Memento Mori

Dans un monde envahi par les zombies, arriverez-vous à survivre ? Choisissez votre camp, choisissez votre survie... ou votre mort.
 

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 Quand il n'y en a plus .... PV Megan

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MessageSujet: Quand il n'y en a plus .... PV Megan   Ven 10 Jan - 3:50

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3 Septembre

Il restait le regard plantait sur la feuille ambrée se mouvant par la présence de la petite brise, pourquoi ce spectacle l’attirait tant ? Peut-être car l’adolescent n’avait plus rien sous la main de distrayant et que son esprit s’égarer comme il pouvait. Sa vie était … à présent bien différente de ce qu’elle avait été et de ce qu’elle aurait dû être, il avait suivi cette mouvance s’éloignant de l’endroit où il se devait de rester poster. Mais il en avait marre, marre de tout ce système, marre que tous voient en lui un pauvre petit garçon ne le laissant pas agir. Pourtant, il valait tout autant qu’eux, il avait à maintes fois fait preuve d’une maturité et d’un courage qu’on ne pouvait soupçonner de posséder. Il n’était plus fragile. Il leur prouverait et après tout ce que ses prunelles avaient visionnées, tous ceux que ses oreilles avaient entendues, il était persuadé que c'était en agissant qu'il gagnerait son groupe à sa cause. Le temps des paroles n’étaient plus, de toute façon sa parole aussi lucide soit-elle se heurtait au fait qu'il n'était pas majeur. Pfff, les gens en étaient encore là, le monde s'écroulait autour d'eux et ils se persuadaient encore que l'âge devait impacter sur le rôle. Le monde avait changé et seuls les adultes ne prenaient pas conscience que les plus jeunes se devaient de prendre part à ce combat, à ce voyage. Après tout n'était-ce pas là ce que leurs aïeux allaient leur léguer?! N'était-ce pas là leur avenir? La vie du jeune Carl Grimes avait connu un bouleversement mais c'était là son présent! Sans même s'en rendre compte le jeune garçon s'avança vers la bâtisse se trouvant à proximité,  normalement il aurait dû rester avec l'adulte l'accompagnant mais ce dernier n'était pas le plus grand des malins, ayant préféré investir une sorte de cafétéria alors qu'au loin se trouvait un lycée. Or dans un lycée, il y avait forcément une infirmerie et donc des médicaments. Le garçon avait à cœur d'aller quérir notamment des choses qui pourraient être utilise à sa jeune sœur, et malgré ses supplications, son accompagnateur ne voulait rien entendre jugeant l'endroit bien trop dangereux. Carl aurait voulu hurler, ou même assénait un coup à ce froussard. Comme si ici c'était moins risqué, le risque zéro n'avait jamais existé même lorsque les morts restaient morts il n'était qu'utopie ou fantasme.  

Levant la tête arme au point, le jeune garçon s'avançait avec la prudence la plus extrême, observant tous les alentours avant de courir vers une porte *C'est à moi de protéger Judith!* la paume de sa main sur la devanture de l'entrée, pendant que son autre main agrippé fermement l'arme paré à s'en servir en cas d'indésirables lui faisant face. Quel ne fut pas son soulagement quand il se rendit compte que le lieu était désert, mais pourtant cela ne l’empêchait pas de penser qu'au prochain tournant de couloir il pouvait tomber sur un zombie. Après tout, jamais un lieu n'avait été vide ... à moins qu'il n'y ait un groupe qui était passé par ici. si c'était le cas ces gens étaient-ils encore ici? Avaient-ils emportés la réserve de médicament? Il se hâtait donc, pressant le pas mais pour aller où exactement? Il n'avait aucune idée d'où se trouvait l'infirmerie! Ce n'était pas comme si tous les collèges, lycées avaient la même disposition, donc le voilà a tenter de chercher une porte où se trouver écrit dessus en lettre capitales ou autre le lieu voulu. Jetant un œil quand même dans les différentes salles se présentant sur sa route mais soudain il se figea, bloquant sa respiration à proximité il avait entendu un bruit, c'est l'index sur la gâchette qu'il leva son arme se préparant à l’éventualité de faire feu.


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Megan Stirling
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MessageSujet: Re: Quand il n'y en a plus .... PV Megan   Mar 21 Jan - 12:58

Fait rare : je suis énervée. On est début Septembre, il ne commence pas encore à faire froid, mais il n'y en a plus pour longtemps. Soit. Mais la décision qu'ils ont prise est juste incompréhensible ... C'est vrai, il vaut mieux économiser un maximum et ne pas utiliser le chauffage. C'est vrai, les livres ne sont pas très utiles face aux mordeurs. Mais de là à les brûler pour se réchauffer ... ? C'est n'importe quoi. Et puis il y a des tas d'autres choses VRAIMENT inutiles qu'on peut détruire sans regrets. Mais non. Comme toujours c'est les bouquins qui prennent. Et le pire, le pire, c'est qu'Harry ne m'a apporté strictement aucun soutient. Je lui ai parlé de ce que je comptais faire, lui ai demandé son aide, mais lui n'a rien voulu entendre. Il m'a dit qu'il tiendrait sa langue, mais aussi qu'il n'avait aucune intention de me prêter main forte ...

Il me reste pas longtemps pour terminer ce que j'ai commencé. Et sans aide, ça promet d'être fastidieux et interminable. Cela dit, j'ai déjà déplacé une étagère entière de livres. Choisir les ouvrages les plus importants, puis les transporter dans quelques salles de classe pour les cacher, c'est épuisant, à force. Mais j'ai pas grand-chose d'autre à faire pour le moment ... Je suis donc dans une pièce d'un étage pas trop fréquenté - mais où je sais qu'il y a peu de risques qu'il y ait des mordeurs -, occupée à dissimuler avec soin des romans de littérature classique sous l'estrade. Oui mais l'estrade, ils risquent peut-être de vouloir la brûler aussi, non ... ? Les poings sur les hanches, je pèse le pour et le contre, observant la salle d'un air désespéré.

Puis ... J'entends un bruit de pas. Complètement paniquée, je me fige - réflexe stupide dont je n'arriverais jamais à me défaire. Mais cela ne ressemble pas au bruit traînant propre aux mordeurs. Non. Pas même un petit grognement. C'est un humain, bien vivant, qui arrive. Flûte. Y'a plutôt intérêt que ce soit Harry. J'ai pas vraiment envie qu'on me demande ce que je fais, toute seule, dans une salle vide. Re-flûte. Les pas se rapprochent et se dirigent vers ici. Et, bien sûr, j'ai laissé la porte grand ouverte. J'aurais été quelqu'un d'autre, je crois que je me serais frappée. Alors je fais ce que toute petite fille risquant d'être prise en faute ferait : je me cache sous le bureau du professeur. Sauf que je ne suis pas une petite fille. Et je suis encore moins en faute. Mais bon, ça c'est une autre histoire. La personne est presque entrée dans la pièce.

Dissimulée de façon à pouvoir observer sans être vue, je détaille le garçon qui vient d'entrer.Visage angélique, traits enfantins, crispés pour le moment dans une expression inquiète et concentrée. Il paraît physiquement beaucoup plus jeune que tous les adolescents présents dans ce lycée. Mais rien que dans son regard, sa façon de se mouvoir - à la fois discrète et précise -, de viser sans trembler, je devine qu'il est bien plus mature que la plupart des adultes que j'ai pu connaître. Et peut-être plus dangereux, aussi. Une seule chose est sûre : je ne le connais pas.

Une autre chose est sûre : je vais pas rester sagement accroupie là à attendre qu'il me trouve et que la situation devienne légèrement ... extravagante. Alors je m'extirpe lentement de ma cachette - oubliant pour le moment toute cette histoire de livres et de chauffage -, pose les mains à plat sur le bureau, bien en évidence, et avec le sourire le plus engageant que je puisse faire, je demande :

« Tu es nouveau, au lycée, non ? Tu es arrivé quand ? »

J'ai une étrange sensation en disant cette phrase. Comme si, l'espace de quelques secondes, j'étais retournée à la vie "normale", et que j'accueillais tout simplement un nouvel élève dans ma classe. Si l'état dans lequel le monde est aujourd'hui n'avait pas été aussi tragique, je pourrais peut-être en rire. J'ajoute, histoire d'être plus en sécurité - je n'ai jamais aimé l'idée d'avoir un canon pointé sur moi :

« Tu peux ranger ton arme, tant qu'aucun mordeur ne débarque, tu ne risques strictement rien. »
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MessageSujet: Re: Quand il n'y en a plus .... PV Megan   Mer 29 Jan - 2:50

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La visée précise et sûre, le jeune garçon pointait son arme sur l’inconnue sorti de sous la table, arquant un sourcil et ayant les pupilles qui donnaient une impression de fébrilité, il marqua ainsi son étonnement. La vivacité de mouvement ne faisait aucun doute, ce n’était certainement pas un zombie mais cela ne le rassurait guère. Pourtant l’attitude de la jeune femme se voulait sans danger ou du moins, elle montrait bien qu’elle ne s’apprêtait pas à l’attaquer. Toutefois Carl ne baissa pas son arme, après tout elle pouvait se jouer de lui vouloir qu’il baisse la garde, déjouer sa méfiance naturelle pour se saisir de cet objet qui était un rempart contre le danger. Emettant un petit rire nerveux face à la question de la demoiselle, le garçon regardait autour de lui cherchant si il n’y avait pas un tiers, c’était forcément un code, elle n’avait pas pu sérieusement lui demander si il était nouveau au lycée ?!

Certes il était plutôt fier qu’une femme puisse penser qu’il était lycéen mais avait-elle conscience que les cours n’avaient plus lieu, il posa son regard sur un livre qui jonchait sur le sol, un ouvrage dont le thème était la science. Puis ses iris se reportèrent sur l’inconnue, le visage crispé, il ne savait pas quoi faire. Machinalement il regardait la porte entrouverte, il attendait quelque chose qui n’arriva pas. Son père ne vint pas désamorcer la situation, ni Hershel, ni le type qui l’avait accompagné et avec qui il aurait dû rester en dehors de ce bâtiment. Il avait voulu jouer aux grands et voilà que quand il se trouvait face à une situation comme celle-ci, Carl cherchait un adulte. Lui qui voulait être confronté à une situation prouvant sa maturité était servi sauf que l’adolescent n’en demandait pas tant ! Non lui voulait juste amener des médicaments utiles à sa jeune sœur et au pire devoir se débarrasser de zombies, mais des humains … c’était bien plus que ce que lui-même avait imaginé. Pouvait-il vraiment accéder à cette demande ? La femme ne semblait vraiment pas dangereuse, il émanait même d’elle une bienveillance que l’enfant lui-même ne possédait plus. Mais dans ce monde plus personne n’était digne de confiance. Le garçon secouait négativement la tête, avançant d’un pas et plantant ses yeux menaçants face à la frêle jeune femme.« Les mordeurs ne sont pas les seuls dans lesquels je peux mettre une balle ».  

Les propos étaient maladroits et pouvaient signifier tout le contraire du propos du garçon, en effet l’on peut concevoir qu’à entendre cela on se pense face à un sociopathe qui ne fait que tirer sur des choses diverses passant de la canette de soda à l’animal par les humains inoffensifs. Le jeune garçon ne pensa pas que l’on aurait pu ne pas comprendre ce message, en effet pour lui l’homme était un loup pour l’homme même si il ne vous l’aurait certainement pas dit en citant Rousseau ou Montaigne, dans un murmure presque inaudible l’enfant ajouta « les gens sont pires » tout était dit, il avait fait son aveu. Une idée traversa son esprit, et si cette femme était dans un groupe de toute façon c’était bien plus qu’une probabilité, c’était une certitude. Elle ne pouvait pas survivre seule, le garçon émettait certes des jugements hâtifs mais rare sont les personnes qui se la jouait loup solitaire et cette femme était plus du genre à être protéger qu’autre chose, non ? Non ? Oui ? Peut-être ? Il secouait la tête car il ne devait pas amoindrir le potentiel des gens qu’il ne connaissait pas.

Prenant une profonde inspiration, il la questionna « Où sont les autres ?! » l’intonation était brutale. Pourquoi n’avait-il pas juste donné la raison de sa visite ? Tout simplement car cela donnerait des éléments sur lui, et pointerait leurs faiblesses ! Avoir un bébé parmi eux pouvait laisser penser que son groupe ne faisait pas le poids. Il n’était pas prolixe et ses seules participations n’étaient pas des plus rassurantes pourtant il ne voulait pas tirer, en tout cas pas pour le moment. Mais s’il venait à le faire, il ne regretterait pas son geste !


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MessageSujet: Re: Quand il n'y en a plus .... PV Megan   Ven 21 Fév - 7:05

Au fur et à mesure qu'il parle, son expression se fait de plus en plus dure. « Les mordeurs ne sont pas les seuls dans lesquels je peux mettre une balle ». Je fronce les sourcils. Entendre des mots aussi froids, dans la bouche d'un enfant - parce qu'il faut le dire, c'est la plus jeune personne que j'ai vue depuis des lustres -, c'est ... à peine étonnant, en fait. Les comportements s'adaptent aux situations. Et là, le monde est pas dans une situation vraiment ... "mignonne". Donc, d'un autre côté, je le comprends. Il a aussi très bien compris le sens de l'expression "la meilleure défense c'est l'attaque", apparemment.

« Où sont les autres ?! »

Ouais, vu son ton, cette expression a carrément l'air d'être  sa philosophie de vie en fait. Mais quand même. Je sais, c'est lui qui a le pistolet, et c'est moi qui suis en situation de faiblesse. Mais c'est moi l'aînée. Ses parents lui ont jamais dit de pas parler comme ça à ses aînés ? Enfin, il a peut-être plus de parents après tout ... Mais mon instinct de professeur refait brutalement surface. Il y a deux ans, je n'aurais jamais accepté qu'on me parle de la sorte. Mais je ne peux pas vraiment lui donner une heure de colle, convoquer ses parents ou l'envoyer chez le directeur, là. Quoi que ...

Pour l'envoyer chez le directeur, je pense pouvoir faire quelque chose. Il faut que je joue finement. Mais là encore, j'ai quelques années d'expérience derrière moi. Sans vouloir donner une mauvaise image de mon ancien métier ou quoi, mais il faut aussi savoir un minimum manipuler quand on est professeur. Prenant un air de conspiratrice, je me penche légèrement, histoire d'être à sa hauteur.

« Tu m'aiderais à sauver ces bouquins, dis ? Je t'emmènerais voir le leader de mon groupe si tu veux. Et sans rire, baisse ce flingue. Tu crois vraiment que je serais capable de te faire du mal ? »

Je le regarde dans les yeux. Un moyen pour qu'il sache que je ne mens pas. Ca marche avec certaines personnes, et avec d'autre, c'est l'effet contraire. Tout ou rien, quoi. J'ajoute, avec un petit rire amer :

« De toutes façons, même si tu avais été un mordeur, j'aurais pas pu te porter un seul coup. Je me serais peut-être enfuie, avec un peu de chance. »

Je me redresse, souriant tout d'un coup un peu moins. Je viens un peu de me décrédibiliser. Je croise les bras, histoire de lui faire comprendre que j'ai pas l'intention de rester ici. Je dois sauver le savoir, ma gueule !
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