maison semblait vide. Elle ouvrit les pièces une à une et finit par tomber sur la cuisine. Elle farfouilla dans les placards et laissa échapper un petit gémissement lorsqu'elle constata qu'il n'y avait rien. Tout avait été vidé, aucun aliment, aucune boite de conserve, rien. De rage, elle donna un coup de pied dans une boite vide.

Elle continua à visiter la maison vide, son arc toujours tendu devant elle. Elle arriva devant la chambre des parents et vit le lit vide. Aux souvenirs de ces dernières nuits sur le sol dur de la forêt, son dos la fit de nouveau souffrir. Elle donnerait n'importe quoi pour pouvoir dormir dans un vrai lit. Cela n'était pas possible, ici, elle était trop vulnérable, si des rôdeurs lui tombaient dessus pendant son sommeil, elle n'aurait aucune chance de s'en sortir. Kallïs sortit et entra dans une pièce. C'était la chambre d'un bébé. Il y avait un berceau, des peluches... Elle attrapa un nounours et se demanda si elle ne devait pas le prendre, pour son futur bébé. La jeune femme le serra contre elle et brusquement l'envoya valser contre le mur. Qu'est-ce qui lui prenait ? Elle ne devait pas se donner de faux espoir. Non, elle n'aurait pas cet enfant, comment pouvait-elle mener sa grossesse à terme et avoir assez d'énergie pour accoucher ? Seule de surcroît ?

Kallïs sortit précipitamment de la chambre et vit des escaliers. Curieuse, elle descendit et tomba sur une cave. La porte était blindée, solide et fermée par une clé. Elle l'ouvrit et découvrit une petite pièce obscure, éclairée par une toute petite fenêtre trop étroite pour laisser passer une personne. Ce serait un endroit sûr où dormir cette nuit... En soufflant, elle descendit péniblement un matelas, une couverture. Voilà, au moins, elle aurait un toit sur la tête pour dormir... La jeune femme avait baissé sa vigilance et en remontant, elle ne vit qu'au dernier moment le rôdeur qui, probablement attiré par le bruit de ses pas, avait fait irruption dans la maison. Elle lui planta une flèche dans la tête et il s'écroula au sol. Elle se pencha pour récupérer sa flèche en grimaçant. Elle devenait de plus en plus faible, moins attentive à ce qui se passait autour d'elle. A force de marcher, ses pieds étaient douloureux. Dans la fuite, elle s'était blessée au niveau de l'arcade et du sang avait coulé le long de sa joue. Elle était en piteux état...

Distraite, elle n'entendit pas les pas venant du couloir, trop occupée à arracher sa flèche du cerveau du rôdeur et à grimacer en voyant le sang gicler. Ah, les nausées, les joies de la grossesse ! Elle pouvait tuer dix rôdeurs par jour, la vue du sang noir et odorant lui causer toujours des hauts le cœur...
Ce ne fut qu'au dernier moment qu'elle entendit du bruit derrière elle et qu'elle se retourna vivement, prête à tirer sur celui qui venait derrière elle...  



 

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MessageSujet: Re: Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre encore plus bas, si ? [pv Rick]   Dim 19 Jan - 11:17

Rick & Kallis

Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre plus bas, si ?



Rick était partit faire un repérage de terrain pour encore la même chose...la chasse au gibier, mais aussi à la nourriture pour Judith. Il aurait pu envoyer Daryl, Glenn ou quelqu'un d'autre de confiance, mais s'était sa fille et il se devait d'agir comme un père et donc c'était dans son devoir d'aller faire lui-même les courses. Ce n'était pas prudent, surtout qu'il était partit seul, mais à quoi bon se poser mille et une question ? Il connaissait les risques à force et savait donc comment agir. Certes il s'était dit qu'utiliser son arme n'était pas la meilleure des solutions, mais il l'avait toujours sur lui, dans son holster. Il faisait tout pour ne pas l'utiliser et depuis qu'il avait ramené les habitants de Woodbury à la prison, il arrivait à tenir ce pari. Mais pour combien de temps ? Il espérait un bon moment, ça pourrait être un bon nouveau départ pour lui. Il s'était donc aventuré non loin d'une petite ville aux alentours et à première vue elle était bel et bien déserte. Ce qui n'était pas rassurant d'un certain point de vu. Il le verrait bien assez vite de toute façon, mais il comprenait également qu'il allait surement devoir jouer sur la chance. Il n'avait pas l'air d'avoir la moindre boutique dans ce petit patelin, donc il allait devoir fouiller une ou deux maison en priant que les anciens propriétaire avaient fait une petite réserve pour leurs gosses qui sait.

A l'entrée du petit patelin qui était en désordre total, voiture renversé, sang, déchets, tout se trouvaient sur le sol, il y avait des corps calcinés à quelques endroits, c'était franchement glauque et pas très agréable pour les yeux. L'ancien Shérif faisait d'ailleurs une légère grimace de dégout en voyant tout ça. Le monde était dans un état encore plus pitoyable et sans avenir qu'il ne l'aurait pensé jusque là. Plus rien ne redeviendrait comme avant, il le savait. Finalement, il se mettait en marche sur un trottoir, longeant une rue totalement déserte et qui faisait un peu froid dans le dos. Mais il n'allait pas reculer, pas maintenant. Sauf que le destin l'encourageait à continuer...mais pas dans les conditions qu'il espérait vu qu'il entendait une voix provenant d'une des maisons. Une voix assez forte et qui visiblement montrait que la personne n'était pas seul. Rick n'arrivait pas à bien distinguer les paroles de la personne, mais savait que s'était un homme, ça s'entendait à son timbre de voix. Il jetait un coup d’œil rapide autour de lui avant de se demander si s'était une bonne idée d'aller voir ? Le danger était plus grand en s'aventurant comme ça dans un endroit qu'il ne connaissait pas, mais s'il y avait une agression. Si quelqu'un était sur le point de se faire tuer...en tout cas il y avait bien une agression vu ce qu'il pouvait entendre brièvement. Il se décidait au bout de quelques secondes et y allait au pas de course discret. Arrivé devant la porte d'entrée, Rick se plaquait contre la façade droite et penchait légèrement sa tête, entendant un peu mieux les paroles et effectivement, quelqu'un agresser quelqu'un d'autre en demandant des vivres, l'existence d'un groupe de survivant et d'autres choses.

Il s'aventurait à l'intérieur, tout était vide au rez-de-chaussé et il entendait bien en plus que ça venait du sous-sol, ils étaient au sous-sol. Rick laissait sa main glisser sur la manche de son arme, mais hésitait à la prendre ou non. Un gros dilemme. Dans la plus grande des discrétions, Rick descendait les marches menant au sous-sol priant pour qu'il ne fasse aucun bruit et petit à petit il découvrait un homme armé comme il le pensait en train de prendre en joug quelqu'un d'autre qu'il ne voyait pas de là où il était. Et tout en se rapprochant, il se disait qu'il fallait le stopper, le mettre hors d'état de nuire. Mais un coup de feu partait, les yeux de Rick s'écarquillait devant cette scène en voyant l'homme ayant tiré sur....Et mais...il la connaissait...Qu'est-ce qu'elle foutait ici ? Il n'avait cependant pas le temps de se poser d'autres questions, il se précipitait sur l'homme pour aller lui écraser le crane contre une poutre, ce qui faisait tomber l'homme dans les vapes. Désormais il avait un agresseur et une voleuse....Putain de journée. Il attachait vite fait bien fait l'agresseur à la grosse poutre grâce à une corde qu'il avait trouvé sur une petite table dans le coin avant de lancer un regard vers la jeune femme....Bordel. Il remontait en vitesse pour aller fermer la porte d'entrée et la bloquer avec un mobilier allant jusqu'à la poignet de la porte, ça ralentirait le ou les possible rôdeur pouvant venir à cause de coup de feu. Il redescendait aussi vite dans le sous-sol pour commencer à entreprendre de faire ce qu'il fallait pour vite soigner la jeune femme du nom de Kallis.


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MessageSujet: Re: Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre encore plus bas, si ? [pv Rick]   Dim 19 Jan - 11:52

Quand il n'y a plus de place en enfet, les morts reviennent sur terre
4 septembre 2011.
Lorsqu'elle se retourna, Kallïs se retrouva face à un homme armé. Un homme d'une trentaine d'années, probablement un fermier du coin, aux yeux écarquillés et injectés de sang... Kallïs tenait toujours son arc tendu, pointé sur lui et ils se dévisageaient d'un air de défi. La jeune femme n'était pas dupe, entre une arme à feu et un arc, il n'y avait pas d'hésitation possible sur l'issu du combat. Elle connaissait le regard de cet homme, il était à bout, il devait être affamé, épuisé, tout comme elle, mais là, il n'y avait plus rien d'humain dans son regard. Pour lui, elle n'était rien hormis un obstacle. Kallïs avait vu des homme s'entretuer pour moins que ça, l'épidémie les avait rendu fou. C'était chacun pour soi et aucune pitié pour les autres.

Il lui dit d'une voix ferme de baisser son arc, ce qu'elle fit. Il lui demanda des vivres, de quoi se nourrir et elle lui répondit d'une voix basse qu'elle n'avait rien. L'homme, tout en la tenant en joug, fit le tour de la pièce, attrapa son sac à dos et le vida à terre. Kallïs vit se répandre par terre le peu qu'elle possédait : une gourde d'eau, deux-trois médicaments et de l'argent, bien inutile d'ailleurs. La jeune femme lui répéta qu'elle n'avait rien de plus. Il la regarda d'un air mauvais et lui dit que de toute façon, vu l'état où elle était, elle serait bientôt morte. Il attrapa son arme et elle protesta vivement. Il repointa son arme sur elle et lui demanda ses flèches. Elle les lui tendit avec mauvaise grâce. Sans arc et flèches, elle n'avait plus de moyen de se défendre. Il fit mine de remonter avant de se retourner et de la regarder. Là, il pointa l'arme sur elle. Comprenant qu'il allait tirer, elle se jeta sur le côté et la balle la toucha au niveau de l'épaule. Sur le coup, l'impact lui coupa le souffle et elle s'écroula au sol.
Kallïs ne vit pas exactement ce qu'il se passa autour d'elle mais entraperçut l'homme qui lui avait tirer dessus se faire attaquer par un autre homme dont elle ne distingua pas tout de suite le visage. Ses oreilles bourdonnaient, des papillons noirs voilaient ses yeux. La jeune femme était à deux doigts de tourner de l’œil. Elle posa ses doigts sur son épaule et les ressortit couverts de sang.

Soudain, un visage se pencha sur elle, un visage familier... Kallïs peina à resituer son visage et les souvenirs ne remontèrent pas tout de suite en elle.
    Kallïs : « Vous… Je vous connais »

Puis, cela lui revint. Le shérif, dans ce village, celui qui avait faillit la mettre en prison et dont elle avait volé le porte-feuille. Comment s'appelait-il déjà ? Ah oui...
    Kallïs : « Rick… Rick Grimes, c'était marqué sur votre carte d'identité, je me souviens... »

Kallïs laissa échapper un petit gémissement tandis que la douleur à son épaule prenait le dessus. Elle ferma les yeux pour tenter de gérer la douleur. Elle se demanda si c'était une bonne chose finalement qu'elle tombe sur lui. Ils ne s'étaient pas vraiment quitté en très bon terme. Lui, était furieux de ne pas avoir assez de preuve pour la mettre en taule et de surcroît, elle lui avait volé son porte feuille. Par chance, la blessure n'était pas mortelle, mais son état de faiblesse générale n'arrangeait rien...



 

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MessageSujet: Re: Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre encore plus bas, si ? [pv Rick]   Dim 19 Jan - 12:38

Rick & Kallis

Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre plus bas, si ?



Il avait maitrisé le tireur, c'était mieux ainsi pour éviter d'autres représailles, déjà qu'il n'avait pas fait dans la dentelle en tirant sur la fameuse voleuse dénommée Kallis. Le nom, il ne s'en rappelait plus, mais son prénom il ne pouvait que s'en souvenir vu qu'il n'avait pas pu l'envoyer en prison à cause du manque de preuve alors que tout était bien vérifié, elle était une voleuse et elle avait même pris l'initiative de voler son porte-feuille avant qu'elle ne disparaisse de la circulation. Chose qui avait mit Rick en colère, vraiment en colère surtout en voyant ses équipiers abandonner les recherches juste parce qu'elle avait disparue. Il avait cherché jours et nuits pour trouver une preuve et au final...il n'avait rien trouvé non plus, ce qui était d'autant plus frustrant, donc oui, elle était en tort. Mais est-ce qu'il pouvait encore prendre ça en compte maintenant que tout partait en vrille ? Il hésitait vraiment. Finalement il prenait le temps d'aller bloquer la porte d'entrée pour éviter toute interruption avant de redescendre dans le sous-sol pour croiser le visage du tireur attaché à une poutre bien solide et le regard de la jeune femme qui avait l'épaule en sang et qui visiblement était enceinte, ce qui n'arrangerait pas les choses. Enfin, là n'était pas le pire, mais bien que ça lui rappelait Lori quand elle était enceinte. Il secouait rapidement et brièvement sa tête pour ne plus y penser avant de regarder fermement Kallis...sans pour autant montrer quoi que ce soit comme émotion sur le visage. Elle se rappelait de lui, il aurait pu sourire face à cette réponse, mais ce n'était pas le cas, il restait détendu et neutre à la fois alors qu'elle avait l'air de grimacer à cause de son épaule.

- Content de te revoir Kallis.

Bien sur, c'était ironique, comment pouvait-il être content de revoir une voleuse qui lui avait échappé et qui lui avait volé son porte-feuille ? Ça serait complètement débile. Elle saignait, mais Rick n'intervenait pas, il déposait une fesse sur le bureau derrière lui et se mettait à alterner son regard entre le tireur et elle.

- Le monde est petit visiblement. Qui aurait cru que la fameuse voleuse qui avait disparue de la circulation après m'avoir volé soit de retour et en plus au même endroit que moi ?

Il fermait les yeux un instant avant de se redresser et se mettre en marche dans le sous-sol, plus précisément jusqu'à les affaires de Kallis au sol. Il y avait de l'eau, des médicaments, de l'argent et son arme. La première chose qu'il prenait en main était l'arme de la jeune femme qu'il lançait un peu plus loin afin de l'éloigner d'elle avant de prendre les médicaments en main. Il se mettait à inspecter les écriteaux pour voir qu'il y avait des anti-douleurs et d'autres choses.

- Tu as besoin de ça je suppose ? Il y a des bandages dans la salle de bain à l'étage je pense.

Bien sur qu'elle avait besoin de ça et même si ce n'était pas tellement son genre, il se pouvait que Rick devienne sadique par moment, comme pendant ce genre de situation quand il levait la petite boite d'anti-douleurs pour qu'elle puisse bien le voir, sans pour autant la lui tendre. Comme quoi, la roue tournait toujours et on payait chaque mauvaises choses qu'on faisait.


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MessageSujet: Re: Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre encore plus bas, si ? [pv Rick]   Dim 19 Jan - 13:06

Quand il n'y a plus de place en enfet, les morts reviennent sur terre
4 septembre 2011.
A sa provocation, elle répondit de la même manière, d’un ton tout aussi ironique :
    Kallïs : « Et qui aurait cru que le flic incapable de me foutre en taule même en lui volant son portefeuille sous son nez se retrouverait ici.. Je n’aurais pas donné cher de ta peau pourtant… »

Rick lui dit qu’il était content de la revoir, ce qui, bien entendu, était ironique.
    Kallïs : « Content est un grand mot j’imagine… »

Il lui dit qu’il y avait surement des bandages à l’étage et qu’elle aurait surement besoin de la boite d’anti-douleur qu’il avait dans la main. Kallïs le regarda sans bouger ni dire un mot. La douleur à son épaule était si forte qu’elle avait peur de tomber dans les vapes. Pourtant, la douleur, elle connaissait ça et n’était pas vraiment douillette, au contraire… Finalement, elle laissa sa tête retomber au sol et dit d’une voix basse :
    Kallïs : « T’as qu’à me tuer, t’en meurs d’envie je suis sûre… Et… Et de toute façon, je n’en ai plus pour très longtemps... Je suis foutue… »

Kallïs ne se voilait pas la face, elle savait qu’elle n’avait qu’une infime chance de survivre à son accouchement. Elle n’y croyait pas, pas dans ce monde hostile et sans aide extérieur. Elle n’avait aucune notion en accouchement ou autre. Disons que suivre des cours de préparation à l’accouchement n’avait pas été dans ses priorités ces derniers mois… Et puis sa blessure, même si elle parvenait à retirer la balle, elle risquait de s’infecter, provoquant une septicémie puis la mort. Bref, rien de très réjouissant en perspective.
Il était sûr qu’elle n’aurait pas craché sur ces médocs mais là, elle n’allait pas le supplier à genoux pour les avoir. En apprenant l’existence de l’épidémie, il y a quelques mois, elle s’était dit qu’elle ferait tout pour se battre, pour rester en vie. Oui, elle se battrait jusqu’à son dernier souffle. Mais là, l’espoir la quittait peu à peu.
L’homme qui lui avait tiré dessus s’agita, se débattant pour tenter de se détacher. Kallïs ferma les yeux. Les couleurs quittaient peu à peu son visage et elle devenait sans cesse plus pâle. La jeune femme frissonna, elle avait soudain froid. Elle avait l’impression d’entendre le sang bourdonnait dans ses oreilles. Tout son corps n’était que douleur : ses pieds pour avoir tant marché, son ventre qui criait famine, son épaule à cause de la balle et sa tête qui semblait sur le point d’exploser. Fermant les yeux, elle lui murmura d’une voix si basse qu’elle n’était même pas sûre qu’il entende :
    Kallïs : « Dans le portefeuille… je me rappelle… il y avait une photo… Une femme avec un enfant… ils ont survécus ? »

Kallïs tentait juste de détourner son attention de la douleur, penser à autre chose pour avoir moins mal… Elle avait l’impression d’avoir de plus en plus de mal à respirer.




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MessageSujet: Re: Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre encore plus bas, si ? [pv Rick]   Lun 20 Jan - 8:53

Rick & Kallis

Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre plus bas, si ?



Il avait oublié à quelle point Kallis était du genre à avoir un certain tempérament et un caractère de merde, genre de chose qui ne s'oubliait pas pourtant. Il soupirait en entendant sa remarque désobligeante en se disant qu'elle ne perdait pas le nord vu la situation, elle était bien blessée et elle osé encore jouer de son arrogance. Rick ne répondait pas à cette remarque et se contentait de la fusiller du regard sans lâcher prise. Elle le regretterait de toute façon...enfin elle commençait déjà à le regretter. Il pourrait avoir une once de pitié au moins en l'aidant, mais il ne comptait pas le faire...du moins pas tout de suite. Il avait envie qu'elle puisse voir dans quoi elle s'était embarqué et de l'erreur monumentale qu'elle avait osé faire à son égard. Il éloignait l'arc et les flèches de Kallis avant de finalement se baiser un peu pour prendre et examiner ce qui se trouvait sur le sol. Mais il entendait parfaitement ce qu'elle lui disait.

- Non, ce n'est pas mon intention.

Lui disait-il sèchement alors qu'il examinait une boite d'anti-douleur. Il ne comptait pas la tuer, ce n'était pas son genre même si dans le passé leur différent était négatif. Il ne pouvait pas se permettre d'abattre quelqu'un comme ça surtout qu'elle était enceinte...ou du moins elle en avait l'air. Le tireur commençait à reprendre ses esprits, Rick n'y faisait même pas attention, il se concentrait plutôt sur le cas de Kallis couchée au sol en se tenant l'épaule et en voyant qu'elle s'affaiblissait de plus en plus. Par contre, quand elle se mettait à parler de Lori et Carl, Rick laissait son regard braqué sur le tireur, ne voulant pas croiser le regard de Kallis sur le moment en sachant qu'elle pourrait deviner certaines choses qu'elle ne devrait pas. Un petit malaise s'installait, Rick le ressentait et ne prononçait aucun mot là-dessus, il n'avait rien à dire sur ça. Il se contentait de se relever et de lancer la boite d'anti-douleurs à Kallis avant d'envoyer une droite sur le visage du tireur avant qu'il ne se retrouve dans les vapes. Suite à ça il montait les escaliers en direction de la salle de bain.

Il n'avait pas mis longtemps pour aller dans la fameuse salle de bain et d'ouvrir la boite à pharmacie. Il regardait ce qu'il y avait et tombait sur quelques boites vides, des médicaments renversés, des bandages et du désinfectant. Il prenait ça, refermait la boite à pharmacie avant de croiser son reflet dans le petit miroir. Il restait sur place, voyant qu'il avait changé, il n'était plus le même homme et d'un coté ça lui faisait peur, mais il était agréablement surpris en voyant qu'il avait acquis de nombreux points positifs dans tout ça. Il devait redescendre en vitesse et c'est ce qu'il faisait. Il retournait donc dans le sous-sol, le tireur toujours assommé et Kallis toujours au sol.

- Met toi assise et laisse moi faire, Ok ?


Disait-il d'une voix grave et ferme tout en se baissant à son niveau attendant de voir ce qu'elle allait dire avant de faire quoi que ce soit.


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MessageSujet: Re: Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre encore plus bas, si ? [pv Rick]   Lun 20 Jan - 10:31

Quand il n'y a plus de place en enfet, les morts reviennent sur terre
4 septembre 2011.
Rick lui dit que la tuer n'était pas son intention. Kallïs ne répondit rien. La douleur lui donnait des vertiges.
Voyant qu'il ne répondait pas à sa question concernant ceux qu'elle supposait être sa femme et son fils, Kallïs supposa qu'ils étaient morts. Elle regarda le plafond, se mordit la lèvre et dit d'une voix basse.
    Kallïs : « Désolée... »

La jeune femme éprouva une sorte de compatie pour le shérif. Pour elle, personne ne méritait de perdre quelqu'un de proche, surtout pas à cause de cette foutu épidémie. Rick lui lança la boite d'anti-douleur. Elle l'ouvrit et laissa glisser dans sa paume deux comprimés, tout en sachant que ce ne serait probablement pas efficace tout de suite.. Kallïs avala les deux comprimés et ferma les yeux.
    Kallïs : « Merci... »

Kallïs se calmait ? pas vraiment, elle se tenait juste à carreau pour le moment, se rendant bien compte qu'il avait sa vie entre ses mains. Rick remonta en haut et la laissa seule avec l'homme qui lui avait tiré dessus, après l'avoir envoyé dans les vappes une nouvelle fois. Il redescendit avec une boite et demanda à Kallïs de s'assoir. Péniblement, elle se redressa en grimaçant. Elle ferma les yeux lorsqu'elle sentit le sol tourner autour d'elle. La jeune femme s'adossa contre le mur tout en murmurant :
    Kallïs : « La balle est pas ressortie, va falloir aller la chercher... »

Elle tourna la tête et posa son regard sur son épaule. Son T-shirt était couvert de sang au niveau de la blessure. Kallïs était loin d'être une super-héroine ou une super-women. Elle était même étonnée de ne pas avoir encore tourner de l'oeil, vu l'état de faiblesse dans lequel elle était. A croire que le corps humain possédait plus de ressources qu'il ne pouvait bien le laisser croire... La jeune femme regarda Rick. Il avait changé depuis qu'elle l'avait croisé. L'épidémie et les coups durs de la vie lui avaient durcis les traits, le rendaient plus.. virils.
Détournant le regard, elle fit un signe de tête vers l'homme assomé et lui demanda :
    Kallïs : « Qu'est-ce que tu vas faire de lui...? »

La jeune femme ne dit pas ce qu'elle sous-entendait... Qu'allait-il faire de lui... et d'elle ? Elle ne savait rien de lui, ne savait pas s'il était seul, en groupe... Mais s'il comptait la soigner, ce serait surement une bonne chose pour elle non ?
Grelottant soudainement, elle murmura :
    Kallïs : « Il fait froid... »

Le froid venait probablement de son état de faiblesse général car à l'extérieur, il ne faisait pas froid justement...




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MessageSujet: Re: Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre encore plus bas, si ? [pv Rick]   Lun 20 Jan - 11:00

Rick & Kallis

Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre plus bas, si ?



Comme il s'en était douté, Kallis avait surement deviné dans le silence qu'il avait installé que ce n'était pas un sujet à abordé concernant sa famille. Son fils était encore en vie et sa fille, un nouveau-né était de ce monde également, mais la mère ne l'était plus et s'était assez déchirant comme fin, mais il ne pouvait plus rien y faire, il avait réussi à remettre les choses en ordre dans sa tête, il était hors de question qu'il reparle de la mort de sa femme. C'était assez douloureux comme ça. Après être revenu de la salle de bain où il avait été chercher des bandages et du désinfectant, Rick retournait auprès de Kallis même si ça ne l'enchantait pas tant que ça de soigner une voleuse. Mais est-ce que le statut d'une personne comptait encore désormais ? Pour Rick....non. Le statut social ou le rang des survivants ne comptaient plus, criminel comme force de l'ordre même s'il se méfiait toujours autant des forces de l'ordre. Donc oui, il était passé au-dessus de cette histoire de vol même s'il en gardait des souvenirs malheureusement. Il laissait la jeune femme se redresser péniblement et profitait de ce moment pour prendre son couteau à sa ceinture. Pas le choix, ils n'avaient rien d'autre pour extraire la balle, car oui, elle était resté à première vue. Le couteau était propre, il avait pris soin de le laver avant de sortir...comme à chaque fois.

- Oue, mais ne bouge surtout pas.

Un simple conseil si elle voulait éviter de sortir avec une hémorragie. Il déposait les bandages et le désinfectant sur le sol à coté de lui alors qu'il s’apprêtait à faire ce qu'il fallait, mais Kallis le coupait en demandant ce qu'il ferait du tireur. Rick déportait son regard brièvement sur lui, voyant ainsi qu'il était encore en train de somnoler suite à la droite.

- Le laisser ici, au moins il ne nuira plus à personne comme ça.

Du genre impartial, Rick l'était et plus qu'on pourrait le croire. Mais il avait tiré sur une femme sans défense -sans compter l'arc qu'elle avait- et en plus enceinte, donc dans l'incapacité d'agir vraiment. De quoi serait-il capable d'autre ? L'ancien Shérif ne préférait pas y songer, mais dans un cas comme celui-ci, il n'y avait pas à discuter. Son ton assez dur et ferme le montrait bien. Donc, suite à ça il se concentrait un peu plus sur la blessure de Kallis et allait chercher la balle avec le bout de son couteau tout en mettant son plaquant la main droite de la jeune femme sur la bouche. Ça risquait d’être légèrement douloureux, il fallait qu'elle se contienne d'hurler ou de faire trop de bruit. Heureusement, c'était assez rapide vu qu'il arrivait à coincer le bout de son couteau sur le coté de la balle qui n'avait pas été bien loin. Il essayait de le coincer avant de le remonter doucement pour qu'elle puisse sortir. Il ne fallait pas qu'il se loupe sur ce coup, il le savait, il était donc envahit d'un certain stress. Mais il avait finalement réussi après quelques secondes lui étant parut comme une éternité. Mais il y avait un autre problème, il n'y avait aucune serviette, rien de tout ça. Rick détournait son regard rapidement avant de prendre une autre décision. Et il aurait préféré s'en abstenir. Mais il retirait sa chemise bleu foncé à carreau pour le positionner sur l'épaule et ainsi rester en tee-shirt gris, plus précisément sur la plaie qu'avait Kallis.

- Garde bien ça contre ta plaie.

Rick n'était pas un médecin, il n'avait que quelques notions, mais rien de plus, rien de bien important. Mais c'était mieux que rien. D'ailleurs, il prenait la gourde d'eau qui appartenait probablement à Kallis avant d'en faire couler un peu sur la plaie afin de faire évacuer un peu le sang et de faire en sorte que Kallis continue à compresser la chemise contre la plaie.

- Qu'est-ce que tu fais ici exactement ?

Recherche d'un abri, de nourriture ? Il y avait tellement de réponses que ça pouvait être tout et n'importe et quoi. Et puis le silence n'était pas quelque chose dont Rick avait l'habitude avec les habitants de la prison, donc il avait pris le pli de parler.

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MessageSujet: Re: Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre encore plus bas, si ? [pv Rick]   Lun 20 Jan - 11:47

Quand il n'y a plus de place en enfet, les morts reviennent sur terre
4 septembre 2011.
Rick lui dit qu'il allait le laisser ici et que là au moins, il ne nuierait à personne. La jeune femme regarda l'inconnu, qui, assomé, semblait tout de suite moins dangereux.
    Kallïs : « Les gens deviennent fous avec l'épidémie. Ils ne savent plus ce qu'ils font et sont prêt à tuer pour de la nourriture...»

La jeune femme n'éprouvait pas de la pitié pour cet homme, non. C'était juste un constat. Des hommes et des femmes innocents avant l'épidémie et qui n'auraient pas tué une mouche, se retrouvent meurtier depuis... Elle, c'était différent, elle était une "criminelle" avant, et n'hésitait pas à dépouiller les hommes de leur porte-feuille par exemple. L'épidémie n'avait pas changé grand chose en elle. Elle avait toujours un caractère aussi fort et n'éprouvait pas de pitié à faire ce qu'elle faisait. Physiquement, elle avait beaucoup maigrit depuis l'épidémie et avait maintenant un ventre rond de femme enceinte. Pourtant, elle restait toujours la belle jeune femme qu'elle était avant, avec son air de défi dans le regard. Elle reporta son regard sur l'homme en murmurant :
    Kallïs : « Il m'aurait tué sans hésiter... »

Il lui dit de ne plus bouger et avança le couteau dans sa blessure. Il plaqua sa main contre sa bouche et elle se retint de hurler. Si elle hurlait, c'était le meilleur moyen pour attirer l'attention des rodeurs. La douleur était insupportable, lancinante, poignante. Des larmes lui montèrent aux yeux. La jeune femme serra les dents et se sentit à deux doigts de tourner de l'oeil. La balle sortit enfin grâce au couteau de Rick. Aussitôt, son T-shirt se couvrit davantage de sang. Elle vit Rick enlever son T-shirt et le plaquait contre sa blessure. Le tissu se teinta de rouge, tant pis pour sa belle chemise à carreaux ! Suivant son conseil, elle le plaqua contre sa blessure pour arrêter l'hémorragie. Puis, il prit sa gourde, et fit couler de l'eau contre la blessure. Le froid lui faisait du bien. Elle jetta un oeil sur sa blessure.
    Kallïs : « Il y a du fil dans la boite ? Je pense que des points seront nécessaire. Tu as déjà recousu tes chemises ? »

Bien qu'elle ait dit cette dernière phrase sur un ton des plus ironiques, elle espérait quand même qu'il sache recoudre sa blessure. La jeune femme vit avec soulagement que le sang semblait s'arrêter progressivement de couler.
Rick lui demanda ce qu'elle faisait ici. La jeune femme se tut quelques secondes avant de finalement lui répondre la vérité :
    Kallïs : « Je n'étais pas seule, nous étions une dizaine et il y a une semaine, nous avons été attaqué par une horde de rodeurs. Ils ont tués quasiment la moitié d'entre nous et les autres se sont dispersés dans la forêt. J'ai eu de la chance. J'ai pu m'enfuir. J'ai trouvé de la nourriture mais depuis deux jours, je n'ai plus rien... J'espérais que dans ces placards il y aurait quelque chose et pourquoi pas rester ici pour la nuit, la cave a l'air sûre. C'est alors que je suis tombée sur lui... La suite, tu la connais. Et toi, que fais-tu ici ? »





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MessageSujet: Re: Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre encore plus bas, si ? [pv Rick]   Mar 21 Jan - 5:08

Rick & Kallis

Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre plus bas, si ?



Ils étaient d'accord sur un point au moins, les gens étaient capable des pires choses pour arriver à leur fin désormais. Rick n'en doutait pas un instant et avait pu être témoin de ce genre de comportement à plusieurs reprises. Le débordement de Shane pour avoir Lori et Carl à lui tout seul, le gouverneur prêt à tout pour protéger les siens...s'il pouvait dire ça comme ça. Deux des plus gros cas dont Rick a été témoin et qu'il ne risquait pas d'oublier de si tôt. Peut-être qu'avec le temps ça passerait, mais pour l'instant ça restait encore gravé dans un coin de sa tête. Et puis, il fallait avouer que Rick était également dans ce cas là même s'il n'avait franchi aucune extrémité. Pour protéger les siens, il était prêt à tout, tout ce qu'il y a de plus inimaginable. Tuer en faisait partie même s'il préférait éviter ce choix. Il continuait de soigner l'épaule de Kallis comme il le pouvait, ne relevant pas après ses remarques concernant les derniers survivants et sur le fait que le tireur l'aurait surement abattu. Il n'en pensait pas moins même s'il ne le disait pas. Il l'aurait probablement tué, voir d'abord dépouillé de tout, la violer ensuite et la tuer pour finir. Mais tout ça resterai un mystère vu que Rick avait neutralisé le tireur. Il ne sortirait pas d'ici, Rick l'avait décidé et il resterait sur sa position.

Après quelques longues secondes, il terminait de sortir la balle avant de lui faire compresser la blessure, de lui passer un peu d'eau et de regarder dans la boite pour voir s'il y avait une aiguille. Rick lâchait un léger sourire amusé en entendant sa nouvelle remarque.

- Je me faisais moi-même les points de suture la plupart du temps. Donc oui, je sais en faire.

Un soupire amusé, mais plus nerveux qu'autre chose. Il n’arrivait pas à être l'homme sans cœur, l'homme sans pitié. Ça ne faisait pas partie de lui, c'était trop dur. Il suffisait de prendre en compte le fait qu'il était en train de soigner Kallis. Il sortait alors effectivement une aiguille de la boite, faisait le mouvement avec le fil pour ensuite commencer l'opération. Il aurait bien dit de ne pas l’ouvrir, mais elle le savait, ça ne serait pas douleur, donc elle devait la fermer le plus possible. Rick se rappelait comment faire et faisait comme il le fallait et comme il faut. C'était assez rapide, il était précis dans son geste.

- Rester dans la cave...avec lui ? T'as pas perdu ton courage.

Toute façon elle n'avait pas trop le choix, où pouvait-elle bien aller à part ici pour se reposer ? Surtout avec le bébé ? Le plus improbable, c'était que contre toute attente, Rick n'hésitait pas à dire ce qu'il faisait ici. Pourquoi le révéler ? C'était insensé. Et pourtant il y avait bien une raison. Quand il se disait sadique par moment, c'était bien le cas.

- Je viens faire du ré-approvisionnement pour mon groupe.

Disait-il tout simplement tout en se reculant, laissant un peu plus d'espace à Kallis. Il savait que la discussion ne s’arrêterait pas là et qu'elle allait vouloir en savoir plus. Et à ce moment, elle regrettait du passé qu'elle avait eu. Rick se déplaçait pour aller fouiller les poches du tireur.

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MessageSujet: Re: Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre encore plus bas, si ? [pv Rick]   Mar 21 Jan - 8:21

Quand il n'y a plus de place en enfet, les morts reviennent sur terre
4 septembre 2011.
Rick lui dit qu'il allait se faisait ses propres points à suture pendant quelques temps. La jeune femme hocha la tête et lui répondit :
    Kallïs : « C’est bon à savoir.. Cet enfoiré m’a pas loupé, je ne vais pas pouvoir me servir de mon arc pendant quelques temps… »

Sans arme elle était encore plus vulnérable, déjà qu’enceinte elle l’était déjà beaucoup… Lorsqu’il enfonça l’aiguille dans son épaule pour la recoudre, la jeune femme attrapa le poignet de Rick et le serra, pas pour l’arrêter, plutôt pour se donner du courage. Elle détourna le regard et serra les lèvres. Non, elle n’allait pas crier. La douleur, elle connaissait ça et il était hors de questions qu’ils se retrouvent avec une horde de rôdeurs sur le dos à cause d’elle. Pourtant, la douleur était insupportable. Toute la zone de son épaule était sensible et douloureuse. Lorsqu’il finit, elle laissa échapper un petit soupir de soulagement. Il lui dit qu’elle n’avait pas perdu son courage à l’idée de rester ici avec le réfugié. Elle haussa les épaules :
    Kallïs : « Je ne sais pas si c’est vraiment du courage, je n’ai pas vraiment le choix à vrai dire… »

Rick lui dit ensuite qu’il était ici pour réapprovisionner son groupe. Kallïs hocha la tête et accusa le coup. Il faisait donc partie d’un groupe et elle ne se faisait aucune illusion. Vu leur passé commun, il était évident qu’il ne l’inviterait pas à se joindre à eux. Elle avait cependant espérer qu’il soit seul et que peut être, il cherchait quelqu’un à qui parler, tout comme elle… Kallïs devait s’estimer heureux, il lui avait sauvé la vie et lui avait donné un coup de main en sortant la balle de son épaule et en la recousant. Mais devait-elle regretter son passé et ce qu’elle avait fait ? Non, elle n’aurait jamais imaginé en arriver à cette situation… Ce qu’elle était devenu, elle le devait à son passé. Au final, elle n’avait jamais vraiment eu de chance dans la vie, avec la mort de son grand frère dans une fusillade, son père qui buvait, le suicide de sa mère… Elle n’allait pas ressasser le passé, elle était toujours allée de l’avant et ne commencerait pas maintenant… La seule remarque qu’elle fit fut celle-là :
    Kallïs : « C’est bien de pas être seul… »

La jeune femme posa la tête contre le mur. Elle le vit fouiller les poches de l’inconnu. Kallïs ferma les yeux. Elle les rouvrit péniblement et tenta de se redresser pour se mettre debout. Elle ne pouvait pas rester là. Mais lorsqu’elle se redressa, le sol se mit à tourner autour d’elle et ses jambes ne la soutirent pas. Elle retomba à genoux en se tenant l’épaule. Elle se sentait si lasse et n’avait plus de force pour se lever et pour sortir d’ici. Grimaçante, elle dit d’une voix faible :
    Kallïs : « Finalement je pense que je vais rester ici cette nuit… »

Si elle le pouvait, elle se serait bien levée pour aller mettre son pied dans les parties intimes de l’inconnu pour l’avoir mise dans cet état. Mais là, tout de suite, rester assise semblait être la meilleure solution… Elle se dit qu’elle était bien dans le pétrin, désarmée, seule, faible et de surcroit, enceinte. A aucun moment, elle ne fit allusion à Rick, peut-être trop fière pour lui demander de l’aide, mais aussi parce qu’elle se doutait que c’était inutile.
    Kallïs : « Je crois que je ferais n’importe quoi pour une part d’un bon gâteau au chocolat… Ou pour des pâtes avec un bon steack, ou même juste une barre de céréales ou encore une pomme. »

Rien que d’imaginer tout ça lui donnait l’eau à la bouche…




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MessageSujet: Re: Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre encore plus bas, si ? [pv Rick]   Mar 21 Jan - 10:29

Rick & Kallis

Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre plus bas, si ?



Qu'elle puisse se servir de son arc ou non, à vrai dire Rick s'en fichait un peu, parce que bientôt il retournerait avec les siens et il n'entendrait plus parler de tout ça. Il terminait donc de faire les points de sutures calmement avant de lui laisser un certain espace. Rick se mettait finalement à fouiller les poches du tireur encore endormi. Il récupérait un flingue et rien de bien intéressant ce qui lui faisait comprendre que le tireur ne servait à rien. Encore, s'il avait quelques choses en plus, il aurait servi, mais là s'était un peu la merde. Par contre il resta abaissé, mais releva le regard pour regarder autour de lui, un petit moment d'examination.

- C'est vrai que tu n'as pas le choix, mais ça n'est pas une solution de rester dans le sous-sol.

Il ne précisait pas pourquoi, mais il pensait au fait qu'elle soit enceinte. Ce n'était pas quelque chose de conseiller d’être dans un endroit aussi renfermé et froid. Ça lui rappelait Lori quand elle était enceinte de Judith. Mais quand il entendait un bruit sourd derrière lui, il se retournait pour voir Kallis à genoux. Elle avait essayé de se relever visiblement. L'ancien Shérif poussait un petit soupir avant de se relever et de sourire légèrement à sa remarque. C'est vrai que ce serait vraiment une bonne chose d'avoir une telle nourriture, mais il ne fallait pas rêver, ça n'arriverait pas.

- A qui le dis-tu. Je crois que ça serait vraiment la meilleure chose qui serait arrivée depuis le début de l'épidémie.

Rick retournait vers Kallis et se baissait à nouveau.

- Appuie-toi sur moi, on va monter à l'étage.

Et ensuite fini le bon samaritain, il ne réagissait pas normalement en aidant une ancienne voyou il fallait le dire. Sauf qu'elle avait quelque chose qui le faisait agir comme ça. Ce n'était pas pour elle vu qu'il la connaissait et si ses souvenirs étaient bons, ce n'était pas une personne disons "Sympathique" et de "Confiance". Il la prenait de façon à ce qu'elle puisse s'appuyer sur son épaule et se mettait en route vers les escaliers pour monter jusqu'à l'étage, ou plus précisément le rez-de-chaussé. Une fois arrivé en haut, il se déplaçait jusqu'au salon qui était en désordre, mais vide. Il allait déposer Kallis sur le grand canapé. Rapidement, il décidait par réflexe d'aller regarder par les fenêtres pour évaluer la situation extérieur. Personne, ou très peu pour le moment, c'était bon. Il ne disait rien d'autre et finalement, il commençait à fouiller un peu partout dans le rez-de-chaussé, cuisine et salon pour voir s'il y avait quelque chose qu'il pouvait prendre pour le groupe.



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MessageSujet: Re: Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre encore plus bas, si ? [pv Rick]   Mar 21 Jan - 11:15

Quand il n'y a plus de place en enfet, les morts reviennent sur terre
4 septembre 2011.
Kallïs le vit prendre un flingue dans la poche du tireur. Elle songea qu’elle n’avait même pas une arme pour se protéger. Sa curiosité faisait encore des siennes et elle ne pouvait s’empêcher de se demander de combien de personnes étaient constituées son groupe. Il ne paraissait pas inquiet à propos d’eux ou pressé de les rejoindre. Elle en conclut donc qu’ils devaient être en sécurité là où ils se trouvaient…
Rick lui dit que ce n’était pas une solution de rester dans le sous-sol. Kallïs haussa les épaules et murmura :
    Kallïs : « Si je monte à l’étage, je me ferais repérer par des rôdeurs et je ne pourrais pas me défendre… »

Elle ne rajouta rien de plus. La jeune femme posa une main sur son ventre rebondi, chose qu’elle faisait rarement, peut être parce qu’elle ne parvenait pas à se résoudre au fait qu’elle allait donner la vie. Après tout, qui aurait envie de donner la vie dans ce monde de brutes ? Et puis surtout, elle ne voulait pas s’attacher à l’idée qu’elle allait être maman parce que pour elle, c’était inconcevable. Il y avait tellement de « si » à cette fin de grossesse : si elle était encore en vie, si le bébé survivait à l’accouchement, si elle-même y survivait… Elle continua en parlant du passé :
    Kallïs : « Il y a tant de choses qui me manquent… Marcher dans la rue sans craindre d’être bouffer tout cru par un mort-vivant, manger de bonnes choses au restaurant, piquer des porte-feuilles aux flics… »

Rick lui dit de s’appuyer sur elle pour pouvoir monter à l’étage. C’est ce qu’elle fit en répondant simplement :
    Kallïs : « Ok »

Monter les escaliers demanda à Kallïs un immense effort et elle du se rendre à l’évidence. Elle était coincée ici. S’appuyant avec son bras valide sur l’autre, elle monta les marches unes à unes, péniblement et faiblement. Il l’installa sur le canapé et elle laissa sa tête aller contre les coussins. Murmurant pour ne pas que des rôdeurs l’entendent et sur le ton de l’ironie, elle dit :
    Kallïs : « Et voilà, un bon film et une tasse de chocolat chaud et je pourrais presque me croire à la maison... »

Ironique bien sur, vu que même dans son ancien chez elle, elle n’était pas du genre « film-chocolat chaud » La jeune femme grimaça lorsque son bébé donna un coup de pied. A en croire la force qu’il avait, elle allait finir par accoucher d’un taureau… Rick regarda par les fenêtres et vu son absence de réaction, elle en conclut que pour le moment, la maison était sûre. Elle l’entendit ensuite farfouiller les tiroirs de la maison. Peut être trouverait-il quelque chose. Elle n’en avait pas eu le temps mais se doutait que si il devait y avoir quelque chose à trouver, d’autres hommes avaient dû passer par-ici… La preuve en quelques heures, ils étaient déjà trois à avoir fouiller la maison.
Kallïs réfléchit aux options qui s’offraient à elle. Il y en avait peu, voire pas du tout. Elle pouvait rester ici, se reposer et espérer récupérer des forces avant qu’un rôdeur ne lui tombe dessus… Ou alors, elle pouvait fuir, mais sortir de la maison sans se faire repérer par des rôdeurs et sans arme était chose risquée, sans compter qu’elle n’était pas sûre de parvenir à faire deux pas seules… Par chance, le canapé donnait sur une petite fenêtre et péniblement, elle se redressa et observa à l’extérieur. Il y avait deux autres maisons. Peut être que l’une d’elle pourrait lui offrir un endroit sûre où récupérer des forces ?
Kallïs entendait toujours Rick farfouiller la maison. C’était un bruit rassurant. Elle posa sa tête sur le coussin. Elle se sentait si faible. La jeune femme décida de fermer les yeux quelques secondes. Finalement, épuisée, à bout de force, vaincue par la douleur, elle s’assoupit complètement.




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MessageSujet: Re: Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre encore plus bas, si ? [pv Rick]   Mar 21 Jan - 11:59

Rick & Kallis

Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre plus bas, si ?



La vie d'avant n'était plus rien d'autre qu'un lointain souvenir, plus rien ne redeviendrai comme avant même si à un moment, Rick avait cru, avait l'espoir. Mais il fallait se rendre à l'évidence, ils étaient tous condamnés à vivre dans ce monde chaotique. Il ne fallait pas se voiler la face, il avait mis du temps à le comprendre, mais maintenant tout était bien clair. Donc Kallis allait devoir également renoncé à ses anciennes activités et surtout à son ancienne vie. Rick n'irait pas lui dire quoi faire vu que ce n'était pas son problème, mais si elle voulait survivre correctement, elle allait devoir oublié tout ça et penser à l'avenir. En attendant, elle ne pouvait pas faire grand chose vu son état et le fait qu'elle était enceinte, ce qui était un handicap. Rick l'avait posé sur le canapé du salon avant de reprendre calmement et d'une voix neutre et normale.

- Si tu reste calme tout ira bien.

Lui disait-il tout en faisant allusion au fait qu'elle appréhendait le fait d’être vu par les rôdeurs trainant en extérieur. Mais elle n'avait rien à craindre si elle écoutait ce que Rick disait même s'il n'avait pas envie de jouer la nourrisse avec elle. Elle était assez grande et n'avait pas besoin de lui, comme il n'avait pas besoin d'elle dans le fond. Il la laissait seul sur le canapé et allait pour sa part jeter un coup d’œil par les fenêtres avant de fouiller un peu partout. Mais le résultat était nul, complètement nul. Il n'y avait plus rien, tout avait été dévalisé ce qui faisait grimacer Rick qui comprenait que ça ne serait surement pas là qu'il trouverait quelque chose. En tout cas, la cuisine était vide, complètement vide mise à part des bouteilles et boites de conserve renversés ou périmés. La cuisine, plus besoin. Il allait ensuite vers le salon, peut-être dans un des buffets qui sait. En passant devant le canapé, Rick remarquait que Kallis s'était assoupie, il haussait un sourcil en voyant ça. Elle trouvait encore le temps et le moyen de dormir avec tout ce qui trainait dans le coin et surtout le fait qu'elle était enceinte ? Surprenante, vraiment. Il ne s'attardait pas sur ça, autant qu'elle dorme un peu, ça ne lui ferait que du bien pour le moment, il avait d'autres choses à faire pour sa part et moins il serait dérangé, mieux ça serait.

C'était seulement après quelques minutes de fouilles, qu'il était tombé sur de la poudre pour bébé, entamé, mais encore bon vu que s'était dans un placard fermé à clé. Une clé qu'il avait trouvé au sol, en-dessous du buffet. Autant dire qu'il avait fait tout les coins. Mais rien d'autre, pas d'eau, rien. Il laissait son regard se poser sur la boite de poudre pour bébé avant de finalement le relever pour croiser d'autres maisons un peu plus loin, deux qui avaient l'air en assez bonne été vu de là. Peut-être que ?...Non,i l ne pouvait pas, elle dormait encore. Il pourrait la réveiller, mais ça ne serait pas une bonne idée. Finalement, il allait devoir revoir ses plans. Il se dirigeait vers un des fauteuils encore bien mis, déposait la poudre pour bébé sur la petite table basse avant de se mettre assis et commençait à attendre sagement qu'elle se réveille, réfléchissant par la même occasion ce qu'il dirait aux autres pour son retard.

Elle se réveillait après un petit moment, Rick avait pris le temps de vérifier son arme à feu pour passer le temps et méditer sur certaines choses. On pourrait croire que ça pouvait paraitre long, mais pour Rick, ça avait passé assez vite finalement.

- Bien dormi ?...Il faudrait que nous allions rejoindre une des maisons de l'autre coté de la cour arrière. Elles ont l'air en assez bonne état et ça sera mieux qu'ici.

Elle ne pourrait pas marcher toute seule, il le savait, il allait devoir l'aider...encore une fois. Mais il attendait d'abord de voir ce qu'elle allait dire.



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MessageSujet: Re: Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre encore plus bas, si ? [pv Rick]   Mar 21 Jan - 12:31

Quand il n'y a plus de place en enfet, les morts reviennent sur terre
4 septembre 2011.
Kallïs se réveilla en sursaut, surprise de s’être endormie. Au final était-ce si étonnant que ça ? Elle était enceinte et venait d’être blessée. Son corps la lâchait peu à peu… Son regard se posa sur Rick qui attendait. En la voyant se réveiller, il lui demanda si elle avait bien dormi… Elle ne savait pas combien de temps exactement elle s’était assoupie, mais elle avait l’impression d’avoir dormi quelques minutes seulement. Kallïs répondit brièvement :
    Kallïs : « Je crois que pour avoir « bien » dormi, il faudrait que je dorme au moins 24h d’affilées… »

Kallïs se releva péniblement. La tête lui tournait encore et elle se maudit. Elle détestait se sentir aussi faible et aussi inutile. Toute sa vie, elle s’était montrée forte et endurante et là, elle avait l’impression d’être faible et inutile. En voyant la boite de lait pour bébé qu’il avait trouvé, posée sur la table, ce fut plus fort qu’elle et elle lui demanda :
    Kallïs : « Il y a un bébé dans ton groupe ? »

Elle se mordit légèrement la lèvre. Ce n’était pas ses affaires. Elle avait bien compris qu’il ne voulait pas lui parler de son groupe. C’était normal, elle ne pouvait pas lui en vouloir. C’est juste que la perspective de savoir qu’un bébé avait vu la vie quelque part en ce monde de brutes, lui aurait un peu remonté le moral et donné de l’espoir. Elle se reprit bien vite :
    Kallïs : « Désolée, c’est pas mes affaires… »

La jeune femme l’écouta lui dire qu’ils devraient aller dans une des maisons en face, qu’ils seraient mieux qu’ici. Il l’aida à se mettre debout. Elle lui demanda alors :
    Kallïs : « Pourquoi tu fais tout ça ? »

Kallïs était surprise qu’il l’aide ainsi. Pourquoi perdait-il son temps avec elle ? Elle ne lui apporterait rien, sinon des ennuis. Elle le ralentirait et puis, elle ne pouvait même pas l’aider s’ils se faisaient attaquer car elle n’avait pas d’armes et ne pouvait pas utiliser son arc à cause de sa blessure. Et puis de toute façon, elle n’était pas sûre que Rick lui rende son arc qui était en sa possession… La jeune femme prit sur elle pour ne pas montrer sa douleur mais c’était difficile. Chaque pas en avant était un supplice. Malgré la micro sieste qu’elle avait faite, elle avait l’impression que tous ses membres étaient douloureux… Pourtant, elle avança, sans se plaindre…





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MessageSujet: Re: Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre encore plus bas, si ? [pv Rick]   Mar 21 Jan - 13:03

Rick & Kallis

Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre plus bas, si ?



Elle s'était finalement réveillé après quelques bonnes longues minutes, disons qu'elle avait fait une simple micro-sieste. Bien sur que ce n'était pas assez pour employer le terme "Bien dormi", mais ce n'était pas quelque chose d'important. Elle s'était assoupie, le résultat était le même. Il était bien content d’être un homme et non une femme en voyant les complications qu'une personne enceinte pouvait avoir. Il avait bien vu avec sa femme et deux fois en plus, la pire était tout de même la seconde, quand elle était enceinte de Judith. Elle ne se reposait pas beaucoup, à croire qu'elle ne fonctionnait pas comme les autres, mais Lori était une battante, une vraie, elle ne reculait devant rien, ce qui pouvait être assez dérangeant des fois. Bref, il n'avait aucunement envie de penser à Lori maintenant. Pour en revenir à Kallis, elle allait encore devoir patienter pour pouvoir dormir plus longtemps. L'ancien Shérif exposait alors son plan qui n'était pas encore concret, mais un début de plan. Ils ne pouvaient pas rester ici en attendant un miracle, autant qu'elle aille se mettre à l'abri dans une autre maison. Il se levait finalement de son fauteuil, prêt à partir en la voyant également debout, mais elle faisait part de sa curiosité, ce qui faisait tilter Rick qui la regardait droit dans les yeux. Allait-il répondre ? Ou pas ?....On aurait pu croire qu'il aurait répondu avec franchise, mais...

- On ne doit pas trainer, qui sait si le tireur était tout seul ou avec un groupe.

Il préférait détourner le sujet, ça ne la regardait pas, donc autant qu'il garde ça pour lui, ça valait mieux. Et puis elle n'était pas une personne de confiance pour pouvoir avoir des infos sur le groupe de Rick. Il l'aidait et tout ce qui allait avec, mais ce n'était pas pour autant qu'il lui faisait confiance. Une chose qui se gagnait et qui était loin d'arrivé vu ce qui s'était passé avant l'épidémie. Rick avait beau avoir tiré un trait dessus, ça restait tout de même dans un coin de sa tête. Ça se trouvait, elle jouait un double-jeu et mentait depuis le début en faisant croire qu'elle était toute seule ? Il y avait tellement de possibilités de mensonge ou traitrise qu'il ne pouvait pas se permettre de plus. Il l'aidait finalement à marcher, car ils devaient sortir de cette maison actuelle. Sauf qu'il avait à peine pris Kallis pour la trainer avec lui jusqu'au couloir devant l'entrée, qu'il répondait finalement à sa question avec un ton vraiment neutre et sans appel.

- Le passé c'est le passé. Si je t'aide c'est parce que vu ta condition, je ne pouvais pas me permettre de te laisser comme ça. Mais sache une chose...

Rick marquait une petite pause avant de reprendre avec un peu plus de froideur, il n'était pas du genre à aller par quatre chemins.

- Je ne te fais pas confiance pour autant.

Pouvait-on lui en vouloir d'agir comme ça et de parler ainsi ? Non, pas après ce qu'elle avait fait. Il redescendait rapidement au sous-sol en laissant Kallis au rez-de-chaussé pour récupérer l'arc et les flèches qu'il gardait sur lui pour le moment avant de remonter et de pousser le petit mobilier de devant la porte. Un dernier détour vers le salon pour prendre la poudre de lait et finalement pour reprendre Kallis de façon à ce qu'elle puisse prendre appui sur son épaule. Ensemble ils sortaient donc en extérieur. D'un œil purement attentif et observateur, Rick balayait l'horizon du regard, personne en vue.

- C'est bon...on peut y aller.

Quand il disait la voix est libre, il disait ça, mais il y avait quelques rôdeurs, quatre grand maximum en vue, assez loin, donc ils avaient asse de temps. Rick se mettait à contourner la maison par le coté gauche, traversant une pelouse sale et mal tondue, mais à mi-chemin, il entendait un bruit de moteur s'approchant et ça...c'était pas bon. Il laissait un juron s'échappait de ses lèvres avant d'accélérer un peu plus son allure pour pouvoir se cacher à temps. Qui c'était ? Il ne fallait surtout pas qu'il se loupe sur ce coup, sinon ils étaient mort. Le pire dans tout ça, c'est qu'il entendait la voiture se stopper, comme par hasard devant la maison d'où il venait de sortir. Il priait intérieurement pour qu'ils n'aient pas été découvert. En tout cas là, Rick et Kallis était à couvert derrière la façade arrière de la maison. Ils étaient dans la merde, ils ne pouvaient pas avancer tout de suite, sinon ils se feraient avoir. Rick cherchait alors un plan....et vite, il n'avait pas le temps de chômer alors qu'il entendait déjà du bruit à l''intérieur de la maison, ils étaient rentrés....enfin pas tous, en tournant un peu la tête, il voyait deux gars en train de marcher devant la maison...et l'un d'eux venait commencer à longer par la gauche. Merde. Il laissait sa main glisser jusqu'à son couteau finalement...il n'allait surement pas avoir le choix....

Il voulait à un moment donner une arme à Kallis...mais il ne pouvait pas. Deux pas, trois pas, quatre pas, l'inconnu s'approchait de de la position de Rick. En évaluant le bruit, Rick agissait rapidement en agrippant l'inconnu et en le ramenant derrière la maison avec violence avant de le foutre au sol sans retenu et lui mettre le couteau sous la gorge et de poser une main sur la bouche. Il relevait son regard vers Kallis.

- Prend son flingue.

Rick le tenait bien fermement, il n'y avait rien à craindre. Il retournait son regard plus sombre que jamais vers l'inconnu et murmurait.

- Si tu ose parler fort, je te tue...Combien vous êtes ? Et d'où vous venez ?

Il enlevait doucement la main de la bouche de l'homme et ce dernier lui répondait avec une certaine peur dans le regard qu'ils étaient au nombre de quatre. Sauf qu'il finissait par ouvrir sa gueule en hurlant. Ni une, ni deux, Rick plantait le couteau dans le cœur de l'inconnu avant de prendre son flingue. Putain...lui qui ne voulait plus l'utiliser.

- Occupe toi du coté droit, je prend celui de gauche.

La cavalerie ne tarderait pas à arriver. Il fallait s'en débarrasser...et vite. Rick se mettait à couvert en attendant d'entendre une arrivée....



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MessageSujet: Re: Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre encore plus bas, si ? [pv Rick]   Mar 21 Jan - 13:48

Quand il n'y a plus de place en enfet, les morts reviennent sur terre
4 septembre 2011.
Rick lui dit qu’il ne devait pas traîner ici, qu’ils ne savaient pas si le tireur était seul ou en groupe. Il fallait espérer pour eux qu’il était seul et qu’il le resterait. S’il était en groupe, il était claire que les autres ne tarderaient pas à rappliquer et ils étaient en nombre inférieur. La jeune femme hocha la tête. Elle avait bien remarqué qu’il évitait toute question à propos de son mystérieux groupe. Il avait bien raison, c’était là le comportement d’un leadeur, d’un chef de clan qui veut protéger ses hommes avant tout. Après tout, il ne connaissait d’elle que le côté négatif, le côté rebelle, voleur et provoquant… Kallïs était différente, quand on la connaissait bien… Certes, elle était une jeune femme qui n’avait pas froid aux yeux, courageuse, téméraire et provocatrice, mais elle pouvait également se révéler être une personne de confiance quand on la connaissait bien. Ses amis, elle n’en avait quasiment plus, tous tués dans l’épidémie. Mais pour eux, elle aurait donné sa vie… Pour elle, dans la vie, ce n’est pas compliqué, c’est blanc ou noir. Blanc, on est ami, on donne sa vie pour l’autre. Noir, on ne s’apprécie pas, on s’ignore ou pire, on se tue. C’est le principe même de la vie dans la rue. Alors comment lui en vouloir pour le manque de confiance qu’il avait à son égard ? Le contraire aurait été étonnant… La jeune femme essaya de ne pas le ralentir et de prendre sur elle sa douleur. Il lui dit qu’il l’aidait car dans sa condition, il ne pouvait pas faire autrement. Puis, il la regarda et dit d’une voix plus ferme qu’il ne lui faisait pas confiance pour autant. Kallïs hocha la tête et répondit :
    Kallïs : « Compris. »

Ils arrivèrent à la porte d’entrée et Rick regarda autour d’eux. Puis, il lui dit que la voix était libre. Kallïs et lui firent quelques pas quand ils entendirent au même moment un bruit de voiture. Rick les mit à l’abri derrière la maison. Elle vit également des hommes sortir et un homme en particulier se détacher du groupe. Il l’attrapa et le poussa au sol. Puis, il tendit son flingue à Kallïs. Sans un mot, elle le prit et regarda autour d’eux pour guetter un éventuel nouvel arrivant. Rick était en train d’interroger l’homme, qui répondit à sa question puis se mit à hurler. Kallïs eut un frisson dans le dos et fut encore plus attentive pour guetter l’arrivée d’un nouvel homme. Rick lui dit de prendre le côté droit. De son bras valide, qui bien évidemment n’était pas le bras où elle avait le plus de facilité, elle tendit son flingue en avant. Elle avança péniblement et entendit un des hommes avancer vers elle. La jeune femme se recroquevilla contre la façade. Par chance, un rôdeur surgit à ce moment-là et l’homme se tourna vers lui. Kallïs en profita pour se mettre debout et murmura en plaquant l’arme contre la nuque de l’homme :
    Kallïs : « Tu bouges pas… »

Ses jambes étaient chancelantes et elle avait peur de s’écrouler d’une minute à l’autre. Avec la cross de son arme, elle donna un coup sec sur la nuque de l’homme qui s’écroula au sol, inconscient. Et un de moins… A moins que l’homme ne leur ait menti et qu’ils étaient plus nombreux… Le rôdeur continuait à avancer dans sa direction. Si elle lui tirait dessus, elle allait rameuter les hommes dans la maison et environs tous les rôdeurs à 5km à la ronde… La jeune femme recula et perdit l’équilibre en se prenant les pieds dans une racine. Elle tomba en arrière et recula doucement. Par chance, le rôdeur s’arrêta sur l’homme et entreprit de le dévorer. Avec un air de dégoût, elle le regarda faire. La jeune femme se remit debout doucement, en prenant soin de ne pas attirer l’attention du rôdeur, quand soudain, elle sentit à son tour le canon d’un révolver dans sa nuque.
Kallïs s’arrêta soudain de respirer. Un homme lui demanda de jeter son flingue, ce qu’elle fit puis écarta les mains pour lui montrer qu’elle n’avait rien d’autre. Il lui donna un coup à l’arrière du genou pour l’obliger à tomber à genoux.




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MessageSujet: Re: Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre encore plus bas, si ? [pv Rick]   Jeu 23 Jan - 1:56

Rick & Kallis

Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre plus bas, si ?



Rick venait de tuer un homme pour survivre, c'est son choix, c'était instinctif, il n'avait pas prévu cette issue, mais l'inconnu avait osé le mettre en danger ainsi que Kallis en ouvrant sa gueule pour appeler à l'aide. Il n'avait donc pas le choix, c'était soit ça, soit la mort un peu plus rapide que prévu. L'ancien Shérif s'était donc relevé après avoir poignardé l'inconnu tout en donnant bien un ordre à Kallis. Il surveillait la gauche, elle la droite, c'était le meilleur moyen pour couvrir leurs arrières. Sauf que tout ne se passait pas comme prévu. Un autre homme du groupe venait un peu trop près de la position de Rick qui était à couvert derrière la façade de la maison. L'inconnu avait l'arme tendu, Rick avait également son arme dans son holster. Devait-il l'utiliser ou non ? Un gros dilemme pour l'homme qui avait juré de ne plus l'utiliser. Sauf que ce n'était pas le moment de réfléchir, surtout quand il voyait le canon de l'arme apparaitre au coin de la maison. Ni une, ni deux, Rick désarmait le type avant de lui foutre un coup de crosse en plein nez, l'envoyant directement au sol. Instinctivement, il prenait son python pour le pointer en face du front de l'homme, prêt à appuyer sur la gâchette. Chose qu'il ne faisait pas. Pourquoi ? Il hésitait vraiment, finalement il envoyait un nouveau coup de crosse plus fort qui envoyait le type dans les vapes.

Là n'était pas le pire, mais bien quand il entendait parler, faiblement, mais assez pour comprendre que Kallis était surement en danger. Heureusement que le silence régnait autour de lui pour pouvoir entendre le moindre son. S'il prenait en compte ce que le premier homme du groupe avait dit, ils étaient quatre, ce qui veut dire qu'il en restait deux encore. Il contournait rapidement la maison par la gauche pour voir au loin, après le coin en face un homme au sol, mort ? Il n'en savait rien, mais une chose était sur, Kallis était en danger imminent vu l'homme qui lui pointait le canon sur la nuque. Heureusement, il avait le dos tourné. Dans le plus grand des silences, Rick levait finalement son arme en direction de l'inconnu, mais quelqu'un lui mettait également une arme contre la tempe. Il ne se tournait pas, mais il en concluait qu'ils n'étaient pas que quatre au final. L'agresseur lui ordonnait d'avancer alors que celui qui tenait Kallis en joug se retourner. Rick croisait le regard des deux agresseur avant de finalement se retrouver à coté de Kallis, les deux armes pointaient vers eux. Aucun mot ne sortait de la bouche de Rick, en faite il réfléchissait à vive allure pour trouver une solution et ainsi se sortir de cette mauvaise passe.

- Laissez-là partir. Elle n'a rien à voir dans tout ça.

Sauf que ce n'était visiblement pas du gout des agresseurs qui rigolaient de vive voix. Ils en avaient rien à foutre et ils parlaient entre eux, un peu plus loin toujours en les gardant en joug bien évidemment. Évaluant la distance entre lui et les agresseurs, Rick prenait finalement la parole dans un murmure à l'intention de Kallis.

- J'ai un plan. Mais pour ça il faut que tu suive mon geste quand le signal sera donné.

Au final, tout dépendrait d'elle. La survie était entre les mains de Kallis. Mais pour ça, ils devaient d'abord attendre qu'ils reviennent un peu plus près d'eux.


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MessageSujet: Re: Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre encore plus bas, si ? [pv Rick]   Jeu 23 Jan - 6:39

Quand il n'y a plus de place en enfet, les morts reviennent sur terre
4 septembre 2011.
Sentant un frisson lui parcourir le dos, Kallïs tenta d’amorcer la conversation avec l’homme qui la tenait en joug. Elle ne voyait pas son visage mais sentait sa respiration contre son cou.
    Kallïs : «Ecoutez, je voulais juste partir, à quoi ça servirait de me tuer ? Je ne suis pas une menace pour vous, regardez-moi... »

Kallïs leva les mains dans un signe d’innocence. Elle était enceinte après tout et blessé, représentait-elle vraiment une menace ? A vrai dire, on pourrait largement supposer que oui, au vu de l’homme qu’elle avait assommé un peu plus loin. Mais n’était-ce pas de la légitime défense ?
Elle espéra qu’ils n’avaient pas repéré Rick… La jeune femme sentit l’arme s’enfoncer davantage dans sa nuque. L’homme laissa échapper un petit rire, signe que non, il ne la laisserait pas partir, avant de tâter ses poches pour voir si elle n’avait pas une arme cachée. Il ne trouva bien évidemment rien puisque Kallïs n’avait plus son arc et ses flèches, gardés par Rick. Elle sentit par contre avec dégoût, l’homme s’attardait sur ses fesses lorsqu’il la fouillait. Si elle avait été en meilleure forme et surtout, s’il ne la tenait pas en joug, elle lui aurait volontiers envoyé son poing dans la figure. Elle ne supportait pas ce genre d’hommes qui profitait de la situation… Probablement faisait-il parti d’un groupe composés uniquement d’hommes et n’avait-il pas approché de femme depuis belle lurette. Ou du moins de femmes en vie et pas de femmes-zombies…
Et puis, elle perdit espoir lorsqu’elle entendit la voix de Rick derrière elle et qu’elle vit qu’un autre homme le tenait également en joug. Il se retrouva à côté d’elle. Les hommes les tenaient à distance, les armes pointées sur eux. Rick leur dit alors de la laisser en dehors de ça. Kallïs leva les yeux vers lui, les sourcils froncés. Elle n’avait rien à voir avec ça ? Pourtant, c’était à cause d’elle qu’ils étaient ici. S’il l’avait laissé dans la maison et serait parti rejoindre les siens, il ne serait pas dans cette situation-là.. Elle s’apprêta à répliquer mais en entendant le rire des hommes, elle comprit qu’ils ne laisseraient partir personne.
Rick lui murmura alors qu’il avait un plan et qu’il fallait qu’il la suive. Kallïs murmura à son tour :
    Kallïs : « Je te suis... »

La jeune femme se tint prête pour réagir à son signal. Elle ne savait pas ce qu’il comptait faire mais elle était sur le qui-vive, attentive à un signal de sa part.




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MessageSujet: Re: Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre encore plus bas, si ? [pv Rick]   Sam 25 Jan - 22:46

Rick & Kallis

Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre plus bas, si ?



Il n'en revenait pas, comment pouvait-on changer autant ? Il en avait vu des cas spéciaux depuis le début de l'épidémie, mais de là à venir, capturer tout en s'amusant à torturer les gens psychologiquement comme physiquement, ça relevait de l'animal. L'humanité s'était abaissé à un niveau bien trop faible pour que Rick puisse comprendre la raison de ce changement. Il aurait eu tendance à dire que s'était à cause de l'épidémie, mais non, il avait comme l'impression que c'était déjà en eux, une part animal primitif reprenant le dessus sur la personnalité plus clame lorsque l'instinct de survie est mis en jeu. Et après il s'inquiétait de sa façon d'agir pour le bien de son groupe, de sa famille, de lui-même, ne voulant pas devenir comme les autres. Mais à ce stade ce n'était plus une mauvaise chose que de la légitime défense. L'ancien Shérif avait encore ce passé de Shérif en lui et ses propres valeurs qu'il tentait tant bien que mal de laisser à la surface pour ne pas plonger dans l'obscurité et la violence gratuite. Mais quand il le fallait, le choix n'existait pas, tuer ou être tuer. Et voilà où ils en étaient avec Kallis, lui debout, elle à genoux, les eux agresseurs en train de discuter comme si de rien n'était en gardant tout de même un œil sur eux. Il fallait faire quelque chose, trouver un plan en vitesse. Rick ne perdit pas un instant pour faire fonctionner ses méninges et préciser à Kallis après quelques secondes lui ayant paru comme une éternité, qu'il avait un plan. Etait-il infaillible ? Non, rien n'est infaillible.

Rick lançait un regard rapide autour de lui comme pour trouver quelque chose pouvant lui faire avoir l'avantage. Compter sur Kallis n'était pas possible, elle était enceinte, donc plus affaibli et en plus à genoux. Le temps qu'elle se lève et qu'elle agisse, Rick se prendrait déjà une balle ou elle aussi. Non, il devait se la jouer solo au début, ensuite elle pourrait agir. Il devait par contre attendre, pas le choix pour l'exécution de son plan. Silencieux, il examinait les deux personnes face à lui, ils avaient une arme chacun, peut-être un couteau également caché sous leur veste. C'était seulement après quelques courtes minutes qu'ils revenaient vers Rick et Kallis, sourire aux lèvres, annonçant qu'ils avaient pris une décision. Prendre Kallis pour eux et tuer Rick. La mâchoire de ce dernier se crispait alors qu'il lançait un regard vers Kallis comme pour lui dire qu'il ne la laisserait pas. Certes s'était une voleuse, voir encore une actuellement, certes elle était enceinte, certes il n'avait pas vraiment confiance en elle, certes il pourrait la laisser, qu'est-ce que ça lui ferait à part du mal à sa conscience ? Rien, il n'avait aucun lien assez fort pour avoir l'obligation de l'aider et la sauver...mais pourtant. Il ne plaçait aucun mot et attendait qu'un des hommes s'approchaient de lui. Le second s'approchait de Kallis. Une fois assez prêt, Rick détournait la situation à son avantage en prenant l'homme en face en otage, braquant l'arme vers le second agresseur, tenant la tête de celui qu'il avait entre ses bras. Le serrant de plus en plus fort à chaque secondes.

- Lache-là...Je ne te le répéterai pas deux fois si tu veux que rien n'arrive à toi et ton pote.

La voix de Rick s'était faite extrêmement sérieux et le regard menaçant. Il ne comptait pas laisser une telle chose arriver. L'homme ne lâchait pas Kallis pour autant, du moins...Jusqu'à ce qu'un rôdeur n'arrive pour lui mordre la cheville, sortant de derrière la maison, rampant, il lui manquait la moitié basse du corps. Merde. Rick donnait un coup de crosse à l'arrière du crane de celui qu'il avait entre les bras avant de le désarmer, passer l'arme à Kallis tout en allant écraser ensuite la tête du rôdeur sous sa botte. L'homme hurlait et agonisait, ce qui n'était pas bon signe du tout. Il prenait également son arme pour l'envoyer plus loin. D'une main il faisait signe à Kallis de s'écarter. Pour sa part, il fixait l'homme en train d'agoniser à cause de la morsure. Il ne pouvait pas...Il prenait son couteau et le plantait au milieu du crane de l'homme qui était encore vivant...pour un petit moment seulement. Il aurait préféré éviter ça. L'autre agresseur était au sol...assommé.

- On y va.

Il ne perdait pas un instant pour aller prendre Kallis de façon à ce qu'elle puisse à nouveau s'appuyer sur son épaule. Le seul moyen pour aller plus vite. Il avançait donc ensuite avec elle, sauf que l'horreur n'était pas terminé. Un groupe de rôdeur venait tout doucement d'encercler la zone où il avait garé sa voiture. Oui, il comptait sortir de cette petite ville avec elle...mais tout avait l'air de tomber à l'eau....Là...ils étaient pas dans la merde.


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MessageSujet: Re: Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre encore plus bas, si ? [pv Rick]   Dim 26 Jan - 0:35

Quand il n'y a plus de place en enfet, les morts reviennent sur terre
4 septembre 2011.
Leurs agresseurs revinrent vers eux en leur disant qu'ils avaient pris leur décision... Ils allaient tuer Rick et prendre Kallïs avec eux. Très honnêtement, elle ne savait pas quel sort était le plus enviable : être mort ou servir de distraction à ces hommes répugnants. Il fallait voir la réalité en face, s'ils la gardaient, ce n'était nullement pour leur tenir compagnie mais plutôt pour satisfaire leurs besoins, ce qui la répugnait hautement. Elle répondit du tac au tac :
    Kallïs : « Plutôt mourir que de venir avec vous. »

Kallïs croisa le regard de Rick et comprit qu'il ne la laisserait pas. Il parvint alors à saisir l'arme de son adversaire et à prendre en otage son coéquipier. Ils se croyaient victorieux et avaient baissé leur vigilance. Ce fut alors qu'un rôdeur, rampant, s'attaqua au dernier homme par derrière. Rick l'acheva en lui plantant un couteau dans la tête. Il assomma l'autre homme.
La jeune femme, toujours à genoux, hocha la tête lorsqu’il lui dit qu’ils y allaient et se redressa pour s’appuyer sur lui. Il fit quelques pas avant de s’arrêter. Surprise, elle leva le visage vers lui et suivit son regard. La voiture était encerclée par des rôdeurs, trop nombreux pour qu’on leur tire dessus. La jeune femme fit une petite grimace tout en murmurant :
    Kallïs : « C’est la merde… »

La jeune femme regarda autour d’eux, cherchant un moyen, une solution pour leur échapper, mais visiblement, ils avaient fait trop de bruit avec le groupe d’hommes inconnus et avaient attirer trop de rôdeurs autour d’eux. Ce fut alors qu’elle eut une idée. Kallïs ne savait pas si elle était bonne ou mauvaise mais là, tout de suite, elle n’en avait pas d’autre et ne voyait pas d’autre issue possible. Elle dit alors d’une voix ferme et décidé :
    Kallïs : « Laisse-moi… »

Kallïs leva son regard sur Rick et posa une main sur son bras. Ses yeux reflétaient de la détermination. C'était à son tour de servir à quelque chose et de prendre des risques, de leur sauver la vie. Il était dans une mauvaise passe à cause d'elle.
    Kallïs : « Soyons réaliste, je ne courais pas assez vite pour atteindre la voiture, mais je peux les attirer plus loin… Pendant ce temps, tu peux les contourner et dès que tu atteindras la voiture, tu viendras me chercher… »

« S’il n’est pas trop tard » continua-t-elle en pensée, les rôdeurs se déplaçaient vite pour certains et elle n'était pas sûre de parvenir à mettre assez de distance entre eux et elle, ou du moins dans un laps de temps suffisant.
C’était une grande preuve de confiance qu’elle lui accordait. Après tout, qui disait qu’il n’en profiterait pas pour se faire la malle avec la voiture ? Ils avaient eu un différend par le passé et même s’il était un shérif avec des valeurs et qu’il se devait de protéger la population, coupable comme innocente, elle savait très bien que l’épidémie avait tout changé. Mais avait-il seulement le choix ? C'était soit ça, soit prendre le risque qu'ils y restent tous les deux...
Si elle criait suffisamment fort, elle pouvait attirer l’attention de la horde de rôdeurs et pendant ce temps-là, Rick pouvait tenter de les contourner et d’atteindre la voiture. Ensuite, avec la voiture, il pouvait aisément revenir la chercher, protégé, en sécurité… Kallïs croisa son regard et le repoussa légèrement et en boitillant, elle s’écarta de lui. Arrivée à une distance raisonnable, elle leva son bras valide, l’autre étant toujours douloureux et elle cria :
    Kallïs : « Hé bandes d’enfoirés, par ici ! »

Elle vit un des rôdeurs s’approcher de l’homme évanoui. Avec sang-froid et sans remord, Kallïs leva l’arme que lui avait confié Rick et visa le cerveau l’homme. Elle lui épargnait des souffrances atroces et une mort certaine. Ils ne l’auraient pas emmené avec eux et il se serait donc fait dévoré par les rôdeurs pour devenir ensuite à son tour un zombie et ils en avaient bien assez des rôdeurs. Bon certes, ils n’étaient pas à un rôdeur près mais c’était toujours ça… Ce qui l’embêtait en revanche, c’était le bruit de l’arme à feu, repérable à des kilomètres à la ronde. Et des rôdeurs, ils en avaient déjà assez autour d’eux pour le moment. Elle les vit avec angoisse se rapprocher dangereusement d’elle. Kallïs ne voyait plus Rick. Le rôdeur qui rampait et qui leur avait bien malgré lui, sauvait la vie, se rapprochait d’elle de plus en plus. Elle leva l’arme pour tirer mais se rendit compte qu’elle n’avait plus de balle. En jurant, elle leva l’arme pour tenter de lui fracasser le crâne.




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MessageSujet: Re: Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre encore plus bas, si ? [pv Rick]   Dim 26 Jan - 5:05

Rick & Kallis

Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre plus bas, si ?



Servir d’appât ou de distraction à d'autres n'était pas dans les plans de Rick. Et même s'il n'avait aucune envie d'en arriver là, il avait finalement tuer un des agresseurs après qu'il se soit faire mordre, l'autre étant assommé, il ne risquait pas grand chose pour lui ou Kallis. Il n'en était pas vraiment fier geste, mais il se jurait de garder ça pour lui jusqu'à sa mort. Un secret de plus pour ne pas entacher son subconscient même s'il avait pris une bonne claque en faisant ça. Sauf qu'il n'avait pas les choix, mais alors pas du tout. Il décidait finalement de prendre Kallis avec lui et de l'emmener à la prison le temps que ça se calme pour elle. Il n'était pas vraiment pour à 100%, mais laisser une femme enceinte dehors, au milieu des rôdeurs étaient inconcevable. C'est comme s'il aurait laissé Lori enceinte à l'extérieur de la prison. Certes il y avait une marge de différence énorme entre Kallis et Lori, voir incomparable, mais ça en revenait au même, elles avaient étés enceinte toutes les deux. Donc, direction la voiture, mais un gros imprévu se produisait à cet instant. Des rôdeurs avaient suivis le mouvement des quatre agresseur. Les enflures avaient attirés les rôdeurs dans le secteur et qui plus est, ils bloquaient l’accès à la seule chance de sortir de la petite ville. Un juron intérieur s'échappait de la part de Rick, tout comme Kallis qui le laissait se faire entendre.

Il restait immobile pendant quelques secondes, le temps de regarder ce qui se tramait dans le secteur, mais Kallis agissait autrement, surprenant Rick par la même occasion. Elle voulait risquer sa vie au dépend de la sienne. Elle voulait attirer les rôdeurs plus loin pour que Rick puisse rejoindre la voiture et aller la chercher. Mais avait-elle seulement penser aux risques ? Elle était enceinte et ses chances de survivre dans cet acte était tout bonnement faible, très faible. En plus de ça, elle n'avait pas l'air de flancher dans son regard. Pourquoi ferait-elle ça ? L'élan de gentillesse n'était pas quelque chose à laquelle Rick croyait de la part de la jeune femme. Les gens changeaient, mais pas tous. Il s’apprêtait à placer une phrase pour riposter et l’empêchait de faire n'importe quoi, mais elle ne lui laissait pas le temps qu'elle le poussait gentiment avant de faire venir les rôdeurs à elle. Comme subjuguer voir carrément choqué par son geste, Rick restait figé quelques secondes sur place, ne faisant même pas attention à l'avancé des rôdeurs. Son regard était totalement braqué sur Kallis, quelle inconsciente. Seulement au moment où il commençait à entendre des râles, Rick faisait rapidement le tour de la maison pour se mettre à couvert. Il ne pouvait plus rien pour elle maintenant. Un gros juron s'échappait de ses lèvres alors qu'il levait détournait une dernière fois son regard vers Kallis, un regard inquiet.

Il se dépêchait d'aller de l'autre coté pour vérifier si la voie était libre et....pas vraiment à vrai dire. il y avait deux ou trois rôdeurs encore dans la zone. Rick se lançait finalement en se mettant à courir vers la voiture, explosant le crane d'un rôdeur à coup de crosse de son arme sans pour autant lâcher prise et ralentir l'allure. Il devait se concentrer à fond, chose qu'il faisait une fois arrivé devant la portière qu'il ouvrait avec rapidité. Avant de grimper, il jetait un nouveau coup d’œil vers le groupe de rôdeur poursuivant Kallis. Elle était caché par ce dernier. Il espérait intérieurement qu'il ne lui était rien arrivé quand même. Il grimpait en vitesse dans la voiture après avoir envoyé un coup de pied en plein abdomen du second rôdeur le plus proche et ensuite refermer la portière afin d'assurer une certaine sécurité, même si le moment présent n'était pas un bon exemple. Il prenait le trousseau de clé, le mettait dans la serrure du contact et tentait de démarrer en vitesse mais....ça ne démarrait pas.

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MessageSujet: Re: Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre encore plus bas, si ? [pv Rick]   Dim 26 Jan - 6:06

Quand il n'y a plus de place en enfet, les morts reviennent sur terre
4 septembre 2011.
La seule chance de Kallïs dans cette situation présente était qu’elle était jeune et avait toujours connu des situations difficiles. Une autre femme, dans ce cas présent, enceinte également n’aurait pas eu la force qu’elle avait maintenant. Depuis sa plus tendre enfance, Kallïs n’avait pu compter que sur elle-même. Son père avait battu sa mère suite à la mort de son frère. Puis, sa mère s’était suicidée et peu de temps après, son père. Elle avait alors été livrée à elle-même et son corps avait, depuis, appris à s’adapter à des situations extrêmes : le froid, la faim… A Atlanta, elle avait souvent dormi dehors et avait souvent passé des jours sans manger, si bien que, même enceinte et affaiblit, elle gardait de la force et de l’énergie. Tout ça bien entendu, accentué par l’adrénaline due aux situations dangereuses… C’était souvent ça, quand, retranché dans les derniers espoirs le corps avait une poussée d’adrénaline ou on se sentait « pousser des ailes » comme disaient certains. Mais ce n’était rien d’autre qu’un instinct de survie en réalité. Kallïs envoya son arme dans le crâne d’un rôdeur et du sang gicla. Elle ramassa une pierre et fracassa le crâne d’un autre zombie avec. Elle se retourna vers l’endroit où Rick aurait dû surgir avec la voiture. Pourquoi n’était-il pas encore là ? Les rôdeurs se rapprochaient dangereusement d’elle. L’angoisse lui serra le cœur. Et s’il l’avait abandonné ici ? A vrai-dire son cri et sa stratégie d’attirer les rôdeurs avaient bien marché puisqu’ils se dirigeaient tous, ou du moins une grande partie vers elle. Ils n’étaient heureusement pas bien rapide mais ils devenaient tous une menace pour elle. La jeune femme eut une vision furtive de cette nuit, il y a quelques semaines où son groupe avait été attaqué par une horde de rôdeurs. Elle se souvint des cris de ses anciens compagnons, dévorés vivant par les zombies et à ce souvenir-là, un frisson d’angoisse lui parcouru le dos. Elle ne voulait pas connaître le même sort qu’eux. La jeune femme se retourna pour fuir vers la forêt mais se rendit compte que des rôdeurs se dirigeaient également vers elle de ce côté-là.
    Kallïs : « Et merde... »

Kallïs pesta tout bas, la situation paraissait vraiment désespérée. Soudain, elle ressentit une violente douleur dans le bas ventre qui l’obligea à se plier en deux. La détermination laissa place à l’angoisse dans son regard. Bien sûr forcément, il fallait que son bébé se manifeste maintenant, au milieu d’une horde de rôdeurs… Luttant contre la douleur, elle se força à se redresser pour pousser à coup de pierre dans le crâne un rôdeur parvenu un peu trop près d’elle, essayant par la même occasion d’échapper à l’emprise de ses bras décharnés. Ne pas se faire mordre, ne pas se faire griffer et elle resterait en vie.
Son regard se redirigea vers l’endroit où Rick avait disparu. Seule, elle ne pouvait pas s’en sortir et ne comprenait pas pourquoi il ne revenait pas. Elle ne pouvait pas croire qu’il l’avait abandonné. Non, elle sentait qu’il n’était pas comme les hommes qui les avaient agressés, il était différent, meilleur. Kallïs ne pouvait pas en dire autant d’elle, mais non, elle ne croyait pas qu’il l’ait abandonné. Ses yeux bleus-verts scrutèrent avec angoisse l'endroit d'où il aurait du surgir...




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MessageSujet: Re: Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre encore plus bas, si ? [pv Rick]   Dim 26 Jan - 6:49

Rick & Kallis

Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre plus bas, si ?



Qu'est-ce qu'elle avait la voiture ? Il fallait qu'elle le lâche maintenant ? Pourquoi ? Rick s'acharnait sur le contact, sur les pédales, sur tout alors qu'un rôdeur commençait à se faire un peu trop bruyant en tapant sur la vitre du coté conducteur. Pour le coup, c'était juron sur juron qui sortait de la bouche de Rick, il n'arrivait pas à y croire. Elle marchait bien jusque là et comme par hasard quand il devait faire vite...ben rien du tout, il était impossible de démarrer. La sueur commençait à se faire voir sur le front de l'ancien Shérif, surement une accumulation de stress et de déplacement répétitif. Il ne s'était pas vraiment reposé et avait donc malheureusement pas eu le temps de faire descendre son adrénaline. Les cheveux étaient légèrement plaqué sur le haut de son crane, montrant un léger battement de cil désignant une fatigue naissante. Il continuait pourtant à s'acharner sur le contact et malgré quelques longues secondes lui paraissant une éternité, toujours rien. C'était la fin, Kallis ne s'en sortirait probablement pas. Cette pensée le fit accélérer ses mouvements de la main, oubliant carrément ce qui l'entourait, les rôdeurs, le paysage, tout. Et miracle ou non, Rick arrivait finalement à faire vibrer le moteur, lui procurant un son qu'il aurait tout fait pour entendre dans un moment comme celui-ci. Ni une, ni deux, Rick appuyait sur l'accélérateur, faisant chuter le rôdeur tapant contre la vitre du coté.

Les rôdeurs avaient pris une longueur d'avance et se dirigeaient tout droit vers la foret. Un endroit que Rick n'aimait pas vraiment. Si Kallis entrait là-dedans, chose qu'elle avait surement du déjà faire, alors s'était la fin. La foret était le pire endroit pour trouver une bonne horde de rôdeur. Surtout que ce n'était pas dans la direction de la prison. Ne voulant pas lâcher le groupe et encore moins Kallis, Rick accélérait un peu plus tout en prenant soin d'ouvrir sa fenêtre. Le paysage défilé à une allure remarquable autour de lui, donnant un effet de flou alors qu'il arrivait enfin devant la horde, aux abords de la foret. Kallis était là...dans la merde, ayant un mal de chien à marcher, la main contre son ventre...Pas bon du tout. Se garant en vitesse, Rick sortait du véhicule, comme jamais il n'était sortit aussi vite pour lever son python et tirer une balle qui se logeait dans la tête d'un rôdeur un peu trop proche de Kallis.

- ALLEZZZZZZZ !!!!!

C'était la dernière ligne droite, il fallait qu'elle fasse encore un petit effort. Par réflexe, Rick allait également en sa direction, prenant soin de contourner un maximum de rôdeur. Il plantait son couteau dans l'un d'eux voulant l'agripper et un coup de crosse à un second avant d'arriver près de Kallis.

- C'est bon je suis là...Va à la voiture dépêche-toi.

Là il ne pouvait pas l'épauler, il devait surveiller leurs arrières. Python en main, Rick visait et tirait une nouvelle balle en plein entre les deux yeux du rôdeur le plus proche, laissant une gerbe de sang gicler sur un de ses confrères. Il se retournait ensuite, courant à en perdre haleine jusqu'à le voiture, le chemin lui paraissait interminable. Pourtant,il arrivait enfin devant la portière, mais trébuchait sur le sol quand il sentait une main lui agripper la cheville. Son couteau volait un peu plus loin. Le regard incrédule, il le relevait pour voir un rôdeur en train de ramper sous la voiture, près à le mordre. Pourquoi il fallait que ça tombe sur lui ? En plus aujourd'hui ? Un coup de pied, deux coup pied, trois, quatre, cinq coup de pied sur la face du rôdeur pour lui faire lâcher prise. L'ancien Shérif se relevait aussi rapidement qu'un chat pour se remettre sur ses pieds et rentrer à l'intérieur de la voiture évitant de peu un rôdeur qu'il avait envoyé au sol avec un coup de pied sur le ventre. Sans hésiter, le contact était mis et Rick démarrait avec Kallis à coté de lui.

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MessageSujet: Re: Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre encore plus bas, si ? [pv Rick]   Dim 26 Jan - 7:46

Quand il n'y a plus de place en enfet, les morts reviennent sur terre
4 septembre 2011.
Plus les secondes s’écoulaient et plus les chances de survie de Kallïs s’amenuisaient. La jeune femme perdait peu à peu espoir de voir surgir Rick. Elle savait également qu’elle avait une très infime chance de s’en sortir seule, voire pas du tout en fait. Analysant la situation, elle décida bien vite qu’elle ne pouvait tenter que de s’enfuir. La forêt offrait de multitudes cachettes et cela lui semblait en premier lieu une bonne idée. Elle tenta de se diriger vers là, une main sur son ventre, titubante… Elle ne pouvait pas rester sans rien faire. Quitte à mourir, autant mourir en agissant. Elle ne comprenait pas ceux qui ne se battaient pas jusqu’au bout et accueillaient la mort sans se battre.
Soudain, elle entendit un coup de feu et vit un rôdeur s’effondrer pas loin d’elle. Elle se retourna vivement et aperçut avec un immense soulagement Rick surgir au volant de sa voiture. Il lui cria de venir et sortit du véhicule. La jeune femme fit demi-tour en évitant quelques rôdeurs.
Dans un dernier effort, elle parcourut les derniers mètres qui la séparaient de Rick. Elle arriva à la voiture. Se tournant alors, elle le vit à terre, de l’autre côté du véhicule. La jeune femme vit avec horreur un rôdeur sur le point de le mordre. Elle hurla alors à son intention, le cœur serré :
    Kallïs : « Rick… ! »

Par chance, il s’en rendit compte et envoya un coup de pied, puis deux, puis trois et parvint à se libérer de l’emprise du rôdeur. Elle prit place dans la voiture, à ses côtés et il démarra. La jeune femme laissa échapper d’une voix faible :
    Kallïs : « Merci... Je... J'ai cru que tu ne reviendrais pas... »

Kallïs posa sa tête sur l’appui-tête et ferma les yeux, son cœur battait la chamade dans sa poitrine. Elle avait l’impression qu’il battait à ses oreilles et allait sortir de sa poitrine tant il battait fort. A quelques secondes près, elle y restait, lui aussi d’ailleurs. La douleur était insoutenable tant au niveau de son ventre que dans son corps tout entier. Sa respiration était saccadée, difficile. Elle tourna son visage vers le paysage qui défilait à l’extérieur et ressentit un picotement au niveau de l’épaule. Jetant un œil à sa blessure, à l’épaule, elle vit que dans la précipitation, les points n’avaient pas tenus et avaient lâché. Du sang s’écoulait de nouveau de sa blessure, pas en grande quantité heureusement, mais assez pour tâcher un peu plus son T-shirt. Sa gorge était sèche à cause de la soif. Elle se rendit compte que sa main n’avait pas lâché l’arme rendue inutile par le manque de balles. Elle était douloureusement serrée autour du flingue, comme par réflexe. Elle ouvrit la main et l’arme tomba dans un bruit sourd sur le sol du véhicule. Ce n’était même pas son arme de toute manière.
A l’arrière de la voiture, il y avait son arc et ses flèches et cela la rassura. Les yeux fermés, la tête toujours posée sur l’appui-tête, Kallïs murmura à l’intention de Rick :
    Kallïs : « Je… Je crois que je ne me sens pas très bien… »

A deux doigts de tourner de l’œil, son corps relâchait brutalement toute la pression, l’angoisse et la fatigue accumulaient ces dernières heures. Elle était groggy, dans une sorte de brouillard, incapable de faire un mouvement de plus. Elle se laissa bercer par le roulement du véhicule, tentant de ne pas se laisser envelopper par la torpeur qui menaçait de l’engloutir. Kallïs luttait de toutes ses forces pour ne pas sombrer dans l’inconscience.




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MessageSujet: Re: Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre encore plus bas, si ? [pv Rick]   

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Quand on pense toucher le fond, on ne peut pas descendre encore plus bas, si ? [pv Rick]

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